Tome XXVII. — Troisième série
n’admirerez pas, el je n’admire pas plus que vous la clarté de cet article du décret, alors qu’il était si simple de dire : Les dépenses qui excéderont les recettes de la Faculté seront payées par la ville de Toulouse) ;
4Û A pourvoira l'installation définitive des Facultés existantes.
Il a fallu, de plus, obtenir une délibération de fa Commission administrative des hôpitaux et hospices de Toulouse, portant engagement de mettre à la disposition de la Faculté de médecine de l’État , àl’exclUsiân de toute autre , le nombre de lits qui sera nécessaire pour les besôins de l’enseignement clinique de ladite Faculté, et de réserver notamment tous les services de l’Hôtel-Dieu-Saint-Jacques, de la Maternité et de l’hospice de là Grave' aux étudiants, qui seront seuls admis à remplir lés fonctions d’interqes et d’externes jugés nécessaires pour le fonctionnement du service.
Veuillez retenir, Monsieur l'inspecteur général, les termes en italique dq cet article du décret, qui ferme absolument les portes des établissements hospitaliers de la ville de Toulouse aux professeurs él aux élèves de la Faculté de médecine catholique, en cours d’organisation dans cette ville.
Voilà donc ce que le décret constitutif d’une Faculté de médecine mixte, à Toulouse, a exigé de la municipalité de cette ville, et vous savez, sans doute aussi, que la municipalité, pour subvenir à ces dépenses et à d’autres en projet, a voté un emprunt de 14 millions, pour lequel un projet de loi est ou va être soumis au Parlement.
Dans cette somme de 14 millions, les dépenses affectées à la construction de la Faculté de médecine et des Facultés des sciences et des lettres entre pour 2 millions, ce qui, avec les constructions existantes et la valeur des terrains , élève la part contributive de la ville au moins à 4 millions.
Je vous disais, Monsieur l’inspecteur général, que la ville de Toulouse avait promis plus même qu’on ne lui demandait. En effet, elle a promis de faire les démarches nécessaires pour mettre à la disposition de la Faculté, poui; les cliniques ou les études : 1° l’asile départemental des aliénés; 2° l’hôpital régional militaire; 3° les laboratoires de l’École vétérinaire. Depuis que le décret constitutif a été rendu, je crois, sans en être sûr cependant, que ces démarches ont abouti; mais vous pouvez tenir pour certain qu’elles aboutiront, car difficilement on peut se faire une idée de la satisfaction avec laquelle tous les éléments de la population toulousaine
d’une admirable facture. Cette miniature, d’une bonne époque et d’une habile main, porte la date de 1552.
Eh bien, la miniature ne décorait pas seulement ces commissions émanant du gouvernement représenté par le doge, elle était l’ornement ordinaire et presque obligatoire des diplômes qui conféraient le doctorat en médecine et le privilège de pharmacien.
Les diplômes de docteur en médecine de l’Ecole de Padoue ne se retrouvent pas facilement à Venise, et il n’est pas non plus facile d’en trouver dans les lieux mêmes du siège de cette Université. J’en ai vu quelques-uns des derniers temps de la République; ils ne représentent pas, au frontispice, des tableaux aussi bien exécutés que les miniatures des commissions décernées aux patriciens, mais ces peintures ne manquent ni d’élégance ni d’originalité. Le diplôme est un livre du format de grand in-8” carré, dont les feuilles sont en beau parchemin, sur lequel sont écrits, d’une belle écriture à lettres d’or dans les parties les plus importantes du texte, les devoirs et les droits du médecin. Une belle reliure en maroquin rouge, frappée d’arabesques, recouvre le petit livre qu’accompagne une boîte décorée suivant le goût de la reliure, où est contenu le cachet en cire de l’Université. Un cordon de soie rattache la boîte à la reliure. Mais le frontispice? Sur le premier feuillet, des arabesques d’une riche composition forment l’entourage d’un médaillon central où se trouve le portrait du candidat devenu docteur. Il n’y a pas longtemps qu’il avait été proposé en France de placer sur les passeports la photographie de l’impétrant; n’est-ce pas ainsi qu’on nomme, en langage de bureau, l’homme auquel le passeport est délivré? Venise avait déjà mis en pratique un moyen analogue ; mais je ne pense pas que ce fût dans le même dessein.
Si ces sortes de livrets illustrés sont rares, c’est sans doute un peu parce que les familles tiennent à les garder. Cependant je ne crois guère, pour l’Italie en général et la Venélie en
ont accueilli la nouvelle de la création d’une Faculté de médecine, et quel empressement ils mettront à en hâter et à en favoriser le fonctionnement.
Pour votre complète édification. Monsieur l’inspecteur général, permettez-moi de vous présenter quelques détails dont vous apprécierez l’importance.
En ce qui concerne la construction des bâtiments destinés à la Faculté de médecine, j’espère que la municipalité aura le bon sens de ne pas imiter l’exemple de quelques autres municipalités, et de ne pas courir après le monumental. Ailleurs, pour avoir voulu faire trop grand au début, on est obligé de se restreindre aujourd’hui. Sous ce rapport, Tédilité toulousaine possède des conditions trèsheureuses et dont elle saura profiter. Propriétaire de la vaste caserne dite de la Mission, située sur le quai de la Daurade, et séparée des hôpitaux par le magnifique port de ce nom, l’architecte aura moins à construire qu’à approprier.
Cet édifice est immense et fournira amplement a la construction d’amphithéâtres de cours, de laboratoires de tout genre, de galeries pour collections et bibliothèque, etc. Il est admirablement situé, en face du magnifique bassin de la Daurade ; élèves et professeurs n’auront que le pont à traverser pour se rendre des hôpitaux à la Faculté; j’ajoute qu’il serait facilement isolable dans le cas où, relativement aux inconvénients que pourrait présenter le voisinage des pavillons de dissection et des laboratoires , l’édilité toulousaine se montrait plus prudente et plus susceptible que l’édilité parisienne, qui laisse édifier ces constructions en plein quartier Latin,
Voilà, Monsieur l’inspecteur général, ce qui concerne les bâtiments à édifier ou à approprier pour l’installation d’une Faculté de médecine.
De ce côté, aucun embarras, aucune objection sérieuse; les plans ont été dressés par des architectes de talent, ils ont été contrôlés par une commission municipale expérimentée, et ils seront d’ailleurs ou ont été déjà soumis à l’examen du Conseil des bâtiments civils.
L’École préparatoire dé médecine, quoique bien oubliée et négligée par les ministres de l’instruction publique et les autorités lôcales, n’est pas cependant dépourvue de tout élément d’études. Grâce à quelques-uns de ses professeurs, elle a pu réunir quelques collections précieuses. Ainsi, le professeur d’anatomie, M. Bonamy, a institué tin Véritable musée de préparations anatomiques d’une rare perfection, et dont on ne trouverait pas l’analogue dans aucune autre École préparatoire. Sa galerie d’histoire' naturelle est déjà riche. Je n’en peux pas dire autant de sa
particulier, à cette fidélité d’attachement pour les héritages de famille. Ceux qui gardeut les épaves du passé, sont ceux qui les ont payées argent comptant. Venise a livré à l’Europe et même plus loin de nombreuses cargaisons d’objets d’art et de curiosité, et ne cesse de chercher l’occasion d’en vendre. Le gouvernement actuel, comme le précédent, fait des efforts pour que ces débris n’aillent pas enrichir les musées étrangers, ou former le mobilier des hôtels de la richesse. Il s’échappe chaque jour quelque chose par les fissures du rempart que la douane a élevé. J’avais souvent visité un vieux et noble palais qui portait cette légende à la base de ses murailles de marbre : Non nobis, domine, non nobis, sed nomini tuo da gloriam. Or, il y avait, à la porte d’un des salons, deux colonnes de 3 mètres de haut de jaspe sanguin, deux colonnes monolythiques. Leur provenance ? Les temples de la Grèce, ou, d’après le dire de quelques amis du merveilleux, du temple de Salomon. Le jaspe sanguin est une pierre extrêmement précieuse. On ne connaît pas de gisement qui puisse en fournir des blocs de grande et même de moyenne dimension. On l’emploie pour des bijoux, pour embellir quelques objets d’art, rarerement on en trouve de petites eolonnettes, et encore sont-elles faites de fragments. Les colonnes du palais, débitées par tranches, auraient fait une fortune au propriétaire qui n’aurait pas reculé devant l’énormité de la vente en détail. Elles étaient considérées comme un monument unique et la municipalité de Venise s’en était faite le conservateur. Il n’y a pas une année que ces colonnes uniques ont été vendues pour quelque cour souveraine ou quelque riche musée. Puisque rien n’empêche le dispersion des œuvres du plus grand prix, comment pourrait-on retenir celles qui sont d’un intérêt médiocre?
Il m’était un jour tombé entre les mains un livret assez épais pour ressembler à un gros livre qui renfermait le privilège de la vente d’un médicament héroïque. Les feuillets de ce livre étaient remplis, pour une grande part, de miniatures et d’aquarelles assez bien traitées
bibliothèque; qui ne renferme à peine que quatre ou flinq mille volurneg. Mais la bibliothèque de la ville est une des plus importantes des départements,! ,
J’arrive, Monsieur l’inspecteur général, au siijet auquel vous ajoutez sans doute le plus d’importance, 'é'est-à-di^è aufïëâsoutceS'hbspitalièreè'qüeToulbiiâe'pôiivait
fournir à l’enseignement clinique.
Si vous êtes au nombre de ceux qui penscnL qu’un professeur de clinique ne peut se livrer à un enseignement fructueux, s’il n’a pas dans son service cent cinquante à deux cents lits, n’allez pas plus loin; la clinique, à Toulouse, ne pourra jamais s’enseigner dans ces conditions-là. Mais si vous croyez, au contraire, que ce nombre de lits est excessif; que quelle soit la puissance d’attention du professeur, il est psychologiquement impossible qu’il puisse fixer son esprit et celui de ses élèves sur les phénomènes morbides présentés par cent cinquante ou par deux cents malades; si le souvenir traditionnel des célèbres cliniques de la fin du dernier siècle à Vienne, à Padoue, à Pisé, sous les professeurs qui avaient nom les deux Franck, StÜli, Dèhaer, 'dont '!è'‘nombré: fleg hiklades ’ ne' çiiixjuàtite j si' voiis'
vop's râtelez epè!ôré, (Jüe:Morgagni, jjBur ^n immorter outbàge, n’a eü'bésôîi^ que’ d’un,;1 lîôihbre trè!è-umi'tè d^sujèts ; èi vous vôés soüyënez; àüksi que Laërinéc à* inventé l’auscultation dans une petite salle de l’hôpital Necker, que Bouillaud a trouvé sa grande loi de coïncidence dans les salles restreintes de la Charité; enfin, èi 'i)6ùr‘ihé àefvïr d’un argument qufne petit pfe 'vous être dësâoligèàrit, si vdtfè viM’ rappelez lg. petit nombre de sujets qu’il vous a fallu, interroger, à Andral ejf à yotjSp pour poser les bases de rhumatologie moderne, je me plais à croire, Monsieur l’inspecteur général, que vous ne partagerez pas les exigences de quelques cliniciens de Paris qui accapareraient volontiers tous les lits de i’Hôtel-Dieu ou de Lariboisière, nécessaires, diraient-ils sans scrupule, à un enseignement clinique complet.
Veuillez remarquer que c’est précisément tout le contraire qu’il dTfé
aqjQurdî’huj, pasvq^vèO Ipe pro^ÜfP pg;l,qs,. ^égapdês ÿjnvesiigfttiqn en
usage en ce moment, alors qu’il faut minutieusement interroger tous les organes, toutes les fonctions, consulter le microscope, le réactif, Te polarimètre, le sphygmomètre, l’ophthalmoscope, etc., etc., alors enfin que l’examen d’un seul malade exige un temps considérable, que deviendrait franchement un professeur de f4lnique, plaeé à tête/d’un ,,, !nr ' T, , , ,-t
Est-ée à idirey Monsieur Pi nspecteur général; 'que.: je» Iplaide: ici :leâ iciiteonstànces
pour en Mrè !t»n recUeiL dé quelque' valeur. Gës peintures: représébtaieut les phases^ diverses; par -lesquelles’ était! fràsééde- possesseur ou: l’inventeur de remède pour acquérir l’autorisation de Pekplbiten Les robes* rouges de la. commission de patriciens y brillaient par leatr; éclat ainsi qüe 'là1 délégation du collège dé pharmacie, mais dans un costume plu3 humble. Le 'Charlatan lui-môtne était stfperbe, sa panacée à la main, couvert des plus étincelants bijoux et revêtu, d’habits ' taillés 'Suivant la dernière mode. 1 Ge Fontanarose portait de plus'lai figure de l’emploipet on reconUâissâit/ tout' dé suite que le métiër qu’il’ faisait étàit bien celui poui*lequel il était né. ■ ■' - s> • ■ . »h ■ m
L’Italie a été dè tout temps la terré classique' dés poliebinëlleSMe1 la médecine,' et Ta Vénétie n’éïï'étaitspas phi région la moins favbViséè. »kl® y aimait beaucoup- les charlatans pôur les merveilles' qnMlsattribuaîenrt ’à lebrs remèdes ; et malgré les déceptions quotidiennes auxquelles ceux-ci étaiëht 'exposés;' ils étaient si rechèi^éhés, ces remèdeé vendus sur la place publique éü dans la boutique du pharmacien' efl: réfiôm, qu’il était dé mode de 'B’én faire des cadeàUXi Un ambassadeur d’Espàgne' n’avait pàs’ trouvé de mauvàls goût de mettre aux pieds d’une Vénitienne. qui agréait ses hommages/ Unë' prévision de calholidoh de son pays. Aujourd’hui, de tel» cadeaux paraîtraient étra'hges, quoique riën né 'Soit plus naturel que d’offrir aux objets; de son affection/ ié moyeu- cru lëplus ëûr pbur entretenir' la santé’ et- faire durer la vie. Là ' crédulité a pris, de notre temps, Un plus mauvais chemin, ce qui n’est pas encourageant pour les destinées dè la société actuelle. Mais Venise 'suit enOOré quelques traditions ; eîW#ai' pas entièrement perdu ce goût des remèdes* SqüveT'arns et des-panacées merveilleuses, "
Ge gros livreLde charlatan, je ne rai pas renephtre dans quelque biblio'thèqueeompbsée de livres ràVééboù il m’aurait été communiqué comme un des joyaux de là collection. Je Fai trouvé chez un 'arttiquaire/à'la disposition de tout acheteur. J’étais ébranlé, tant l’envie me
atténuantes, et que l’enseignement clinique à Toulouse ne présenterait pas toutes les conditions de nombre et d’importance nécessaires?
Gardez-vous de le croire.
D’après les supputations les plus sérieuses et les plus modérées, l’enseignement clipique, à la Faculté ide Toulouse, sera en possession de 1,200 lits. Évidemment, avec ;un pareil chiffre, il est possible et facile d’organiser et de faire fonctionner les quatre cliniques générales et plusieurs cliniques spéciales.
Une Maternité,, indépendante et isolée de tout hôpital, permettra l’installation d’une clinique obstétricale. 11 sera facile d’y organiser aussi une clinique des maladies des enfants. - : . , • ; §
Le magnifique asile départemental de Braqùéville donnera toutes les facilités d’installation d’une clinique des maladies mentales.
Parmi les douze agrégés attaches a la Faculté, il sera facile de trouver, et on s’arrangera pquK cela, des confrères capables de faire une clinique des maladies syphilitiques et dè la 'peau, des maladies des yeux et autres, si le besoin s’en fait sentir.
Tout cela, Monsieur l’inspecteur.général,;r^ul.te de do.çprp.çnts certains et authentiques, de délibérations prises par l’édjlité tpulousaine, et que yqus pouvez constater au ministère'. Vous verrez combien cette edilitq s’est montrée empressée, généreuse, conciliante, allant même au devant des exigences administratives.
Vous verrez surtout comment cette municipalité, après avoir largement pourvu à tfe' les' frai'é, à toutes les dépenses de premier établissement, n'a pas cru son œuvre térrnipèe et a voulu assurer te fonctionnement de la Faculté nouvelle par une subvention annuelle considérable. Le bon sens de nos magistrats municipaux leur a bien fait comprendra qu’il né euQltapas ffe changer le litre d’Ecole en celui de Facu|té? 'de construire, d^s; bâtiments et.jîô^fjl^pratoir^.pQ^atùref immédiatement un nombre suffisant d’élèves qui couvriront toutes ces dépenses. Non ; avec u.nesa^e prudence .unie à une, large générosité, la.Facuité (le médecine de Toulouse rè'éëvrade'Tâ ville, "pendant une' sérié déterminée d’années et jusqu’à ce que les reçûtes balançai les .dépenses, la gomme de nnux cent cinquante mille francs, qui complétera le produit des inseriptionsv des actes et des thèses.
A. quelque parti politique qu’on appartienne, jl est juste et honnête de rendre hommage à de pareils actes : aussi, je prie l’édilité toulousaine d’agréer l’humble expression de la reconnaissance d’un vieux comifairibte.
Rassuré que vi>us devez être, je l’éipèfô, Monsieur l’inspecteur général, sur les
prenait et tant je me sentais heureux d’avoir fait .pour un jour une si bonne récolte. Mais le prix eh était élevé, et le marchand ne voulait pas en rabattre. Je voulus. attendre; j’eus granderhént tbrt, car, lorSqué je retournai effèz ihbn juif, 'g^MjtVe» effet nu enfant d’Israël, Iç livre, que jé considérais par anticipation comme mien, étai| déjà : devenu, la propriété d’un mieux avisé que moi. Plus heureux un autre jour, je pus me procurer un diplôme de pharmacien, de 'arte aromatariâ. Il y a quelques années, ce n’était pas difficile. Il est toujours resté en ma possession, et je ne puis résister à en faire connaître avec détail les illustrations, les formules, et jusqu’aux noms des apothicaires et des patriciens qui, pour la validité dn privilège, y ont signé de leurs noms.
Le titre du livret, qui comprend six feuillets de parchemin, est renfermé dans un encadrement formé de jolies vignettes qui remplissent toute la page. Ce titre, Privilegium, de arte aromaiarïâ, est très-agréablement entouré. La page suivante représente le Rédempteur, une main reposant sur Ië globe du monde, l’autre distribuant des bénédictions. Ces coutumes chrétiennes d’imposer les signes de foi à tous les actes solennels dé la vie publique; n’empêchaient pas Venise de secouer le joug de l’autorité ecclésiastique, quand sôn intérêt s’y trouvait. La Seigneurie n’oubliait jamais qu’on était Vénitien avant tout, le reste ne venait qu’après, comme un supplément de luxe plutôt que comme une nécessité politique. La peinture en est faite en aquarelle ou en gouache, et l’entourage qui . fait l’encadrement de la figure est très- élégamment composé. Il s’y trouve des corbeilles d’or et d’argent remplies de fleurs et des sphinx frappés d’argent qui en relèvent la composition, aussi riche qu’originale, Sur le feuillet suivant est représentée la figure du doge, revêtu de la robe d’or à collet d’hermine, couvert de la corne ducale, tenant de la main droite la balance de la justice et, de l’autre, le glaive, qui ne connaissait pas le repos, car Venise était soupçonneuse comme toutes lés répu-
conditions matérielles et la possibilité d’existence comme de fonctionnement d’uiie Faculté de médecine à Toulouse, permettez-moi d’examiner maintenant avec vous le nombre et la nature des chaires que le décret constitutif impose à la Faculté de Toulouse; si ce programme ne pourrait pas être complété; quel sera le mode de recrutement du personnel professoral, sujet difficile et délicat quel est enfin, à mon sens, le caractère qui doit être donné à l’enseignement de cette Faculté et des autres Facultés départementales ?
(A. suivre.) Amédée Latour.
CHIRURGIE