ACTE III Û
RAOUL
Vous avez mal compris.
JEANNE^ après un gesta du doute.
('/est possible... N’importe, songez-y, Raoul, un jour nous devrons compte à notre fils de nos deux fortunes ; et si je mourais aujourd’hui, demain vous lui devriez compte d’abord de la dot de sa mère.
RAOUL
Eh bien, que voulez-vous dire?
JEANNE, éclatant.
Je veux dire que j’ai peur de vous, pour lui !
RAOUL
Mais que croyez-vous donc ?
JEANNE
Je crois... (Apercevant d« Brives.) Votre père... silence!