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Ein Menschenleben, III. Teil. Leipzig, 1844, p

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tes constellations, que lui fit connaître le Galderon de Gries et il admira en Galderon lui-même le digne descendant des Orientaux '. La scène de Weimar joua Die grosze Zenobia{^Oiain\. 1815), pour l'anniversaire de la duchesse régnante, a Ce qui est mis en scène à Weimar sous la direction de Goethe, disait la Zeitung fur die élégante Welt % excite l'intérêt de tous ceux qui s'entendent aux choses d'art et qui sont accessibles à la jouissance artistique. » Cependant la pièce n'eut pas de succès.

P. -A. Wolff emporta de Weimar la tradition caldéronienne. C'est grâce à lui et Devrient que le Prince Constant de G. Schlegel, avec la mise en scène de Goethe et la musique de Giirrlich, fut représenté sur la scène de Berlin (15 oct. 1816). Wolff, qui se chargea du rôle de Fernando, sut admirablement exprimer la lassitude et la piété résignée du prince; sa figure, qui avait quelque chose d'espagnol, et ses tendances presque catholiques firent le reste '. « Wolff surtout, disait Zelter, a bien joué, avec souplesse et assurance *. » Le public, d'ailleurs bien disposé, fit à la pièce un succès triomphal \ Aucun moyen n'était plus propre que le théâtre pour répandre en Allemagne le goût et le sens de l'art de Calderon.

l.Gf. WoUf, Le, p. 131-132 (29 mai 1816). Dans Gaederz, L c, t. II, p. 150, Gœthe déclare que la Fille de l'Air est à ses yeux la plus admirable des pièces de Galderon.

2. N" 38, p. 297 (23 fév.). Les n- 39, p. 311 et 40 p. 313 sq. donnent une analyse de la pièce et une critique de la traduction.

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