‹ L'Union médicaleChapitre 46 sur 176 · SCLÉRODERMIE GÉNÉRALISÉE AVEC TEINTE BRONZÉE ET VITILIGO PONCTUÉ · texte numérisé non relu

SCLÉRODERMIE GÉNÉRALISÉE AVEC TEINTE BRONZÉE ET VITILIGO PONCTUÉ

Présentation de malade faite à la Société médicale des hôpitaux, dans la séance du 8 novembre 1878, par le docteur Féréol, médecin de rbép.italbanhqisière.

Ce maladç, âgé de papp, jqqrd#?. remo.UfpfA di?-hq|t ou yipgt papis le déj^t de jç très-singfllière affectiqq cutanée dont il est atteint. Ij.qyqjj, toujours eu la peau pp peu brune; mais,' Vce' moment, il s^aperçut quvil devenait bronzé comme un mulâtre; en ipèmè {emps, jl était pris d’un prurit généralisé tellement violent qu’il se grattait jnpqu’nu sang pl se roulait â pu sur les cailloux. Ce n’étaient pas seulement les parties du corps exposées à l’an; qui prépaient une teipie brune; ce sont l'es téguments de l’abdomen et du dos qui ppt été atteints les premiers, et ce sont encore cp§ poipts, la peau du ventre sqçtout',' qui présentent aujourd'hui la cQipj'atipn ja plus foncée, .

Cette coloration, d’un brun jaune, ij’une teinte ,sépja? comme enfumée, asse^ anqjpgup, au premier coup d'œil, à celle de la maladie d’Addison, occupe toigp l’étpncjue cju tégument, en pâlissant lé|èçem|pt suy les nq^inbres â partir tjps gpnqpx. Sur PabitypicD, elle est

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l’jiygièxk ET LA SALUBRITÉ publique

Si Quy Patin eût accepté la charge que le Sénat vénitien lui avait fait offrir par son ambassadeur à Parie, les apothicaires du voisinage du Rialto (1) se seraient trouvés en lace d’un ennemi qui avait remporté plus d’une victoire sur leurs confrères de France. « fl n’est plus ici question, écrit-il dans ses lettres (2), de bézoard ni de perles en quelque maladie que ce soit. Le peuple est détrompé de ces bagatelles ét de plusieurs autres. Les riches ne s'en servent plus et se tiennent obligés, à plusieurs anciens de la Faculté, d’être délivrés de cette tyrannie. » La délivrance n’étaif pas si complète, puisque Guy Patin a continué la même guerre pendant toute sa vie. Mais il lui eût été facile, à Venise, d’ajouter promptement une victoire de plus à son triomphe, caria statue d’or de la droguerie médicinale y était fort ébranlée, il ne manquait qu’une impulsion popr la faire tomber à terre. D’aqtre part, les partisans de la saignée aéraient trouvé un auxiliaire énergique, un renfort puissant dans le médecin qui

(1) C’est dans le yois{nagc du pont du Rialto, à la place de Saint-Barthélemi, que se trouvaient les : officines les plus en renom.

(2) Lettre XIV du 13 juin 1648. Paris, chez Jean Petit.

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