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système métrique et l'arithmétique jusqu'aux fractions inclusivement. II doit être âgé, en entrant, de treize ans au moins, et l'apprentissage dure quatre ans pour les montres, pendules et compteurs à l'usage civil, cinq ans pour les instruments de précision. Il faut donc s'entretenir et même faire des dépenses spéciales jusqu'à l'âge de dix-sept ou de dis -huit ans. Cela suppose une assez grande aisance, et très-peu d'ouvriers sont en mesure de donner à leurs fils une pareille éducation. Ces écoles n'en sont paâ moins précieuses, parce qu'il en sort des ouvriers d'élite, [1rs patrons instruits, en un mot des moniteurs. Il faut les recommander, les aider, les propager; elles contribuent à perfectionner notre main-d'œuvre, et c'est par la maind'œuvre surtout que notre industrie nationale ■ loit pn'-liTiT. O-s iVolns m n il 'Me s cqu'inlimi , qui sont et seront toujours a la portée du petit nombre, forment un définitive plutôt l'esprit que la main- Ce qui doit ûtra universel, ce sont les écoles primaires, parce que tout le monde doit savoir lire et écrire ; ce qui doit Être très-général, sans Être universel, ce sont les écoles professionnelles, ou écoles primaires supérieures, parce que tous les enfants qui se sentent capables doivent trouver près d'eus les ressources nécessaires pour cultiver leur esprit, perfection-
ner leur éducation, «t donner l'essor à leurs facultés. Quant aux écoles d'apprentissage, elles no doivent et ne peuvent être qu'une exception, et jamais les écoles professionnelles ni les écoles d'apprentissage ne dispenseront les ouvriers, et surtout les ouvriers pauvres, de s'engager ilans un atelier pour y apprendre leur état.
. Après tout, où est le mal î L'habitude du travail manuel est essentiellement virile; elle forpas la journée entière au point rte ne rien laisser pour l'étude. Le travail, et même le travail manuel, est souvent un plaisir; il est aussi, reconnaissons-le, dans beaucoup rte cas une peine. Il faut s'y plier dès l'enfance, pour qu'il ne paraisse pas trop lourd à l'.ige mûr. Il faut apprendre à aimer ce rurte compagnon, qui compense la fatigue du corps par la si'cunté, la dignité, la bonne conscience. La vie est un ensemble de peines et de plaisirs, où les peines ont la plus grande part. A la longue, le bon travailleur sent naître et se développer en soi une force qui le protège contre la peine: c'est la conviction d'avoir virilement employé son temps, et d'être prêt à aller généreusement, simplement, jusqu'au bout sans défaillir. S'il se mêle à cela quelque sentiment pins doux, une amitié Adèle, un devoir patriotique ac-
compli, on doit remercier Dieu a l'heure de la mort. Ce monde n'est qu'un grand atelier où nous sommes tous ouvriers, chacun ù notre place, p.t l'enfant qu'il faut plaindre est celui qui n'apprend pas dès le premier jour qu'il a une tache ù remplir, tache petite ou grande, obscure ou glorieuse, mais pénible à coup sùr, puisqu'il est
On aura donc toujours besoin d'une loi sur l'apprentissage, mtme quand noire svstèrae d'instruction primaire aura o'.é <:a m y'. pai la m'a tion de l'instruction professionnelle, et il ne peut pas Être question, pour des esprits sérieux, de supprimer la loi de 1851, mais seulement de la compléter. Une première remarque a faire sur cette loi, c'est qu'on en profite très-peu. Cela prouverait peut-être qu'elle n'est pas suffisamment pratique. Voici à cet égard des chiffres significatifs, emprunts à la ileniière enquête île la chambre de commerce de Paris, publiée on 1804. On a recensé dans les ateliers de Paris 25,540 enfants au-dessous de sivize ans, savoir : 10,059 garçon ï et 0,481 filles. Sur ce nombre, 5,798 enfants, dont un peu plus de 200 filles, sont employés comme ouvriers auxiliaires, c'està-dire qu'on achète leurs bras pour un salaire,
sans leur donner avec ce salaire aucune instruction professionnelle. Ces enfants , devenus adultes, no pourront donc utiliser que ce qui leur restera de force ; ils n'y joindront aucune
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maine. Sur les 19,753 apprentis des deux sexes qui travaillant dans les ateliers do l'aris, 10,-187 garçons et 4.T.Ï1 lillos sont enlisés «ans contrat. Il n'y a donc en tout que 8,674 garçons et 819 filles, soit 4,533 enfants sur un total de 25,540, nui aient profité des stipulations île la loi de 1851.
Doit-on croire ou'un certain nombre d'enfants, sans l'être ri'i.'idirivmenr oiiir.iavs comme apprentis, sont cfipcurluM tnùus coin ma tels par les
pères de famille et soit d'un mauvais augure pour la surveillance exercée par eus sur le travail et la conduite de leurs enfants. En revanche, los contrais d'apprentissage les plus réguliers et les mieux rédigea ne sont pas toujours une barrière suffisante contre les alius. Si quelques maîtres humains et intelligents sont de véritables pères
gent qu'il tirer le plus grand parti possible de leur travail, sans souci de leur santé, de leurs mœurs et rte leur instruction. Nul ne peut s'en étonner en se rappelant qu'il suffit d' exercer un métier pour avoir le droit rte prendre dos apprentis.
L'article (i de la loi de 18,">1 est ainsi conçu . " Sont incapables de recevoir des apprenlis les individus qui ont subi une condamnation pour crime, ceux qui ont été condamnés pour attentat aus mœurs, ceus qui ont été condamnés a plus de trois mo'n d'(.'iiiprboimcnu:iu pour les délits prévus par les articles 388, -105, 400, 407, 408, 423 du Code pénal, ■ c'est-à-dire pour divers délits de vols, détournements, abus rte confiance et tromperie sur la nature ou la qualité des marchandises vendues. Sauf ces incapacités, qui même peuvent être lavées, après un certain temps, par les préfets des départements ou par le préfet de police à Paris, tout ouvrier peut recevoir un jeune enfant dans sou atelier et dans sa maison, le loger, le nourrir, se substituer, pendant deux, trois ou quatre ans, à. tous les droits et à tous les devoirs du père de famille. L'atelier peut être composé de repris de justice et de femmes perdues ; le maître lui-même peut avoir été condamné pour vol, pourvu que la cou-
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damnation ait été île moins do trois mois; il peut être brutal, ignorant, débauché; il peut avoir une femme ou un fils, partageant, au moins par le fait, son autorité sur l'apprenti, sans que la loi ait prévu le cas oii cette femme aurait été condamnée à une peine infamante. — Que deviendra un enfant dans un milieu pareil? Sur quels soins peut-il compter? Quelle éducation peut-il recevoir? I,a loi accumule les préoau lions quand il s'agit de choisir ml iimi i Liiiuur ; est-il nommé, l'administration le surveille tous les jours, à toute heure; à la moindre faute contre l'honneur ou les bienséances, il est ira pitoyablement destitué, et tout cela esl ju-4e. Cependant il n'est jamais seul avec aucun de se* élèves, il ne les voit, pour ainsi dire, qu'en public; il ne les garde que cinq ou sis heures par jour, tandis que l'apprenti est livre corps et âme, jour et nuit, au patron pendant toute la durée de l'apprentissage. Ou est obligé, en l'absence do toute précaution législative, de se reposer, pour le choix d'un bon iiniiti'o, Mir la snl])' i[i::!i> ri l'mti :;Ïl-..'1-..'..- d-.i père; mais tous les enfants n'ont pas do père, et tous les pères n'ont pas le cœur d'un père. L'n ouvrier nomade, sans capacité, sans moralité, sans ressources suffisantes pour vivre, lui et les siens, sa décharge le plus vite qu'il peut, et sur le premier venu, du soin de nourrir et d'élever sou enfant.
Quelquefois , plus soucieux et plus attentif,
La loi a bien pri.s tvpendant quelques précautions, mais ses dispo-^hiim*. presque toujours incomplètes, sont facilement éludées. Par exemple, pour la limitation de la journée, qui est (ie dix heures, et que nous voudrions réduire à six, la loi est demeurée sans effet. On peut affirmer que les trois quarts des parents ne la connaissent pas. Sait-on ce que dure à Lyon, dans le tissage et les industries connexes, la journée de l'adulte?
Treize, quatorze et quelquefois quinze heures. Si un apprenti annonçait l'intention de travailler dix heures seulement, il trouverait difficilement un patron , et voici pourquoi : tout patron ou chef d'atelier a dans sa chambre quatre, cinq ou six métiers qui forment son capital. Doux do ces métiers sont occupés par lui et sa femme; il loue les autres â des compagnons, et tire de cette location un bénéfice assez, élevé. Quand un apprenti qui occupe un métier tir» travaille pas, le patron ne perd pas seulement le travail de l'apprenti, il perd la location du métier; c'est pourquoi il
quatorze ans, <\v< jruoes filles, travailler treize heures par jour, et mémo plus, comme leurs
maîtres. Toute celte population est sobre, économe, laborieuse, dure pour elle-même. Dans lit plupart des industries lvunnaises, la journée est de treize heures. Passe pour les adultes, puisqu'ils le peuvent et le veulent; mais il est cruel de penser qu'un impose à des enfants une tache qui .serait trop lourde pour des hommes faits.
Une des conséquences de cette situation île la fabrique lyonnaise, c'est que tris-peu d'apprentis
prentis âgés de moins de quatorze ans ne pourra dépasser dis heures par jour, la loi de 1851 ajoute, dans l'article 10, que si l'apprenti âgé de moins de seLie ans no sait pas lire, écrire et compter, ou s'il n'a pas encore terminé sa première éducation religieuse, le maître sera tenu de lui laisser prendre, sur la journée de travail, le temps nécessaire pmir son instruction, et que ce temps ne pourra pas dépasser deux heures.
Ces deux articles semblenUimiradictoires, puisque l'on impose dix heures de travail effectif, tandis que l'autre permet de prélever deux heures sur la journée de travail pour assister il l'école. Ces deux heures sont, pour le maître, une perte, sans compensation, et cette perte est surtout sensible quand le travail de l'apprenti est l'unique rémunération des frais qu'il occasionne. On s'ex-
plique très-bien que le mattre ne se soucie pas de prendre un nppn.iiti ly.ii ni: travaillera que huit
mit dix, et qu'une fois le contrat signé il ne se donne pas grand-peine pour envoyer L'enfant à l'école, et pour se priver ainsi de ses services pendant deux heures tous les jours. Au fond, la loi ne le rend pas iv.^.onsalilti do la fréquentai ion de l'école; il est seulement tenu de laisser prendre à l'apprenti le temps d'y aller. En d'autres termes, il ne peut pas refuser la permission, ai on la lui demande. Au moins, dans la loi de 184 1 on avait un recours direct, une action légale contre le patron négligent. A dix ans de distance, la législation a reculé au lieu d'a-
Personne n'ignore que la France occupe un des derniers rans:-. parmi h'.~ nations de l'Europe pour l'instruction primaire. On le déplore, on en rougit. On sent doublement la nécessité de l'instruction depuis rétablissement du suffrage universel et la suppression du système protectionniste. On dit qu'on ne refuse d'étahlir chez nous l'instruction obligatoire, telle qu'elle existe en Prusse, en Suisse et dans presque toute, l'Allemagne, qu'à cause du respect du à l'autorité paternelle; mais ici , ce n'est pas le père que la loi aurait devant elle, c'est le patron; ce n'est pas
dans l'atelier. Lo principe de la responsabilité directe du patron a été posé nettement dans la loi de 1811, pourquoi n'a-t-il pas été maintenu dans celle de ISjl ? Pourquoi n'a-t-on pas pris les mesures nécessaires pour rendre efficaces l'une et l'autre loi? A-t-on peur d'éclairer le peuple ? Ne comprend-on pas tout ce qu'il gagnerait eu habileté professionnelle , en moralité et en bien-être, s'il avait plus de lumières? Y a-t-il un bien plus facile à faire, un devoir plus impérieux, un plus grand service a rendre à l'humanité et à la patrie ?
A défaut de l'instruction fréiiérale, nbuiiilMi-
néo, sacrifiée autant par la faute de la loi que par celle des parents et des maîtres, l'instruction professionnelle est-elle au moins donnée convenablement ? Cela importe à l'État, comme aux enfants et aux familles. Il faut qu'un État ait de bons soldats dans ses armées et de bons ouvriers dans ses ateliers. .Nous avons d'assez bons soldats, comme le monde le sait, un peu à ses dépens : où
les expositions internationales ! lit quelles sont, sur les divers niarcWs , la qualité et la quantité de nos exportations ? Nous pourrons faire des conseils généraux, des chambres consultatives, des comices, des sori^s industrielles, distribuer
des croix et des médailles, envoyer des délégations h Londres et !\ Herlin, fonder des musées industriels, créer des écoles, réformer nos lois, notre batellerie, nos messageries : tout cela est excellent ; le grand secret, le véritable secret île la supériorité d'un peuple, c'est la bonne organisation de l'apprentissage.
11 faudrait que le gouvernement, ou une académie , ou une société industrielle fit faire une enquête sur cette question. Il est impossible à l.i statistique de s'orienter dans ce dédale, si elle n'a [lis ft en disposition toutes le* ressources d'une commission d'enquùte. L'apprentissage \ur:e de p'.a<:e eu place et presque d'atelier en atelier Au milieu de renseignements contradictoires, voici ce nui surnage : c'est que. dans un grand nombre de maisons, l'apprenti fait un service de doraesiique. Il nettoie l'atelier et les outils, il fait les courses. S'il apprend son état, c'est par hasard et en regardant par- dessus l'épaule des compagnons.
C'est là un stage plutôt qu'un apprentissage. D'un atelier ainsi tenu, il ne peut sortir que des ouvriers incapables, si même il en sort des ouvriers. Quand un enfant a porté des boites et des cartons du matin au soir, dans tous les coins de Paris, pendant trois ans, à quel métier est-il bon, si ce n'est à celui de commissionnaire?
faire, on met l'enfant ii un établi, et il apprend nu moins quelque chose ; niais alors il arrive trop souvent que le patron en fait un spécialiste, ce qui rend son savoir très-court et très-peu productif. Par exemple, un enfant veut être bijoutier. S'il entre dans une bonne maison et aoua la direction d'un patron honorable, on lui fera faire successivement îles chaînes, des anneaux, des épingles, des bijoux montés; il apprendra à graver, à sertir, à polir, en un mot il deviendra un bijoutier, et, son apprentissage fini, il pourra se présenter avec confiance dans les meilleures maisons et aspirer a un bon salaire. En revanche, il n'aura rendu que très-peu de services au maître, parce ( ju e- , passant sans cesse d'un genre de travail à un autre et quittant une partie aussitôt qu'il y excelle , il ne peut être , pendant la durée de l'apprentissage, qu'un ouvrier médiocre. S'il tombe, au contraire, dans les mains d'un patron peu scrupuleux, qui ne chercha qu'à l'exploiter, le moyen est en vérité facile. Il consiste à lui faire l'aire indéfiniment un seul genre
bien et aussi vite qu'un compagnon, surtout si on ne lui met jamais autre chose en mains pendant la durée de ses trois années. Le résultat de cette manœuvre est que le patron a eu pendant
trois ans un ouvrier pour rien, et que l'apprenti, habile dans cetto spécialité et ignorant tout ie reste, ne trouve que île l'ouvrage mal rétribué et le trouve difficilement. Il y a même îles ateliers Fondés sur ce principe : on dirait, à les voir, que c'est une école; au fond, c'est tout le contraire , puisque les enfants n'y apprennent rien. Le patron , avec un ou deux ouvriers, prend douze ou quinze apprentis qu'il transforme assez proniptoment en habiles spécialistes; il n'accepte qu'un seul genre de commande; grâce à cette
k bon marché la besogne de dix-huit personnes. Sans doute, un atelier n'est pas un lieu mystérieux où nul ne pénétre ; des spéculat ions de cette nature ne peuvent se faire à huis clos ; les fabricants ou les clients qui donnent de l'ouvrage, les compagnons qui travaillent dans l'atelier, et les apprentis eux-mêmes sont bien vite édifiés sur cette honnête exploitation. Le père, quand il vient conduire sou fils le premier jour, est averti de ce qui l'attend rien qu'en jetant les yeux autour de lui. Il devrait se dire, sans même aller plus loin dans ses ivllexions , que la mémo personne ne peut, pas montrer le métier à six
fant d'abord, qui n'apprend rien, et ensuite c'est le pays, qui n'a plus que îles ouvriers ma! préparés et médiocres.
Bien des raisons excusent ou du moins pouvent expliquer la faute du père. Il n'est pas facile de trouver un apprenti ou un maître. Il n'y a rien d'organisé à cet égard : pas de publicité, pas de bureaux ilo renseignements et île placement. On prend ce qu'on trouve. Un ouvrier est
pjperdre sa journée, /connaît son état et ne connaît guère les autres. Il ne sait qui consulter pour bien choisir. Un jour il s'aperçoit que ses forces diminuent, que ses dettes augmentent et que son fils est devenu grand. Il s'informe autour de lui des places vacantes. 11 s'estime heureux s'il en trouve une à. propos, et la retient pour profiter do l'occasion. A Paris, les solides et sérieuses sont assez rares. Le chaland est obligé de chercher le bon marché, et le fabricant, pour le contenter, sacrifie tout à l'apparence. Dans lebénisterie, dans la joaillerie , dans l'article Paris, dans la confection, il s'agit avant tout de sauver le premier coup d'œil. Les apprentis jouent un grand rôle dans cette fabrication éphémère. On est coulant sur les conditions, parco qu'on ne saurait se passer d'eux, et les parents, do leur cOté, se bii-.-ent allédicr par cette grande
et merveilleuse raison do sans (loi. Sous préteste d'apprendre à leurs enfants un métier, ou ne leur apprend que l'art d'éluder l'article 123 du code pénal. Dans ce genre d'industrie, les marchands vendent de tout, et les fabricants ne fabriquent qu'un objet unique : deux, efiefs contraires produits par la même cause. La bijouterie, par exemple, se divise aujourd'hui eu une foule de professions différentes. Un ouvrier ne fait que des chaluts ou des épingles, un autre ne fait que îles doublés ou des ouvrants, un antre encore a pour spécialité les clfl'.s de montre, les cachets il 1m s pii'iM-uuni-.iiU'Mo:]. Il o:i de îuriiie de l'ébénisterie. Tel ébéniste ne fait que le genre Houle, tel autre su conlino dans lo gothique. Les ébénistes à la trolo, c'est-à-dire ceux qui n'ont ni magasins ni commandos et colportent leurs meubles à mesure qu'ils les ont faits, s'en tiennent ordinairement & un meuble unique. Ainsi, ils font un lit et le vendent, puis un aur.re lit, et ils le vendent encore, puis ils recommencent un troisième lit : jamais ils ne feront une tabla on une commode. S'ils prennent un apprenti, c'est évidemment pour lui apprendre ù faire un lit, puisqu'ils ne savent faire que cela. Ces ouvrier.;
pellentpas, à proprement parler, des ébénistes. Un a inventé , depuis quelques années, des ma-