VI. — Fièvre typhoïde
Le nombre des décès typhoïdiques, — 320, — constatés à Paris durant le premier trimestre de 1879, est notablement supérieur à la moyenne de la période correspondante des années communes, laquelle oscille entre 200 et 250; d’autre part, le chiffre de 320 est également supérieur au total des décès du IVe trimestre de l’année précédente, ce qui est contraire à la loi d'évolution saisonnière , et ne peut être compris que dans l’hypothèse de l’existence de foyers accidentels , extraordinaires. Cette hypothèse peut être facilement démontrée exacte par l 'analyse statistique; si l’on veut bien jeter un coup d’œil sur le tableau suivant, dans lequel j’ai dressé le mortuaire de la fièvre typhoïde pour le pr trimestre de 1879, on verra immédiatement qu’un de ces arrondissements, le VIP (Palais-Bourbon) , compte, à lui seul, 72 décès typhoïdiques, c’est-à-dire plus du cinquième de la mortalité typhoïde de la ville entière. Or, cet arrondissement se compose de quartiers essentiellement militaires : Saint-Thomas d’Aquin, les Invalides, le Gros-Caillou, 1 Ecole-Militaire. Cela permet déjà de supposer qu’il s’est produit dans cette région un ou plusieurs de ces foyers militaires , absolument spéciaux, qui font explosion à
(i) Suite, -r Voir les numéros des 3, 6 et 13 mai.
l’union médicale.
toute heure, en tout lieu, en dehors des conditions générales de la saison, ou de la population dans sa généralité. C’est, en effet, ce qui est arrivé : les 72 décès de ce Vile arrondissement, dépouillés, se trouvent comprendre 54 décès militaires contre 18 civils. Cette exception militaire est encore exceptionnelle, même pour la population militaire dans son entier, puisque, d’après les chiffres certains et authentiques que l’on a bien voulu relever sur ma demande, le l8r trimestre entier de 1879 ne compte que 78 décès militaires causés par la fièvre typhoïde.
Fièvre typhoïde à Paris
par arrondissement et par mois.
IVe. Trimestre 1878
Ier Trimestre 1879
fl
Bourse. | to |
Panthéon. | « |
Luxembourg. | o> |
Palais-Bourbon. | -a |
CO
Saint-Antoine. | £ |
JS
Batignolles. 1 |
Chaumont. | g |
tfl
fl
Totaux mensuels. J
Octobre. ..
IVe trim. 1878
Novembre.
fi
Décembre.
Totaux . .
tô
Janvier , . .
Ier trim. 1879
Février . . .
. Mars .
Totaux .
îo
(1) Ces 320 décès typhoïdes se divisent en 242 décès civils et 78 décès militaires; ces derniers subdivisés en : 7, Val-de-Grâce ; 18, hôpital Saint-Martin; 54, Gros-Caillou.
Toutefois, la population civile, bien que dans une moindre proportion, a fourni également un nombre de malades et une mortalité supérieurs à la moyenne des années communes, Le tableau ci-dessous, dans lequel j’ai produit la statistique comparée de la fièvre typhoïde dans les hôpitaux de Paris pendant le premier trimestre de 1879, et le trimestre correspondant de onze années antérieures, fournit tous les éléments nécessaires à cette démonstration :
Fièvre typhoïde
dans les hôpitaux civils de Paris
Ier Trimestre de 1879
et moyenne correspondante de il années antérieures.
Année 189»
premier trimestre de 11 années antérieures (1)
(moyenne)
Mouvem.
Décès
Mouvem.
Décès
Janvier .
Février .
Mars .
Totaux .
(1) Années 1867, 68, 69, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78, Les années 1870 et 1871, années anomales de guerre, sont omises à dessein.
Hôpital militaire du Gros-Caillou. — Mouvement des fiévreux dans cet hôpital pendant le premier trimestre de 1879. Note sur l’épidémie typhoïde militaire du VII* arrondissement, par M. Champenois, médecin en chef.
Fièvres : continue, 87 (0 décès); — typhoïde, 269 (54 D); — rougeole, 5(0 D.); — variole, 4 (0 D.); — d’accès, 3 (0 D.) ; — rhumatisme articulaire, 35 (0 D.) ; — érysipèles, 8 (1 D., gangréneux, complication d’œdème de la glotte) ; — oreillons, 8 (0 D.); — angine, 36 (0 D.); — bronchites aiguës, 163 (1 D., capillaire); — bronchites chroniques, 36 (1 D.); — bronchopneumonies, 27 (4 D.) ; — pleurésies aiguës, 24 (0 D.) ; — tuberculoses pulmonaires, 9 (9 D.);
— embarras gastriques, 92 (0 D.) ; — diarrhées, 90 (0 D.). — Total : 896 malades, 70 décès
« Le premier trimestre 1879 a été surtout caractérisé par l’accroissement du nombre des fièvres typhoïdes qui, après avoir fortement éprouvé le 119' de ligne, ont gagné les autres corps de troupe casernés à l’École-Militaire et dans les environs.
Représentée par l’unité en janvier, la maladie compte pour 96 dans le chiffre des entrées de février, et s’élève à 172 cas en mars.
Les conditions épidémiques sont venues de l’agglomération des jeunes soldats, du caractère humide et froid de la saison, des remuements de terrains en avant de l’École-Mihiaire de l’imprégnation de la couche de sable du quartier, par suite du niveau élevé de la Seine! Elles n’ont pas, toutefois, créé d’emblée le type typhoïde de la constitution médicale du moment. Les fièvres continues, les embarras gastriques, les bronchites, les diarrhées, les rhumatismes articulaires avaient augmenté dès le mois de décembre et continué leur progression en janvier.
Des différences dans les exercices, peut-être dans le régime, etc., on fait pencher le plateau de la balance sur le 119e ; les corps voisins n’ont eu que les éparpillements de la charge.
La dissémination du régiment le plus éprouvé a été le point de départ de la diminution des cas. L’épidémie a cessé dans la première quinzaine d’avril.
La forme pectorale a dominé dans les cas moyens. Son association a peu près constante à la forme abdominale a beaucoup accru la gravité de cette dernière en lui imprimant le plus souvent un caractère adynamique. C’était celui des entrées tardives dont l’issue trompait rarement le fâcheux pronostic.
Dans les autopsies, ce qui a été constant, c’est la congestion des poumons dans leur ensemble, avec engouement, splénisation, parfois hépatisation modifiée ou réelle, quand la fièvre typhoïde était intervenue dans le cours plus ou moins avancé d’une broncho-pneumonie. L’accroissement du volume du foie a été souvent noté avec aspect plus ou moins gras.
La psorentérie acnéiforme plus ou moins avancée était souvent associée aux plaques muqueuses à divers degrés d’ulcération. Les lésions de l’entérite n’étaient pas moins fréquentes.
La diarrhée était habituelle et souvent abondante lors des entrées tardives. Trois ou quatre fois la granulie aiguë généralisée a simulé tous les symptômes de la fièvre typhoïde, sans en donner les lésions anatomiques à l’inspection de l’iléon. »
(La suite à un prochain numéro.)
ACADÉMIES ET SOCIÉTÉS SAVANTES
ACADÉMIE DES SCIENCES
Séance du 12 mai 1879. — Présidence de M. Daubrée.
A trois heures un quart, M. le Secrétaire perpétuel lit très-rapidement le procès-verbal, en présence de quatre académiciens. Le procès-verbal est approuvé par M. Faye, qui lève la main; les trois autres membres de l’Académie ne bougent pas. Rien de plus triste qu’une salle de séance ainsi déserte. A quoi tient ce peu d’empressement? Est-ce à l’incertitude de l’état de l’atmosphère, au découragement qu’amène cet hiver interminable? Et cette continuation si prolongée de mauvais temps, à quoi tient-elle elle-même? Les météorologistes devraient bien nous le dire, s’ils le savent, ou, du moins, nous dire qu’ils n’en savent rien. Quelle occasion laisse perdre M. Silberman, qui explique tant de choses avec les bolides! Jamais il ne trouvera moment plus propice pour se faire écouter.
M. le Secrétaire perpétuel mentionne à la correspondance :
Une note de M. Ranvier sur la régénération des nerfs de certains épithéliums; — et un mémoire de M. Poincarré, professeur à la Faculté des sciences de Nancy. Il s’agit d’expériences relatives à l’action des vapeurs d’essence de térébenthine. Les vapeurs de térébenthine ne tuent les animaux que lorsque ceux-ci sont confinés dans d’étroits espaces, et n’ont, pour ainsi dire, pas d’autre air à respirer. — La constatation de l’influence de ces vapeurs sur l’homme résulte d’observations prises sur environ trois cents ouvriers employés à la distillation de la térébenthine. Les accidents notés sont : la perte du sentiment d’équilibre, la toux, le coryza, le larmoiement, des irritations granuleuses du larynx et du pharynx. Ces accidents n’apparaissent que dans les premiers jours; les ouvriers s’habituent très-vite aux vapeurs térébentliinées ; pour peu que les ateliers soient ventilés, tout se dissipe bientôt, et, au au bout de quelques jours, ne se reproduit plus. Nous voilà bien loin des terreurs de ce pauvre Marchai (de Calvi) à l’égard de la térébenthine. Le mémoire de M. Poincarré est renvoyé à la commission des arts insalubres.
M. Chevreul termine sa communication sur le contraste simultané des couleurs. U explique
au tableau le phénomène des ombres colorées, qui ne se produit que lorsqu’il y a plusieurs lumières. La résultante de ces lumières colore l’ombre d’une teinte complémentaire. Ainsi, quand la résultante est orangée, l’ombre est bleue; quand elle est rouge, l’ombre est verte, etc.
L’ordre du jour appelle la nomination d’un correspondant pour la section d’astronomie, en remplacement de M. Argelander (de Bonn), décédé.
La commission présente : En première ligne, M. Oppolzer (de Vienne) ; — en deuxième ligne, M. Hall; — en troisième ligue, MM. Gilden, Schiaparelli, Weïs (de Berlin), Overs.
Sur A5 votants, M. Oppolzer obtient 42 suffrages; M. Waren de la Rue, 2, et M. Overs, 1.
En conséquence, M. Oppolzer est élu.
L’Académie procède ensuite, par la voie du scrutin, à la nomination d’un correspondant pour la section de minéralogie, en remplacement de M. Leymerie (de Toulouse).
La commission présente : En première ligne, M. Alphonse Favre (de Genève); — en deuxième ligne, M. Domeyko (de Santiago), et M. Hall (d’Albany).
Sur 44 votants, M. Alph. Favre obtient 41 suffrages; M. Domeyko, 1, et M. Hall, 1. Il y a 1 bulletin blanc.
En conséquence, M. Alph. Favre est élu.
M. de Lesseps donne lecture d’une lettre de M. le commandant Roudaire, de laquelle il résulte que les sondages marchent rapidement. La nature du terrain est telle, que les sondes pénètrent en quelque sorte par leur seul poids. Toutes les éludes seront terminées à la fin du mois.
M. Faye rend compte d’une trombe observée dernièrement, à Vilry, par M. Lucien Meunier, — et d’une autre trombe plus importante observée en Chine, près de Nankin, par des missionnaires français. Les phénomènes, sauf de légères variantes, sont partout les mêmes. C’est toujours une espèce de long tube, allant des nuages au sol, et plus ou moins incliné à cause de la résistance de l’air. Ce tube est visible, parce qu’il est formé par les spires descendantes de l’air des régions supérieures ; air plus froid que celui des régions basses, et qui entraîne souvent avec lui des particules congelées. Les spires, rencontrant les vapeurs atmosphériques, les condensent et deviennent visibles; mais si les spires traversent des zones froides, la condensation n’a plus lieu, et le tube en question, bien qu’existant en réalité, disparaît en tout ou en partie aux yeux du spectateur. La trombe alors a l’air d’être coupée; mais ce n’est qu’une apparence. Souvent aussi les spires décrites sont trop larges pour être aperçues. Mais, que les mouvements tournants soient grands comme la France, ou petits comme le pouce, c’est toujours le même mécanisme qui les produit. M. Faye est heureux de recevoir de Chine la confirmation de ses théories. Il ajoute que, au dire de ses correspondants missionnaires, la grande, l’horrible famine qui a désolé certaines parties de la Chine pendant quatre ans, et qui n’a cessé que l’année dernière, doit être attribuée à une série de trombes qui ont tout détruit et tout ravagé.
M. le général Morin ne serait pas éloigné de rapporter à une cause semblable la sécheresse qui a causé tant de pertes et tant de malheurs à une province du Brésil, pendant les années 1877 et 1878. Toutes les sources, même celles venant des hautes montagnes, étaient taries. Les provisions qu’on envoyait des provinces voisines n’arrivaient pas, parce que les attelages mouraient de soif en route... 100,000 habitants sont morts de privations, de misère, et surtout de soif. On évalue à plus de 100,000 têtes de bétail les perles de l’agriculture par la même cause.
M. Faye ajoute que la famine, en Chine, a sévi sur 57 millions d’habitants; elle a été telle, que quelques populations sont devenues anthropophages ; on a mangé les enfants. Une famille faisait tuer ses enfants par les voisins, à charge de revanche...
M. Wurlz dépose sur le bureau un mémoire relatif aux bases résultant de l’action de l’ammoniaque sur l’alcool. 11 présente, de la part de M. le docteur Dujardin-Beaumelz, un volume sur l’action toxique des alcools polyatomiques. (Renvoyé à la commission des prix Montyon.)
M. H. Bouley fait hommage du Bulletin de la Société de médecine publique et d’ hygiène professionnelle.
M. Hervé-Mangon dépose sur le bureau les publications et les cartes concernant la statistique générale des irrigations, dressée par ordre du ministre des travaux publics.
M. Duchartre avait annoncé, il y a quelques séances, que M. Cryé avait découvert l’amidon dans les champignons ; — puis, dans une séance plus rapprochée, que M. Deseyne avait montré que ce prétendu amidon n’était qu’un produit cellulosique. Aujourd’hui, il dépose une note de M. Cryé, qui a fait de nouvelles expériences, et qui parait avoir mis hors de doute que l’amidon existe bien réellement dans les champignons. — M. L.
FORMULAIRE
Traitement de la tumeur blennorrhagique des bourses. — Horand.
On relève les bourses le plus possible sur le pubis et on les entoure d’une couche suffisamment épaisse de coton cardé, par dessus lequel on dispose une toile caoutchoutée de 20 centimètres de largeur sur 30 centimètres de long, percée, près de l’un de ses bords, d’un trou pour le passage de la verge. La surface gommée doit être en contact avec le coton. Cela fait on applique par dessus le caoutchouc un suspensoir en toile, de forme spéciale, qui maintient le tout immobile, en exerçant une compression modérée. — Cèt appareil est laissé en place six ou huit jours, et c’est seulement au bout de ce temps qu’on examine la tumeur. Si elle n’est point affaissée, on renouvelle le pansement, en se servant de la même toile; si son volume a notablement diminué, on se contente de frictions avec une pommade résolutive ou d’un emplâtre fondant. Dans le cas, enfin, où l’on constate l’existence d’une quantité notable de liquide dans la tunique vaginale, on l’évacue et on replace l’appareil.
Le pansement ouato-caoùtchoulé procure un soulagement immédiat au malade et lui permet de vaquer à ses affaires. Il doit son efficacité à l’immobilisation de la tumeur, à la compression qu’il exerce et à la sudation abondante qu’il provoque. — Pendant que l’appareil est en place, on peut administrer au malade des purgatifs et de l’iodure de potassium. — N. G.
Ephémérides médicales. — 17 Mai 18/il
L.-M. Dessâix meurt à Thonon. Frère du lieutenant général Dessaix, il avait été médecin en chef dans un des corps de l’armée impériale, décoré par l’empereur dans la campagne des Cent-Jours, membre de plusieurs Sociétés médicales. Médecin instruit, écrivain chaleureux, il a publié plusieurs piquantes brochures en faveur de la médecine homœopathique, mais où l’esprit ne laisse pas assez de place à la logique médicale. — A, Ch.
COURRIER
Corps de santé militaire. — Ont été promus dans le Corps de santé militaire :
Au grade de médecin principal de 1" classe : M. Morand ;
Au grade de médecin principal de 2' classe : M. Meige;
Au gradé de médecin-major de lte classe : MM. Laurens, Haas, Feuvrier, Laveran, et Lacassagne ;
Au grade de médecin-major de 2e classe : MM. Quivogne, Forgemol, Febvre, Caretle et Fournier ;
Au grade de pharmacien principal de lre classe : M. Cauvet;
Au grade de pharmacien principal de 2e classe : M. Pelissié ;
Au grade de pharmacien-major de lre classe : M. Figuier;
Au grade de pharmacien-major de 2e classe : M. Viennet, dit Bourdin.
Un trio de patriarches. — Marguerite Laulhé habite Tilh, canton de Pouillon. Elle est née à Saint-Girons, canton d’Orthez, le 20 mars 1776; elle a donc 103 ans passés. Cette centenaire, qui a fils, beau-fils, petit-fils et arrière-petit-fils, conserve la complète plénitude de ses facultés intellectuelles et vaque encore aux travaux du ménage.
Marguerite Laulhé a une sœur à Pomarez, âgée de 98 ans, et à Donzàcq un jeune frère de 95 ans.
L’année dernière, il est venu passer deux jours de fête avec sa sœur aînée, et dans leurs excursions à travers champs, les espiègleries du jeune âge ont fait les frais de la conversation de ces vieux enfants. Ce frère doit avoir aussi de la sève et de la. vigueur de son aînée, puisqu’il a fait à pied, aller et retour, sans la moindre fatigue, le trajet de Donzacq à Tilh.
Etat sanitaire de la ville de Paris.-- Population (recensement de 1876) : 1,988,806 habitants.— Pendant la semaine finissant le 8 mai 1879, on a constaté 1,125 décès, savoir:
Variole, 21. — Rougeole, 35. — Scarlatine, A. — Fièvre typhoïde, 27. — Érysipèle, 6. — Bronchite aiguë, 54. — Pneumonie, 99. — Dysenterie, 3. — Diarrhée cholériforme des enfants, 14. — Angine couenneuse, 20. — Croup, 21. — Affections puerpérales, 4. — Autres affections aiguës, 264. — Affections chroniques, 476. — Affections chirurgicales, 47. — Causes accidentelles, 40.
Le gérant, Richelot.
Partj. — Typographie Félix Mu,tbstb et C«, rue des Deux -Portes-Saint-Sauveur, 22.
Mardi 20 Mai 1879
CLINIQUE MÉDICALE DE L’HOTEL-DIEU
DIAGNOSTIC ET PHYSIOLOGIE DE LA MÉNINGITE TUBERCULEUSE (<)
Par le professeur G. Sée.
Leçons recueillies par le docteur Hütinel, chef de clinique adjoint, et par le docteur Ferdinand Dreyfôcs, interne lauréat des hôpitaux , revues par le Professeur.