SCÈNE PREMIÈRE
MARIANNE, seule, 'regardant les voiles s’éloigner.
Voilà le calme revenu. Le ciel est pur, la mer endeuillée n’a plus sur le sable qu’une tiède caresse de femme amoureuse. Et, de nouveau, nos barques sont parties.
LES PÊCHEURS, au loin.
Chantez, les bons matelots, chantez l’espoir! Déjà, le soleil aséchélesyeux rouges des femmes. Et les hommes,