Ibid., I, p. 244 (1808 Saint-Jean), à F. Schlegel
3. L. Geiger, Kar.vonGanderode and ihre Freande, Stuttgart, 1894, p. 67 sq.
4. Briefwechsel der Brader Grimm an hessische Freunde,hrgg. von E. Stengel, 1886, p. 230.
5. Das deutsche Adelswesen. Voir Kirschner-Nationa.llitera.tar, Eichendorff, t. II, p. 23. Le poète était entré, en 1801, au collège catholique de Breslau.
opéra inspiré de Galderon: Ulysses und Circe *. La popularité de Galderon s'étendait de plus en plus ; Lope ne fut goûté que d'un petit groupe de curieux.
Pourtant l'enthousiasme caldéronien rencontra quelques inquiétudes et des critiques. Kœrner éprouva des déceptions aux Autos sacramentales : « J'y ai trouvé, écrit-il, de beaux vers, une certaine magnificence dans l'exécution, mais peu d'imagination. » Au sujet des comédies, il fait aussi des réserves. « J'y sens quelque chose de superficiel dans la mise en œuvre, mais la hardiesse des idées a un grand charme. Shakespeare semble avoir composé avec plus d'amour, chez Galderon c'est l'inspiration qui prévaut. Il défie toutes les exigences de la vraisemblance et il règne en maître absolu dans le monde qu'il a créé. * »
J. Grimm trouvait dans Galderon de la caricature, une recherche excessive de l'effet, moins d'esprit que chez Lope ^ Mais dans l'ensemble, toute l'école, maîtres et disciples, et même des indifférents, rendirent hommage au nouveau Dieu *. Une des adhésions les plus importantes est celle d'un critique, qui n'était point précisément romantique, mais qui s'efforça loyalement de concilier la science des hispanologues du xvni* siècle, dont il relevait lui-même, avec les résultats les moins attaquables des recherches récentes.
1. Signalé par A. Farinelli, Apuntes sobre Calderôn y la mùsica, etc. dans Cuit, esp., 1907, p. 135 n.
2. Lettre à Tieck. Iloltei, Briefe, etc., II, 204 (9 oct. 1807).