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avons-nous été trop loin ; l'avenir nousle dira. On pourra contester l'extension à d’autres œufs du mécanisme réalisé chez l'Ascaris, mais il est extrêmement probable que les facteurs physiques qui interviendraient éventuellement dans d’autres cas, ne seraient qu'une variante de ceux dont nous venons de saisir le Jeu et que, tout comme ces derniers, ils auraient leur origine dans le contact du spermatozoïde avec le cytoplasme ovulaire. |
Quel que soit le sort réservé à ces considérations, une chose est assurée ; c'est que l'acte par lequel l'œuf fécondé prépare et rend possible la réalisation de ses propriétés ontogénétiques s’est à jamais dégagé des nuages de la spéculation théorique et appartient désormais à l'analyse scientifique.
. Nous nous sommes efforcé jusqu'ici de ramener à un petit nombre de facteurs relativement simples, les phénomènes grâce auxquels l’œuf mûr, inerte, agonisant, renaît à la vie et commence une évolution longue et com-
: pliquée.
Cette étude quelque peu ardue terminée, une revision de la parthénogénèse expérimentale s'impose ; nous connaissons maintenant les divers actes de la fécondation ; nous allons rechercher comment ils sont réalisés dans la parthénogénèse expérimentale ou par quoi 1ls y sontrem-
__ placés. |