‹ L'Unité des forces physiquesChapitre 72 sur 162 · diflicuUé · texte numérisé non relu

diflicuUé

tirée

de la réflexion

des rjyons.

Le subtil philosophe comprit combien dans son système était impossible une explication de la réflexion fondée entièrement sur les principes de la mécanique, et il tourna la difficulté en admettant certaines forces répulsives dont il lui était impossible d'assigner la nature. Ces forces sont bien différentes de celles désignées sous le même nom dans le chapitre précédent, lesquelles résultant de l'agitation extrême des molécules de la surface, loin de favoriser la réflexion, ne peuvent que contribuera la rendre plus irrégulière.

Dans le système des ondulations, il n*est pas nécessaire de faire intervenir de semblables forces ; car la lumière devant se réfléchir de même que le son, il suffit de savoir si les ondes lumineuses sont dune longueur suffisante pour pouvoir se réfléchir régulièrement à la surface des miroirs malgré les aspérités de ces derniers. Or la longueur de l'onde jaune a été trouvée 5 à 6 fois plus grande que Tépaisseur d'une feuille d'or battu : elle est donc plus longue que les rugosités de la superficie des corps polis ; ajoutons que Faraday, par des procédés chimiques, a obtenu des

feuilles d'or ayant une épaisseur égale à ^ de la longueur -Je

l'onde jaune*.

3- difficulté 5*» La théorie de l'émission rencontra un écueil sérieux lorsqu'il la réfraction, lui fallut donucr l'cxplicatiou de la réfraction. A cet effet, Ncvv^ton imagina que la lumière dans Tintérieur du corps était attirée avec une force prodigieuse dont l'intensité devait être mille billions de fois plus forte que celle de la pesanteur* ; cette attraction déviait le rayon de la ligne droite, le pliait en quelque sorte, et en même temps elle devait augmenter la vitesse de propagation dans rintérieur des substances les plus réfringentes. La confirvitesse matiou de cette vue théorique dépendait donc de la détermination ^^molndrT* ^^ '^ vitcssc de la lumière dans les différents milieux. Les expédan!,iescorps riouces faitcs loucftemps ar)rès par Arago et Fresnel ont montré

plus denses. . ., .

que la vitesse de la lumière est moindre dans les corps très-réfringents et très-denses que dans les autres ; ces résultats étant con-

* Fdraday, Philos, transact., 1857, p I, p. 145.

•Newton, OfUique , édition de Londres, 170G , page 321. Ix; nombre est 1,000,(00,000,000,000

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