WIL
l'inslrument contre la poitrine, etc. »( 1 )• Wilmart était médecin du 3e bataillon de la garde civique de Liège ; en
1859, il avait été appelé à faire partie de la Commission provinciale de statistique.
('} Xicroioge liégeois pour 1860, p. 69.
Dans l'espace d'un demi-siècle, l’Université de Liege a perdu 60 de ses professeurs, savoir : la Faculté de philosophie 17, celle de droit 10, celle des sciences 18, enfin la Faculté de médecine 15. Un seul n'a pas atteint l'âge de 30 ans; 6 sont morts âgés de moins de 40 ; ,16 n’en ont pas atteint ou dépassé 50; 14 ont vécu de 50 ù 60; 9 ne sont point parvenus à 70; 10 sont morts septuagénaires ; enfin, 4 sont entrés dans leur dix-septième lustre. On a eu des morts accidentelles à déplorer, des morts prématurées et que rien ne faisait prévoir; mais à considérer la moyenne générale, il ne semble pas que la carrière de renseignement, malgré les fatigues qu'elle impose, soit plus meurtrière que d’autres.
U est à remarquer que l’on n’a eu à constater que quatre décès de 1817 à 1855 (date de la réorganisation de l’enseignement supérieur).