Il suffit de citer ces quelques exemples
oar^ ou bien ar; ojebyr^ ou bien y^Ajr; oJurutv\ OU bien jufiiré; opac^ OU bien pac; ohandû^ OU bien hanâû ;
oqui^ OU bien tjui, A quoi il faut ajouter que De Laet nommût Ocquaiari l'affluent occidental de l'Amazone appelé par M. de Montravel Cajatj.
309. Et ce n'est pas seulement \o initial que les Indiens se plaisent à retrancher ; ils en usent de même avec toute voyelle, ils retranchent l'a» disant cajû^ mapd^ Hitnd^'poxxr acajûj amapà^ anand. Ils retranchent Ti, disant Garaçû^ Tamaracày Taparica^ pour Igaraçû,
|f((?4, pour UfàCÛ, Sif94<i$,
glQ, Mai^ J'ftpjiér^^e Yapoç ppijr Oyapoc^ théori- QijQnaept autorisée p^r }q géqi§ 4e k langue indienne, a-t-elje été effeptiveiqppt m^ ep pratique p^r (le§ Soropéens î
3H, Rien n'e^t plus vrait surtout çxi Fr^nop,
312. Nous en avions déjà le presseQtiing|i( p^r Ig manège du marquis de Ferrolles, qui se permit d'appliquer, à File de Marajô la double dénomination aOyapoc et Hyapoc. Mais nous possédons des preuves directes, sérieuses, de l'application* du nom de ï'apoc à la rivière du Cap d'Orange, bien avant le traité d'Utrecht.
813. Oui, Messieurs : en 1617, Mocquet, compagnon de La Ravardiëra dans son vpyfige à la Guyane, dt garde du oabinet desaingularitéa du roi ; en 1660, La Baire, lieutenant général du roi dans la Guyane Française ; en t67A, le père Grillet, supérieur de 1a luiftfiien 4e Cayenop depuis sept ans; en 1680, Guillaume iaQsoii, géographe ordinaire du roi ; en 170S, Delisle, premier géographe du roi et membre de F Académie royale des ^cieneesi eu 1708, Thomas C4Qri)AiUe, frère àsi grand Gorneille, membre de F Académie frq,u^i9eet de celle des inscriptions et médailles : tous avaient re-r' tpanclié la première lettre du nom indigène du fleuve du Gap d'Orange , et toua étaiaul Frangaig , et d^ FFançais d'importance,