‹ L'Université d'Avignon aux xviie et xviiie sièclesChapitre 43 sur 145 · A, V. D 30, f^ 27, 283; D 31, ^ 172; D 32, f" 23 et · texte numérisé non relu

A, V. D 30, f^ 27, 283; D 31, ^ 172; D 32, f" 23 et

4. A. V. D 34, f" 7. Il avait été chargé de plaider pour l'Université d'Avignon dans TalTairc de la juridiction des conservateurs.

5. Délib. du Coll. des doct. du 17 juin 1784. Le primicier expose que TUniversité avait autrefois un protecteur en cour de Rome en M. d'Argenvilliers et Toii se félicitait des bons efTcts de cette protection. 11 est surpris que depuis

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lion les bons oflices du nonce à Paris ^. Ils pensaient sans doute, et non sans raison, qu'il n'est si bonne cause qui ne paraisse meilleure encore, défendue par d'ëminents avocats.

)a mort cl(? M. d'Argpnvilliers, le Collège ait négligé de demander la prolection d(' i|iicU|i]e ilUiïtlj^ prêtai. Il propose le cardinal Salviati, ancien légat, dont la puisf^anco, le rang cl les vertus lui donnent grand crédit auprès du Souverain PimLife; il e^^t unanimement délibéré de le prier d'accepter ce titre. (A. V. D 3&, 1* 262. t tX au 27 nov. une lettre de Salviati acceptant la « protectorie • de rL'niversit^ {thid., f* 275).

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