DE PRÉVOYANCE ET DE SECOURS MUTUELS DES MÉDECINS DE FRANCE
Assemblée annuelle île la Société centrale
L’Assemblée générale annuelle de la Société centrale a eu lieu le dimanche 2 février, à deux heures, dans l’amphithéâtre de l'Assistance publique, avenue Victoria, sous la présidence de M. Gosselin.
Sont présents au bureau : M. Gosselin* président; M. Le Roy de Méricouft, viceprésident; M. Piogey, secrétaire; M. Blache. vice-secrétaire, et M. Brun, trésorier,
Le bureau était assisté de MM. Henri Roger, président de l’Association générale, Buequoy, Gallard, Boutin, Contour, membres du Conseil général.
La réunion, plus nombreuse qu’à l’ordinaire, se composait d’un grand nombre des membres de la Commission administrative et d’autres membfes, qui étaient : MM. Bouillaud, Maisonneuve, Roland, Coquerel, Labarraque, Hallopeau,. Passant, Bossu, Walter, Duroziez, Dubuc, Fligel, Bonnet de Malherbes, Worms, Widal, Luttier, Tillof, Hàyèm, Labrunie, Trêves, Réy, Delefosse, etc.
M. Gosselin, président, a ouvert, la séance par l'allocution suivante :
Messieurs,
Si je n’avais à vous entretenir que de nos affaires courantes, j’en aurais bientôt, fini, car je n’aurais qu’à vous dire : Tout va bien.
Le nombre des membres de la Société centrale a augmenté en 1878; le chiffre de nos recettes s’est élevé ; nous avons eu très-peu de secours à allouer à nos sociétaires, ce qui nous donné la satisfaction de reconnaître que l’adversité n’est pas venue les atteindre. La plus grande harmonie n’a pas cessé de régner entre les membres du bureau et entre tous lés' membres de votre Commission administrative. Celle-ci s’est réunie très-régtiliërement tous lès mois, et chacun a rivalisé de zèle et d’exactitude. Parmi lés sommes que nous avons eu à répartir à titre de secours, quelques-unes, les plus importantes, mais aussi les moins nombreuses, ont été données à dés veuves de sociétaires. Les autres, qui sont nécessairement moins fortes, ont été accordées à des médecins ou à des familles de médecins non sociétaires. Pour ceux-ci, nous, avons eu à regretter l’indifférence avec laquelle, dans leurs jours de prospérité, ils avaient considéré l’ Association, et leurs exemples doivent être présentés à tous ceux de nos confrères qui, jusqu’ici, ont négligé de faire acte d’adhésion. Ils sont exposés,
FEUILLETON
Les Médecins sous la République de Venise