ÉMUS
Les émus, sorte de kasoars sani casque , ont souvent la hauteur d'aï homme; leurs jambes et leur ooo sont longs, et leur corps massif. Ils sofit dépourvus de langue, et n'ont ni plumes ni ailes; mais ils sont couTertidc quelque chose qui tient le milieu eotn le poil et la plume, avec de très-petites miniatures d'ailes attachées aux flancs ; ils ne peuvent donc que cootir (voy. pi. 254) , et les chiens les dutsent de même que les kangarous, quoiqu'ils veuillent rarement les attaquer, ou même manger un morceau de leur chair , qui a un certain fumet qa affecte désagréablement ces animaux:
d'un autre coté, le coup de pied de rémo est si fort qu'iTjette un chien à la mverse, et il suffit souvent d'un seul dt ces coups pour le tuer. Aussi Too a soin de les attaquer en avant; ce qâ est difQcile, car ils courent avec uae vitesse extrême. Ces animaux pondent à la fois six ou sept œufs, qui en grosseur égalent ceux de l'autruèbe, d sont d'un beau vert iitocé. La coquille, qui est dure , peut être convertie et tasses , et le olanc et le jaune foot d'excellents gâteaux qui sont presque l'unique nourriture des naturels dans la saison.
MÉN17RA SUPE&BB» PmLÉDON, a««.
On trouve en outre, dans la Nouvelle-Galles, le ménura superbe, i la queue lyrîforme ; le supenbe chanteur si vif, et le joli petit bec-rouge; le philédon à la langue en pinoean ; le korbi-kalao, dont le crâne a h dureté de la pierre; des pélicans et des canards sauvages. Le canardmusc, qui possède cette odeur à un degré remarquable, habite les rivières, et n'a ni ailes ni phimes.
OCÉANIE
mais des tuyaux comme les pingouins.
On y voit enfin des poules d*eau , des sarcelles, des cailles, des grues, des
Eluviers, des courlis, des erlves, des écassines , et une multitude de petits oiseaux inconnus dans les autres parlies du monde.