SCÈNE VI JACQUES, HÉLÈNE
J ACQCES, à part, l'atseyanl à gauche* «
On nous laisse seuls ! pendant quelques instants, du moins, je ne serai pas forcé de sourire.
HÉLEN E
Je vous remercie, Jacques, de m’avoir lait connaître votre sœur .. Je sens déjà que je l’aimerai... bien tendrement... Son inari l’aime beaucoup aussi, n’est-ce pas? c’est un homme digne d’elle?
JACQUES
Oui, oh! oui! c’est un couple heureux! (liant, «nau commeà lu:— même.) Ils marchent doucement dans la vie, sans être poursuivis par le fantôme du passé. (Hélène déinurne tristement la léte,— Se levant.)
Je suis cruel, pardonne-moi I
HÉLÈNE
Vous pardonner, moi!... ah! Jacques, c’est ce mot-là qui est cruel !
JACQUES, avec bonté.
Vous soutirez?