GÉOGRAPHIE PHYSIQUE
La Nouvelle - Galles du Sud comprend environ quarante-sept degrés en latitude, c'est-à-dire plus de mille lieues du nord au sud , à partir du cap York jusqu'au promontoire Wilson, et s'étend sur toute la partie orientale de l'Australie. On ne saurait évaluer la surface de cette colonie, attendu que les limites intérieures n'en ont pas été iUées, et au'elles se sont considérablement étendues naguère , par la prise de possession des vastes plaines situées au delà des montagnes Bleues.
Après que les colonies anglaises de l'Amérique septentrionale furent perdues pour leur mère patrie, l'Angleterre, qui dirigeait auparavant tous ses convicts ou condamnés à la déportation, vers la Virginie (qui en même
(*) D'Urville, sicut suprà.
temps était un Heu d'appfentissatfé pour la traite des noirs), cheiéa pour ses criminels un lieu de déportation , où elle pût réaliser ses vastei projets de colonisation loiRtaine. Sir Joseph Banks , qui avait accompagné le capitaine Cook dans son seooDé voyage autour du monde , indiqua la Nouvelle-Hollande ou Australie lueibinet de Saint- James »
Une petite escadre, commandée ptf le capitaine Philips, partit de Ports* moutn le 18 mai 1737, et débarqua^ le 20 janvier 1788, à Botany-Bay, où elle amena dix-sept cents personnes*
La situation de ce lieu paraissant défavorable , on alla un peu plus Ioîd au nord, à Port- Jackson , et rétabiis* sèment fut déOnitivement assis à tt pointe Sidney-Cove, le 26 janvier de la même année. C'est sur cette plage que fut fondée la ville de Siduey, capitale de la colonie.
Vu de la mer, le rivage de la Hoflvelle-Oalles du Sud présente un a^ pect hardi et pittoresque, à la beauté duquel vient encore se joindre oa point de vue à la fois brillant et logubre. Les regarda dist in «nient dans le lointain un admirable p<ivsa^,s< dessinant en amphitiiéitre à ['horizon.
Une chaîne de collines, revêtues de bois de haute futaie , entrecoupées de pâturages et couronnées d'ure verdure éternefie, au milieu desquelles s'éte»
vent tantôt des rochers grisâtres et luisants, confusément groupés, tantôt des arbres, antiques et gigantesque frappes de la foudre , dont la tête mo» tilée et morte apparaît tristement 88; dessus des arbres jeunes et verts qa les environnent , offre une nature ra* vissante en quelque sorte de fraî(^»cni et de deuil , de jfertilité et de dissolution.
CliVAT.
La Nouvelle-Galles du Sud j<w^ * l'été quand la France est au fort dentver ; mais ce qui est encore irfos ^cma^ quable, c'est qu'un hiver froM en Europe
corresponde a un été chaud dansas latitudes méridionales, et que pendant^ été chaud en Europe, Phiver soitfroM à la Nouvelle-Galles. Il parait qoe les
OCÉA^NIE.
4tés de 1835 et 1836 , qui furent d'une durée et d'une chaleur extrêmes en Occident , correspondaient à deux hi« Ters froids dé la Nouvelle*Ga)ies.
Les saisons dififérant ainsi de celles d'Europe, il s'ensuit nécessairement ane ditrérenee correspondante dans les époques des travaux des champs. On Berne ici le froment en avril et mai , et on le récolte eh novembre. Le nnûs, semé en octobre et novembre , se moissonne en mars et avril. Les patates , plantées en février et mars , se récoltent en juillet ; on les replante en août et septembre , et on les tire de terre en janvier. Ainsi la Nouvelle- Galles du Sud a deux récoltes de pa* tates et deux de grains. Quelle terre plus propice à l'agriculture ?
La gelée se fait sentir dans les mon* tagnes de l'intérieur ; dans les comtés d'Ar^le et de Bathurst on voit quelquefois la neige rester des jours entiers sur les plateaux des montagnes, tandis que da..s ceux de Cumberland et de Campden sur la côte, le phénomène de la neige est inconnu , quoiqu'ils soient situés sur les mêmes la* titudes.
HISTOIRE NATURELLE
MIHKRALOOIB.
Nous avons déjà tracé l'histoire na« turelle générale de l'Australie, nous ne donnerons donc ici que celle de la Nouvelle-Galles.
La géologie de cette immense co-^ lonie présente en plusieurs endroits des roches primitives et secondaires ) les rochers du port du Roi - .George sont de granit. Le règne minéral a été mal exploré. On y a trouvé du fer et de l'argile sablonneuse , ainsi que des traces de cuivre et de plomb , du gypse nu plâtre , de bonnes ardoises , de la plus belle terre de pipe qu d'argile , de l'alun , du minerai de fer inépuisable et magnétique ; mais la découverte la plus précieuse est celle des mines de charbon de terre dans les environs de New-Castle, et sur les bords du Hunter. Le charbon s'jT trouve par veines riches et d'une ^aode étendue , par couches de trois
pieds d'épaisseuf, et seulement à la profondeur de quinze à vingt pieds.
PHYTOLOOIfi.
i Dans la contrée située près des Blue Mountain^ y le pays, jusqu'à trois lieufls des côtes, est d'upe extrême aridité; plus loin, il commence à s'améliorer, et les arbres de' haute futaie des forêts , qui couvcent presque toute la surface, y. atteignent des dimensions prodigieuses. A quatre lieues plus avant dans l'intérieur, les forêts sont moins épaisses, et une longue suite de collines et de vallées se distinguent par leur verdure. Le pays situé a l'ouest des montagnes lUeues est d'une grande fertilité, et produit toutes les céréales et la plunart des fruits de notre Occident ; mais les arbres, médiocrement verts , ont généralement moins de branches qu'en Europe. Outre les plantes qui lui sont communes avec le reste de l'Australie , la Nouvelle-Galles possède l'ortie, le chanvre sauvage, I avoine, le tabac, l'ivraie et l'indigo sauvage, la chicorée, le treile blanc et la pimpreneile.qui se confond presque avec la fe^iille du thé ; le chiendent, le faux seigle, Therbe des kangarous et le fourrage d'avoine; la Irainboise, la groseille rouge, les cerises, les poires, les patates, tes pèches , le raisin , etc.
« J'ai vu peu de propriétés dans la Nouvelle - Gafles , dit M. Lapiace , où je n'aie remaraué qtielques végétaux originaires de France. Je reconnaissais le figuier, le câprier, le muscat de Provence , la garance du Dauphinét le chanvre, le lin de Bretagne ^ enftn le colza, dont l'huile enrichit nos départements du^ord. Ce n'étaient encore que des essais ; mais la pluppr^ avaient réussi, et promettaient de favorables résultats pour on avenir peu éloigné. »
Parmi ses fruits indigtènes, il faut nommer le burwatiy espèce de noix^ lé c^ibbonçy les cinq coings.
Dans la ]>ioDvelle - Galles on re6« contre plnsiearses|jèces d'arbres încom»
bustibles, qualité ^i parait provenir de l'énorme quantité de matière aluml-
nease qu*ils contiennent, au point que si du charbon tombe sur un plancher £ftit avec ce bois , il Féteindra au lieu de Tenflammer. Ce pays renferme cent trente espèces d*acacias, dont on tire la plus belle gomme, au moins égale à la plus pure gomme arabique. Sur les (feux versants des montagnes Bleues est une espèce d'eucalyptus, qui produit de la belle manne en grande abondance. On la trouve en gros flocons sur la terre , ou attachée aux branches et au tronc de Tarbre :
c'est un bon purgatif. Vhibiscus heterophytlus ou curry-jonc ^ si je ne me trompe, serait propre a faire des cordages. LÎe cèdre rouge {cedreia aus" tralis ) , les tristania , le xylomelum, \xïï flindersia y divers casuarinaSj un trichilia à odeur de rose , et une foule d'autres arbres sont employés à divers usages. Les solitudes de ce fjays produisent très-peu de plantes alimentaires ; mais le caUdium macrorhyzum produit des tubercules qu'on pourrait manger bouillis en temps de disette.
La sécheresse du climat et Ta! un que les arbres renferment, en font contracter plusieurs espèces, comme ceux de charpente et plusieurs autres communs à la Nouvelle-Galles et à l'Australie; plusieurs pourrissent bientôt au cœur, tandis que d'autres ont l'écorce sillonnée par des fourmis blanches et noires , qui remplissent toutes les crevasses de terre.
ZOOLOGIB.
Nous avons déjà dit, dans notre Tableau général de tOcéaniey que les chameaux seraient , à notre avis , l'animal le plus utile de l'Austra* lie et même d'une nartie de la Nouvelle-Galles, pour explorer les solitudes /et les dunes sablonneuses , et pour le transport des productions. Il est étrange que les Anglais* si prévoyants n'aient pas pensé à y transporter ces navires du désert
Les bœufs , originaires du Bengale et aux épaules gibbeuses , et les moutons, sont excellents dans les districts d'Argyle , de Bathurst et de la rivière Hunter, où l'on a exécuté degrands tra-
vaux agricoles. Les taureaux , les vaches, les veaux et les génisses sont tous mêlés. Les puisses vêlent souvent avant d'avoir atteint Page de seize mois ; les veaux deviennent aussi sauvages et aussi agiles à b course que les daims , et il faut réellement, quand on veut prendre le bétail , le faire chasser par des bandes de chasseurs à cheval. Quaiid on a besoin de prendre un bœuf pour le marquer ou le tuer, on lui jette un ncnid coulant autour des cornes , et on Fattire à soi en roulant la corde autour d'un poteau.
Les chevaux de trait y sont rares et croisés, de façon qu'ils sont remuants et rétifs ; mais il y a de beauT chevaux de selle et de voiture: il en est mène qui prétendent à la qualité de eovreurs y car les courses sont un des divertissements favoris des Australieas.
Vn cheval de haut sang et bien fait vaut environ quatre mille irancs. Ces chevaux sont très-ardents et supportent une forte fatigue. Le plus grand déiaot dans leur structure est une pesanteur de tête qu'accompagne au moral un très-grano degré d obstination. JJs sont très-remarquables pour la sagacité avec laquelle ils reconnaissent les lieux où ils ont été une fois , et retrouvent leur chemin, quand ils sont égar^ à des distances considérables dans les bois :
dans ces cas , le meilleur parti a prendre est de laisser au cheval la bride sur le cou , et il vous ramènera par b route la plus droite. Un gentleman qoî était dans l'usage d'aller beaucoup à cheval, remarquait depuis quelque temps que toutes les fois qu'il approchait d'un ravin, qu'il était contraint de traverser à son retour, son intelligente monture s'opposait invariabjjiêment à la volonté qu'il manifestait de passer au point accoutumé , en s'efibrçant toujours de le conduire à une autre partie du ravin où le cavalier ne connaissait aucun passage. Ajant enfin résolu de voir où le cheval irait, il lui abandonna la bride, et se vil bientôt transporté de l'autre côté da ravin par une route dont il ne se doutait pas , et il constata que cette rouis
OCÉANlËi
était plus coarte de quelque» centaines de pas (*)•
On laisse les porcs errer dans les fourrés pendant Je jour, et ils se nourrissent aherbes , de racines sauvages et d'ignames sur les bords des rivières ou des terres marécageuses ; ils mangent aussi , à l'occasion, des grenouilles et des lézards.
Il y a longtemps que les chèvres ont été introduites , et aes daims , importés depuis |)eu d'années de l'Inde , parcourent maintenant en liberté le comté de Cumberland , où on ne les chasse pas, et où ils peuvent multiplier. Les volailles que l'on élève perchent ordinairement dans le voisinage des maisons : les aigles, les éperviers et les chats sauvages sont leurs seuls ennemis.
Les animaux sauvages sont nombreux ; mais il n'en est que deux qui soient carnivores , et ils ne sont pas de taille à mettre un homme en danger de mort. Doit-on regarder le chien indigène comme une importation? Il ressemble entièrement au chien chinois , étant d'une couleur rougeâtre ou sombre, avec des poils touffus, une longue queue, des oreilles pointues, une grosse âte et un museau q^ui va légèrement en diminuant. Il n'aboie pas, mais il hurle lamentablement , quand il est en quête de sa proie ; il a une odeur très-forte et toute particulière , qui rend d'abord les chiens d'Europe craintifs , quand il s'agit de l'attaquer. Il est très-destructeiir : lorsqu'il se jette dans un troupeau de moutons, il emporte un morceau à tous ceux qu'il mord; et aucun n'échappe , parce que sa morsure a quelque chose de très-venimeux. La variété qui provient de leur croisement avec les cniens privés, est très-utile pour la chasse de l'ému, mais elle n'est pas moins féroce que l'autre : un chien de cette espèce dévore un clrien domestique , s'il peut le saisir.
Le chat indigène est l'autre animal
(*) Ce paragraphe et ce qui suit sur l'histoire naturelle de la Nouvelle-Galles , est principaleineot emprunté au voyage du docteur Cunningham , T^voyears in New^ Soutk'fyales. J^ous avons complété ces articles aussi bien que nous l'avons pu.
79* livraison. (Ogbànib.) T. III.
Carnivore gui existe dans la eolonîe; mais ses déprédations ne s'étendent pas au delà de la basse-cour. Il est bas et a le corps allongé : sa queue est longue aussi , et ses griffes ressemblent à celles du chat ordinaire : il grimpe aux arbres et chasse les oiseaux pendant qu'ils dorment ; car c'est un animal de nuit.
KANGABOUS (MACROPUS).
Les plus grands animaux sont les kangarous qui donnent un manger excellent, préparé à Tétuvée, et qui a un goût tres-prononcé de venaison.
On en compte dix à douze espèces. Le kangarou géant, qui a quelquefois cinq à six pieds d& haut , est d'une couleur
grise, a une longue fourrure, et halte les forêts. liC wallarou est noirâtre, avec un poil dur et hérissé, et habite les montagnes. Le kangarou rouge a une douce fourrure serrée, d'une teinte rougeâtre, qui ressemble beaucoup en finesse à celle de la loutre ; il habite les forêts. Toutes ces variétés atteignent le poids de deux cents livres et plus, quand ils ont acquis toute leur croissance. Le wallabi et le paddimalla pèsent soixante livres, et nabitent les broussailles ou les contrées montagneuses coupées. Le kangarou de rocher est très-petit et vît dans les parties les plus rocheuses des montagnes , tandis que le kangarou-rat {potorcu)^ ou , pour parler plus juste, le lapin , est la plus petite taille des animaux de cette dernière espèce. Il loge dans les creux d'arbre, sautant çà et là comme les autres kangarous , avec la plus grande vélocité ; il fournit un très4)on gibier à chasser. Il y a encore l'élégant , le kangarou ou lapin d'aroe, et autres qui n'ont guère de caractère distinctif.
Les kangarous ne font usage de leurs courtes jambes de devant que pour pattre : ils se dressent alors siur les pattes de derrière et sur leur queue, tandis qu'ils portent en avant les pieds antérieurs; puis, à l'occasion, ils s'asseyent ; etquand ilsontcueilli l'herbe ou la plante favorite avec une patte de de» vant, ils la mâchent lentement, et la
4fi0
passent en jouant d'une patte à Tautre, comme an enfant qui fait durer la pomme qu*il suce. Quand on les poursuit, ils sautillent sur leurs pieds de derrière , et font des bonds d'une longueur étonnante; et pendant qu'ils sautent ainsi , leur queue flotte cà et là et leur sert de balancier. Ils franchissent des ravins et descendent des pentes ranidés, faisant des sauts de trente pieas. Il est rare que des chiens attaquent en petit nombre le grand kangarou, qui en emporte quelquefois trois ou quatre pendus à ses flancs, et M. Cunningham assure qu'un de ces animaux avait enlevé ainsi un homme à quelque distance. Quand un chien serre de près un grand kangarou , ce dernier se pose sur sa queue et sur son arrière-tram , et combat le chien , en tournant adroitement, de manière à lui présenter toujouré la face , et à le repousser avec ses pattes de devant , ou bien il le saisit et Tétreint comme ferait un ours, pendant qu'il le déchire avec les longues griffes aiguës qui terminent sa puissante patte de derrière.
Pour empêcher les kansarous d'eniployer ces griffes quand ils sont à terre, les chasseurs commencent toujours par leur couper le jarret, et les noirs indigènes leur donnent sur les reins, avec leur waddié, un coup violent qui les paralyse, ainsi que les nerfis de la partie postérieure du cor|)s. Le kangarou n'a qu'un petit à la fois. Yoici quel est son mode extraordinaire de gestation : quand le foetus est arrivé en âge de teter, il tombe de l'u* térus dans une poche abdominale, et c'est là une transition entre le séjour dans les entrailles de la mère et l'entière venue au jour. Il est amusant de ▼oir le petit kangarou sortir sa tête de la poche quand sa mère est à paître, et brouter aussi l'herbe tendre audessus de laquelle il passe. Quand la mère est chassée et serrée de près , elle t'arrête tout court, passe ses pattes de devant dans sa poche, et jette son petit de côté afin de pouvoir courir
S lus vite ; mais il faut qu'elle soit niement pressée pour sacrifier la vie de ia progéniturt à la conservation de la
sienne. H est très-tonchaat de vdr alors les regards de douloureuse sympathie que cette mère jette de ton»
en temps sur la pauvre créature qQil lui a fallu abandonner. Il résulte dieee singulier mode de gestation, que Tob peut manier le fœtus in tilero, et jouer avec lui comme avec qd jeoie chat , dès le premier moment oô 1 parait dans cette poche, jusqn'aDJeur de sa véritable naissance, sans faireaiK cun mal ni au petit ni à sa mère.Quaid le jeune kangarou a acquis une tailic raisonnable , il se glisse dehors, n manger décote et d'autre, etreotredtf la poche pour se réchauffer, ou pKW échapper a quelque danger. Les éàm qui accompagnent les chasseurs ituquent les grands kangarous (voj.ji 276) avec la plus grande répugnaott Les aigles font quelquefois la guem aux petits ; ils s'élancent sur eoi, ht déchirent et s'en nourrissent, oonst ils ont l'habitude de faire avec leséfli et autres grands oiseaux. Les ïttipr rous restent bravement près da Ar seur, remuant les oreilles, et nts'êà gnant qu'au premier coup de feu. A sont pourtant craintifs, et leur tîmiM jointe à leurs grands yeux pleinsdedoi' ceur, leur donne quelque ressemblait avec la biche. Ils vivent par troupe à 80à40 individus, se tiennent dam Is forêts et les prairies , et depeurd'élR surpris, pendant qu'ils paissent, ilsoil soin d'établir des sentinelles pour si^ veiller les environs, et annoocerl temps l'approche de l'ennemi.
LE KOULA ou PARESSEUX, irt.
Le koula (ou paresseux, ou ours ia^ gène) est de la taille d'un chiefioiv naire, avec un pelage de couleurs* et hérissé : il n'a point de queue, s ressemble à Tours par les pattes et M
griffes. Il monte lestement aux |^ res, dont il mange les feuilles; ild^ vient très-gras et très-lourd. Le pofC' épie d'Australie donne un mets ti^ recherché des indigènes, ainsi qoev oumbat, grand animal de lagrosst* d'un mâtin , qui se loge dans la teit^ se nourrit d'nerbes et de racines, »
acquiert une obésité remarquabJe*
OGEATïIE.