‹ L'UniversChapitre 267 sur 348 · CONFECTION D'UNE CARTE DE L'EMPIRE · texte numérisé non relu

CONFECTION D'UNE CARTE DE L'EMPIRE

Aussitôt que la paix eut été rendue à l’empire, le nouvel empereur, voulant connaître le fort et le faible, le bon et le mauvais de chaque province, avait envové des personnes habiles pour en faire la carte et une exacte description. L’une et l’autre ayant été achevées la vingt-septième année de son règne, on Tes lui offrit au jour keng-chin, de la neuvième lune de cette même année (1394). Dans ce travail géographique (qui précéda de beaucoup l’arrivée des missionnaires européens en Chine) , on donnait à l’empire une étendue de dix , mille neuf cents li, nord et sud , et de onze mille cinq cents li, est et ouest (dix li équivalent à une lieue de vingt au degré); on le terminait à l’est par le Liao-toung, au nord-est par San-wanweï, à l’ouest par le Sse-tchouan jusqu’à Soung-pan-weï, au sud-ouest par le Yun-nan jusqu’à Kin-tché, au sud par Yen-tcheou de la province de Canton, au sud-est par Tchang-tcheou-fou du Fou-kian, au nord par Ta-ningvveï jusqu’à Taï-ping, au nord-ouest par le Chen-si et Kan-sou; on n’y comprit |>oint les petits États tributaires des environs.

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