‹ L'univers visible et invisible; ou, Le plan de la création. Essai de philosophieChapitre 35 sur 130 · Le mariage · texte numérisé non relu

Le mariage

Je revenais de ma promenade favorite ; c'était aux environs de midi, l'heure du repas approchait. Nous n'avions point encore abandonné les mœurs primitives de nos ancêtres et des bons villageois, nos voisins. Ce jour-là j'avais fait ma promenade tout seul, le temps était magnifique; l'herbe haute et ondoyante était déjà coupée par places, et répandait un doux parfum ; la nature était dans toute sa splendeur, jamais elle ne m'avait paru plus douce, plus tendre, plus riante, plus heureuse. J'étais dans l'admiration. Le charme répandu sur toute la scène était d'un effet contagieux, il gagnait mon cœur, et je me réjouissais sans savoir distinctement pourquoi. Néanmoins je ressentais un vide, je n'avais pas de compagnon à qui communiquer mes impressions.

En m'approchant de notre village, j'entends sonner les cloches à toute volée; des coups de feu retentissent; je vois les enfants courant avec des bouquets, des gens en habits de fête, des chevaux en gala.Je m'arrête, je demande la raison de ces préparatifs. C'était une noce: la fêtée du village s'unissait à un brave jeune homme d'une vallée voisine. Les nouveaux époux

sortaient du temple, La mariée, modeste, craintive, avait les yeux baissés; une larme brillant au coin de son œil ne détruisait pas l'expression de son bonheur, que Fheureux marié semblait partager sans aucun mélange. On voyait qu'ils s'aimaient tendrement.

Repassant plus tard dans ces lieux, je vis un char sur lequel s'entassaient des meubles de toute espcce^ avec batterie de cuisine, rouet et nombre d'autres choses. Tout cela était prêt à partir pour aller meubler la demeure du jeune couple. Quelques belles vaches avec leurs clochettes et des guirlandes, s'ajoutant à la dot, rehaussaient le pittoresque de la scène. La séparation de la jeune femme et de ses parents fut touchante. La joie de ces derniers était mêlée de bien des regrets; l'amour du père s'exprima dans la bénédiction chaleureuse, et en même temps solennelle et sainte, qu'il donna comme dernier adieu à l'enfant qui le quittait pour aller s'asseoir à un nouveau foyer.

Quelle douceur dans ces liens, quand ils sont sanctifiés par la vertu ! Quel charme dans ces relations, quand les cœurs sont nobles et désintéressés I — De tous les événements qui se succèdent dans la vie humaine, le mariage est le plus important pour l'homme vertueux. Il lui impose une immense responsabilité. En devenant époux, il se charge de la garde d'une vie pour laquelle il doit être prêt à sacrifier la sienne. En devenant père, il acquiert un trait de ressemblance avec l'Auteur de toute existence; il ne lui est plus permis de vivre pour luimême, d'autres êtres réclament de droit une partie de ses pensées, de ses affections, de ses forces. Il est appelé à exercer une surveillance sévère sur sa personne, car chacune de ses paroles et de ses actions peut devenir une source de malédiction ou de bénédiction pour les cœurs impressionnables qu'il doit former par son exemple. Le devoir est imposé à tout père de travailler, autant que ses forces le lui permettent, au bonheur temporel et spirituel des êtres qu'il a mis au monde, et il rendra compte un jour de chaque moment qu'il aura soustrait à ce devoir sacré.

L'homme étant l'être le plus parfait du monde matériel, la réalisation de toutes les grandes lois de la nature atteindra chez lui le plus haut degré de perfection. La division des sexes et la part spéciale d'activité dévolue à chacun d'eux sont destinées à créer une dépendance mutuelle, source féconde d'unions intimes et de bonheur domestique. La dépendance sera d'autant

plus intense qu'il y aura plus d'élévation et de noblesse chez les individus.

Malheureusement bien des hommes méconnaissent la nature de ces relations, et profanent tellement les sentiments qui en sont la base qu'elles ont perdu pour eux tout caractère de sainteté. Ils n'y voient qu'un résultat des passions les moins nobles de leur race. La multitude de romans jetés sur le marché du monde est certes d'un pauvre secours pour l'àme ; les sentiments que cette littérature cherche généralement à exciter sont bien peu faits pour l'élever. Produits, pour la plupart, d'une imagination folle et vagabonde, ils n'ont pas un sérieux égard pour les notions sacrées de devoir et de sainteté sans lesquelles TafiFection conjugale ne saurait exister. L'amour y est dépeint comme une affection non raisonnée et aveugle, comme un mouvement involontaire dont la nature est de se soustraire au contrôle de l'intelligence, comme un délire du cœur pendant lequel la créature n'a nullement à se préoccuper des lois établies par le Créateur.

§ 2. Organisation des cellules.

Le second état, dont nous allons nous occuper, se manifeste par l'apparition des sexes. Le but de cette organisation est assez évident. Par l'introduction de ce nouvel ordre de phénomènes, nous voyons la reproduction affecter deux modes caractéristiques. Le premier mode de la reproduction des cellules est celui du partage; il nous fournit une indication précieuse sur là nature des sexes et leur origine, et il nous fait pressentir le principe sur lequel ils reposent. Diverses espèces d'algues, ainsi que des infusoires composés d'une seule cellule, nous présentent ce genre de reproduction. La cellule mère s'étrangle peu à peu par le milieu ; les deux moitiés finissent par se détacher l'une de l'autre, pour constituer des plantes nouvelles et recommencer le partage. Cette opération, qui se fait assez rapidement, se répète aussi longtemps que les circonstances extérieures lui sont favorables. Si elle pouvait continuer sans interruption pendant quelques années, toute l'étendue de l'océan se changerait en une masse vivante d'infusoires. Peutêtre en était-il ainsi dans les premiers temps de l'existence de la terre. Dans ce cas, il est possible que nous devions à un dépôt de la végétation primitive la grande masse des rochers sili-

cieux, comme nous devons au règne animal la grande masse des rochers calcaires. Les découvertes de MM. C. Sorby et F. Zirkel ne laissent aucun doute sur l'origine neptunienne des rochers granitiques, transformés plus tard par une puissante action plutonienne.

Une forme plus élevée du premier mode de reproduction est \q partage par boutures: un certain nombre de cellules se réunissent pour faire la même opération que la cellule individuelle. Cette forme est très usuelle chez les plantes, et se retrouve chez les zoophytes. Les spores chez les plantes peuvent être considérées comme un anneau intermédiaire entre les deux modes principaux de reproduction. Si on les range exclusivement au premier mode, elles en sont la forme la plus élevée. Il n'est pas encore décidé si chez les animaux il existe quelque chose d'analogue aux spores du règne végétal ; quelques naturalistes le supposent*).

Dans le second mode de reproduction, il se forme des ovules, qui, après avoir reçu un principe vital ou fécondant, donnent naissance à un embryon végétal ou animal, selon l'espèce à laquelle il appartient. Ces deux modes ont une multitude infinie de variations dans leurs détails ; dans la plupart des plantes phanérogames ils existent simultanément, ainsi que dans bien des espèces d'animaux. Le premier mode appartient exclusivement à l'individualité , le second mode à la dualité. A. mesure que le règne végétal et le règne animal se développent, et que les organes deviennent plus parfaits, il se fait un partage des sexes. Les combinaisons que la nature nous présente dans cette progression sont curieuses et intéressantes. On voit des polypiers dont toutes les boutures sont mâles, d'autres dont toutes les boutures sont femelles , d'autres encore dont les boutures sont en même temps mâles, femelles ou sans sexe. Les vers solitaires ont une multitude d'anneaux hermaphrodites, et un membre (la soi-disant tète) qui engendre par bouture.

Le puceron {aphis; en allemand Blattlatcs)^ par exemple, présente un phénomène singulier: au commencement de la saison chaude, quand il sort de l'œuf, il n'est pas même hermaphrodite.

^) M. le professeur Perty a nommé hosties chez les infusoires ce qu'il présume correspondre aux spores des végétaux.

Le jeune insecte se propage par boutures, comme d'autres animaux inférieurs, et conserve ainsi dans sa reproduction une analogie marquée avec les plantes. Vers la fin de Tété, il se fait un changement dans le mode de reproduction. L'organe d'où germaient, jusqu'à cette époque, des individus sans sexe en produit qui sont doués de sexe. Ils s'accouplent, etlafemelle pond des œufs qui, pouvant braver les rigueurs de l'hiver, édosent au printemps. Les nouveaux individus sont sans sexe, et les phénomènes de l'année précédente se renouvellent. Ce passage, dans la même espèce, de l'absence à la présence des sexes indique que les sexes ne sont qu'une forme perfectionnée des forces précédentes; Us résultent d'une simple séparation des organes. Car, pour qu'un individu sans sexe puisse produire des individus avec sexe, il faut que le principe mâle et le principe femelle, sans la réunion desquels aucune vie ne peut être générée, soient confondus dans le parent commun. Quelques naturalistes ont appeléjces premiers pucerons des femelles, mais nous ne concevons pas qu'on puisse parler de femelle là où il n'y a pas de mâle.

Les animaux hermaphrodites présentent bien des combinaisons curieuses, typiûant une séparation complète chez les animaux plus élevés. Il existe des animaux hermaphrodites où néanmoins deux individus sont nécessaires pour la propagation de leur espèce. Chez les animaux supérieurs, la séparation devient définitive et il faut deux individus pour s'acquitter des fonctions que, dans un ordre inférieur, un individu seul exécute. Le développement des sexes se fait d'une manière tout à fait semblable à celui des sens. Beaucoup d'insectes, qui à l'état de larve ne voient pas, acquièrent plus tard la vue. Ainsi les larves et les chenilles, qui sont sans sexe> en sont douées quand elles atteignent un développement supérieur. Le phénomène répandu sur toute une espèce, comme chez les pucerons, se reproduit partiellement ici chez un seul individu.

Dans un assez grand nombre de plantes , une seule feuille suffit pour produire un nouvel individu. Ces feuilles, comme les pucerons du printemps, n'ont pas de sexe; mais, ainsi que les pucerons d'automne, elles acquièrent plus tard, d'après la position qu'elles occupent dans la fleur, le pouvoir de devenir soit m&le, soit femelle. U dépend même quelquefois du caprice d'un horticulteur d'opérer ou de ne pas opérer cette transfor-

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mation. La plupart de nos lecteurs auront sans doute vu, sur <les rosiers négligés, des roses dont quelques feuilles sont moitié étamine, moitié pétale; cela revient à dire qu'une moitié de la feuille est mâle, l'autre moitié sans sexe.

Une feuille peut donc indifféremment, selon la position qu'elle occupe, être ou sans sexe ou de Tun des deux. Donc les sexes ne sont qu'un développement, chez deux individus séparés, de fonctions autrefois réunies chez un seul être. C'est, en principe, une bifurcation semblable à celle qui se voit au tronc des plantes. Toute cette organisation repose uniquement sur la pluralité des vies. Nous pouvons nous appuyer ici partiellement sur l'autorité du professeur Schleiden, qui, partant d'un point de vue différent du nôtre, considère néanmoins la génération des cellules comme la véritable source de propagation <^hez les plantes.

L'analogie évidente qui'existe, dans la combinaison et les fonctions des sexes, entre le règne végétal et les animaux inférieurs ne permet guère de douter que les sexes, dans les plantes et dans les animaux, n'aient été construits sur un même plan fondamental. Ils ne diffèrent en réalité que par le développement auquel ils parviennent.

En partant de l'Axiome 5, nous pouvons arriver par une déduction synthétique à la conclusion que la cellule renferme le germe des sexes. Car il est évident que, si la cellule n'avait pas dès l'origine le pouvoir de se reproduire, l'union d'un nombre indéfini de cellules ne saurait jamais créer ce pouvoir, pas plus -que la réunion d'un certain nombre d'hommes ne saurait développer d'autres forces que celles possédées par les individus avant leur réunion. Ainsi, entre (individu isolé et une <)ommunauté d'individus, il y a une différencie dans la quantité seulement, mais non da^is la qualité des forces. Une communauté ne peut produire aucune force nouvelle ; elle ne fait que multiplier celles qui se trouvent déjà en germe, ou dans une mesure infiniment petite, chez les individus qui la composent. Il s'ensuit que chaque cellule doit posséder à l'origine les éléments de la reproduction. Il se fait cependant dans la nature des avortements systématiques. Les abeilles ouvrières, par exemple, sont des femelles avortées. De même, il semble que dans les cellules travailleuses de notre corps le pouvoir d'engendrer ^oit atrophié, tandis qu'il est conservé dans toute sa puissance

dans les cellules sanguines. Chaque corps possède évidemment des cellules capables d'engendrer, puisque chaque corps est capable de renouveler les cellules dans une blessure. De plus, dans chaque corps organisé, les diverses cellules tirent leur origine d'une cellule mère, ancêtre commun de toutes celles dont le corps se compose.

Or, si les cellules génératrices n'étaient pas en possession de ces forces, comment les cellules générées pourraient-elles les acquérir? Cette vérité (que la cellule doit renfermer en germe le principe des sexes, par lequel elle a le pouvoir de se reproduire) nous parait extrêmement naturelle ; nous ne concevons même pas qu'en pesant impartialement les faits on n'en admette pas la grande probabilité, sinon la nécessité. Nul ne s'imaginera que la réunion d'un certain nombre de cellules mortes puisse jamais produire un corps vivant. Nul n'osera supposer, sans s'inscrire en faux contre toutes les lois de la nature, qu'une force (ou viej puisse reproduire des forces (ou vies) de tout autre nature que les générateurs. Ainsi le naturaliste ne peut admettre qu'un nombre quelconque de cellules crée des forces qui n'auraient pas résidé primitivement dans ces cellules.

Les déductions synthétiques, ainsi que tous les phénomènes de la nature, concourent donc à prouver: 1® que la cellule renferme en germe toutes les forces qui se manifestent dans la communauté; 2^ que le principe des sexes, renfermé dans la cellule, et le pouvoir de se propager doivent être une môme force, puisque les résultats sont identiques.

Or toute cellule, nous le savons, est composée de deux classes d'archées, celle de la vie et celle de la matière. La physiologie nous enseigne en outre que, dans toute reproduction, le caractère distinctif du mâle est de fournir exclusivement l'archée de la vie ou l'âme; le caractère distinctif de la femelle de produire Tarchée de la matière ou le corps. Donc le principe des sexes est identique avec celui des archées qui composent une cellule; il n'en est, par conséquent, que le développement.

Rappelons une objection qu'on a présentée à la déduction cidessus. L'enfant, nous diton, ne ressemble pas uniquement à son père par ses facultés, et par la forme à sa mère ; ce qui devrait avoir lieu, pense-ton, si le père était exclusivement le

père de l'âme, et la mère exclusivement la mère du corps. Cette objection pourrait avoir quelque valeur si l'âme de l'homme était un principe unique. Mais le père est le générateur d'une seule cellule (ou tout au plus d'un très petit nombre de cellules), et non de toute une communauté. Cette cellule, dès qu'elle a reçu le pouvoir de se reproduire, devient l'ancêtre commun des milliers de millions de cellules qui forment le corps; ainsi la vie et les facultés d'un enfant ne sont que la résultante de toutes les cellules vivantes. Ces générations de cellules se succèdent et se remplacent continuellement par la nourriture, l'exercice, les excès et les maladies. Or, si les forces et les facultés d'un homme ne sont que des résultantes de millions de petites vies, il est facile de comprendre qu'elles varient selon les influences. Ainsi chez les enfants de mêmes parents toutes les différences s'expliquent d'une façon très naturelle, comme les différences entre les peuples d'origine commune. Jamais dans la vie de deux enfants, depuis l'embryon jusqu'à la fin de la croissance, les mêmes circonstances ne peuvent se produire.

Cette identité entre les sexes et les archées nous révèle la merveilleuse unité de structure du monde matériel. Un même plan général a présidé à la structure des règnes organiques et à celle des règnes inorganiques ; ces derniers ne font que typifier et annoncer les règnes plus élevés. Nous sentons l'importance croissante des lois de l'analogie, ainsi que l'immensité et la variété des résultats qu'elles nous fourniront. Encore ces résultats ne sont-ils qu'entrevus; mieux connus, ils nous feront arriver à des déductions bien plus importantes encore.

L'analyse que nous venons de faire confirme déjà la proposition suivante : Les forces et les faciUtés d'im corps ne sont que m résultante des porces et des facultés individuelles possédées par les cellules, D ne faut pas oublier étendant que cette résultante s'obtient par le partage des forces et la division du travail. Une simple agrégation deâ cellules, sans spécialisation de travail, ne produit aucun résultat, pas plus que la réunion de divers ouvriers travaillant à l'aventure, sans but commun.

Il n'y a donc entre la petite cellule particulière, ou la monade, et l'animal le plus parfait qu'une différence de quantité. L'animal le plus intelligent et le plus parfait n'est qu'une mul-

tiplicatioQ répétée des cellules primitives dont il tire son origine. Ces cellules doivent cependant être organisées et agir con* jointement. Comme un mécanicien ingénieux sait user de la même force motrice, du même bois, du même fer, pour de» constructions très variées, ainsi Dieu a su combiner les diverses forces qui reposent en germe dans la monade, cette particule élémentaire du règne animal, de manière à produire Tinfinité d'espèces d'animaux qui couvrent la face de la terre. Toutes ces combinaisons, dont les formes sont si variées, rentrent dans un même plan général.

Pour les personnes auxquelles la construction cellulaire de la nature n'est pas familière, nous essayerons d'en présenter les phases principales par des figures, qui, malgré leur imperfection, contribueront à rendre notre idée plus saisissable.

La figure ci-jointe (N^ 3) représente des fI». s.

cellules isolées, soit des animaux à une cellule ou des monades. Ces monades sont na- ù ^ A turellement très petites; pour faciliter nos ^ ^ ^L explications, nous les représentons consi- 0 • dérablement grossies, de couleur noire avec O ^ O un point blanc au centre. Le noir figure O ^O ^ l'archée de la matière dont se compose le ^ corps; le point blanc figure l'archée de la vie ou l'âme qui anime le corps. Ces cellules sont libres et indépendantes les unes des autres; c'est l'état primitif ou élémentaire, que nous avons désigné comme étant celui de l'individualité. Les cellules se propagent en général assez rapidement. Quand les cellules naissantes restent attachées aux cellules mères, il se forme des groupes ou des communautés, comme dans la figure 4.

Au commericement la liaison n'est pas tou- wîm» 4.

jours aussi intime, les cellules ne se touchent que d*un côté ou par un fil; c'est ce qui se voit surtout distinctement chez plusieurs espèces de plantes de construction très simple. Nous donnons (figure 5) quelques exemples de la manière dont les cellules commencent à s'attacher les unes aux autres dans les formes inférieures.

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