‹ L'Université d'Avignon aux xviie et xviiie sièclesChapitre 9 sur 145 · A. V. D 136, ^ 154 ; D 137, f" 194 et · texte numérisé non relu

A. V. D 136, ^ 154 ; D 137, f" 194 et

4. A. V. D 36. La grande majorité des agrégés appartient aux clercs réguliers.

5. En 1704, 20 agrégés; 20 aussi en 172 4, 22 en 1735, 22 en 1744 ; 21 en 1761, 19 en 1767; 24 en 1779, 32 en 1785, 33 en 1788, 27 en 1789, 32 en 1790. A. V. D 140 à 153; passim.

Mahciiand. UUniversité d'Avignon, 2

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même de suspendre pour un an de leurs fonctions ou privilèges ceux qui donneraient le scandaleux exemple de la discorde, tout en prêchant aux autres la paix.

Le clergé séculier n*eut jamais la majorité dans le Collège des théologiens et ses membres ne furent jamais traités en égaux par les réguliers : leur influence même diminua, comme leur nombre, pendant le cours du xviii® siècle. En 1597, on comptait cinq prêtres séculiers pour sept religieux ; en 1665, sept séculiers sur dix-sept membres du collège ; encore en 1710, sur vingt agrégés, neuf appartenaient au clergé séculier, mais le nombre de ces derniers diminue peu à peu à partir de cette époque : on n'en compte plus que trois en 1779 et il fallut l'agrégation des séminaires pour modifier la proportion *.

Jusqu'en 1605, les réguliers seuls avaient pu prétendre au décanat uni au titre de régent ordinaire. Les statuts publiés à cette époque firent leur part aux séculiers : le doyen put être pris parmi eux une année sur cinq, sHIs étaient au nombre de quatre au moins - ; un demi-siècle plus tard, les agrégés séculiers et réguliers se trouvant en nombre à peu près égal, on décida qu'ils fourniraient alternativement le doyen ^, mais on ne tarda pas à revenir sur une concession aussi grave et le clergé séculier ne dut plus jouir du décanat qu'un an sur trois *. En fait d'ailleurs, cette règle ne fut jamais rigoureuse-

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