‹ L'UniversChapitre 145 sur 348 · MORT DE TAÏ-TSOUNG. DEUIL DES AMBAS- SADEURS ETRANGERS · texte numérisé non relu

MORT DE TAÏ-TSOUNG. DEUIL DES AMBAS- SADEURS ETRANGERS

Après quelques autres instructions que nous croyons inutile de rapporter ici , et qui furent scellées du sceau impérial, l'empereur expira dans les bras de son fils.

« Ainsi mourut à la cinquante-troisième année de son âge, dit le P. A miot, et la vingt-troisième de son régné, un des plus grands princes qui aient gouverné la monarchie des Chinois. A la première nouvelle de cette mort, toute la Chine retentit de gémissements et de plaintes, les larmes coulèrent de tous les yeux. Les ambassadeurs des nations voisines et les autres étrangers qui se trouvèrent alors dans la capitale, témoignèrent à la manière de leur pays le regret dont ils étaient pénétrés. Les plus distingues courent leur chevelure , se piquèrent visage avec un fer pointu , se saignèrent les oreilles , et répandirent leur sang aux environs au cercueil de l’illustre mort.

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