SOUMISSION DES ENFANTS ENVERS LEURS FARENTS
En Opposition h ce qu'avait avancé Forster, M. Nicholas fait la remartjuo suivante :
« Loin d*étre insolents et indi:«<: fpll nés, j'ai, au contraire, observé qu'a la Nouvelle- Zeeland tous les enfants des deux sexes sont soumis et obéissants envers leur mère d'une manière remaïf quable ; et pendant tout le séjour que f ai fait dans ce pays, je n'ai pas vu un seul exemple de conduite indécente jamais on ne m'a dit que les enfants fussent dans l'habitude de traiter leur mère avec mépris, et quand ils seraient disposés à le faire, je ne pense pas qu'ils fussent protèges par leur père, contre le châtiment ad à ce manque de respect. »
FBMia QUI SB SACRIRE À LA MORT DE SON MARI.
A la mortdeDoua-Tara , cet homme extraordinaire, dont la grandeur d*âme brilla d'un éclat si reman|uable au milieu de la barbarie dont il était environné, M. d*Ur ville nous apprend que sa première femme, Dehou, inconsolable de sa mort , se pendit presque immédiatement après; M. Rendall, dont il tenait ces détails, lui assura que toute la famille de Doua-Tara, ses parents et la population entière de Kancui-Hou, applaudirent à cette preuve uéeespérée de dévouement conjugal. Il parait, du reste, d*après les récits subséquents des missionnaires , que c'est une pratique commune à' la Nouvelle- Zeeland , que la femme se détruise à la mort de sou mari.