‹ L'Oyapoc et l'AmazoneChapitre 24 sur 81 · En i718, PimçHîpU premier posmograpbe du · texte numérisé non relu

En i718, PimçHîpU premier posmograpbe du

roi de Portugal, venait de publier à Lisbonne la second^

édition de son Àr^ 4p nmgH^r; et dwi une table faisant partie de c§ livre sérieux, la rivière du Cap d'Orange se trouvait marquée ^ la latitude de 4» Q' nord, sous 1^

. double nom de Hia Oyapoe ou d§ ficpnte Pinn^n^-rrr piHicisément comme dana la réponse du commandant portugais d'Araguari en 1088, précisément comme â«ns 1§ traité foodamental de 1700.

29% i\ peflrtiiq io^ç, çfivtm fme h rivière stipulée

à Utrecht pour la délimitatiqj} de 1^ Guy^^ Français^ et du Brésil, n'est autre que celle du Cap d'Orange,

aOSt Popr le iPQBWint il fwt PQW borner à, dire il 4(9/^1 A/^i fi^ dw» Je trwté d'ytrefijjt te vérité se trouvi dppiiis loQgOmps pj)scurpie par ^p léger qp^gç. Çfi frftité ^onn^ bipq ^ la, riyière Uwitq ^pn poip pijpopéOR de Vincent Pinson, comi}i§ le traité de 47QO; JP9Χ }g

QBip iIJ(ligèp^, w Uôn d*y être Oyappc, est /a/wg, Or,

ce dernier nom ne $ue r^trq^ve nulle ^fffi. ; 4§^ Ip pfty^ et partout ailleurs, le nom indigène de la rivière du

Cftp d'Qrsng^ n'pstpliwq»^ celiri 4'ftr^/?fl^

294. Mais d'yard, pwi^qup 1q trftij^ 4'yjrgcbt fçponpaît ))i^n formeljemept pour (^ppapt^naql^ au PPFtilg^l les terres dq^t la possession étq-it 4fiWPïiré§ indécise par Je traité de 1700, et que pe traité fQp4?^ meiit^l a donné à la nyière Umlte spw poip ?4:tuçl4'Oy%, pofii \\ paraît ipcqptestable par cela ^eul, que 1» fpnpe Japoc, employée dans le traité d'Utrecht, j)'est ÇH upe yariwte, fflteqtloqqeUe pp fqrt^Ue, 4^ la fqrme %fli»P^i pqHr44si^>er comme pelle--ci la riyière dq fiâp d'prange.

205. C!e)A étant, il pe resterait d'autre ^ilx-fuyaijt Q)l@ 4^ prêter a^ix dew^ négocjatsur» français ^ ytreçht la préfuéditatiop 4e gJisspr 4aqs le traité la pei»epce 4' ma fqtW désavoBH, ftfais rien n'autorise à flétrir 4e cp

^tigfwatg le warécbaJ 4'BmfeUes et ^. IWépagprt

296. I^pin 4' avoir cjierché h introduire dans le traita un mauyais gerine quelconque, le^ qégoeiateurs

français acceptèrent loyalement la double rédaction des négociateurs portugais.

297. Ceci, Messieurs, est le souffle de la vérité, qm va dissiper le nuage.

298. Tant le texte portugais que le texte français du traité d'Utrecht ont été rédigés par le comte de Tarouca et par dom Luis da Cûnha; et personne ne s'avisera de gratifier ces honorables Portugais du dessein préconçu d'éterniser la question.

299. n faut donc examiner la rédaction du traité d'Utrecht au point de vue portugais.

300. Or, il est du génie dé la langue portugaise de changer tnJYY des mots indiens.

301. La Gondamine, qui avait séjourné quelque temps au Para, n'a pas manqué de faire cette remarque. Ayant écrit dans son texte Marajo^ il ajoute au bas de la page : « Les Indiens prononcent Marayn^ et les Por- » tugais Marajo, Il en est de même de plusieurs autres » noms indiens. »

302. La remarque du savant voyageur français se trouve confirmée par un homme du pays parfaitement en état d'en apprécier la valeur. Dans sa Chorographie du Pard^ M. Accioli s explique en ces termes : t L'in- » troduction de la langue portugaise a fait remplacer » par y 1*7 des Indiens : ainsi on dit JutafU^ Juruà^ Ja- » purà^ Javarij Tapajôs^ etc. , tandis que, d'après la » prononciation des Tupinambàs, ce de\Tait être Yutahi^ » Yurudt Yapurdj Yauari^ Tapayôs^ etc. »

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