I.a mort de son ancien professeur O
Mok ayant alors laissé vacante la chaire de physique, l’enseignement de celte science lui lut eenlié, avec le litre de professeur ordinaire. Il y consacra tout son zèle jusqu'à la tin de l’année académique 1866-1867, c'est-à-dire jusqu’à ce que, parvenu à l’âge de 70 ans. il fut déclaré professeur émérite , conformément aux règlements universitaires. M.
Van Itees est venu revoir ses vieux amis de Liège quelque temps avant la célébration du 70p anniversaire de l'Université; il n’a pu malheureusement entreprendre un second voyage pour assister à la fêle jubilaire, à laquelle le corps professoral avait spécialement convié ce vénérable vétéran. Le roi des Belges a voulu donner à M. Van Itees, dans celle circonstance, un témoignage de sa haute bienveillance, en lui décernant. par arrêté royal du .7 novembre (le jour même de l'anniversaire), la croix de chevalier de l’ordre de Léopold. — .M. Van Itees a publie t
t“ Disquisitio de decompositionc acidi carbonici in vegelalione, præinio ornata 61b#. Acad. Hhcno-Trnj., 1817-1818).
2° Te n lamina malhemutica de cubn- Itirù segment i eltipsoulis, auctoribus It. K. van Tuyllvan Serooskerke et It. Van Kees. Traj. ad Khenum, 1811).
7° Dissertai io physieo-nuit hemytica inauguralis de celerilale soni per flttida elaslica propagali. Traj. ad Khenum,
4° De velerum récent iorumyue in Iructandà nuilhcsi ratione et laudibus (Ann. Acad. Leod.,\ ol. V, 18-21-1822).
Discours inaugural, prononcé lu 4 octobre
5° De rerum incertarum probnbililale, quatenùs malhemalicorum calculât subjicilur. (Ibid., 1820).
I) t’.cs détails et une partie de ceux qui
Discours prononcé le 8 octobre 1827, lorsque M. Van Rocs transmit à J. -G. -J. Ernst l'autorité rectorale.
6° Mémoire sur les focales (Corresp.
mathSm. et jdiys. publiée par Barnier et Ouelelet, t. V, p. 761).
7" Sur la convergence des séries et des produits continus (lb., t. VI, p.
8" Sur l’analyse des fonctions angulaires (tb., t. VI, p. 277;.
0" Sur les marées le long des eûtes de la Néerlande (Mieuwe Verhandel. der I'*' Kt asse van bel Kon. Med. Instituât, t. VII, p. 27).
10" Deux chutes d’aérolithcs en Hollande (Ann- de Poggeiulor/f, t. LIX, p.
Il * Sur la distribution du magnétisme dans les aimants et les électro-aimants (///., t.LXX.p. I , et l. LXXIV. p. 217).
12“ Sur les propriétés électriques des pointes et des flammes (ll>., t. l.XXIII, p. Il ; t. I.XXIV, p. 729).
17“ Sur les forces électro-motrices îles piles galvaniques à un métal et deux liquides (Tijischrift van lu-t Kon. Med. Instituât, t. IV, p. 270).
1 1" Sur la théorie des ligues de force magnétique île Faraday (Ann. de Poggendorff, t. XL, p. 417).
17“ Sur la décharge latérale de l’électricité (Verslagen der Kon. Akademie der Wetenscliappen, t. IX, p. 126).
16" Sur l’analogie des théories de l’induction électrostatique, du courant galvanique et de la propagation de la chaleur (lb., t. XV, p. 428).
17° Sur la tension électrique et le potentiel (lb., 2e série, t. I, p. 194).
wùnii (Jean-Kiunçois-Xavier) est né à Luxembourg le 19 mai 1800. Il appartient à une famille ancienne et justement honorée; par sa mère, il se rattache au célèbre Henri Valider Xoot, que la révolution brabançonne porta un instant, à Bruxelles, au faite du pouvoir ( ' ). Ses éludes moyennes furent bril-
suivent sont empruntés à une notice sur M.
Wlll
lanles et se trouvèrent terminées , en 1817, jnsie au moment où (‘Université de Liège ouvrit pour la première fois ses portes à la jeunesse. Il s’y fit inscrire sans retard et suivit assidûment, pendant cinq années consécutives, les cours de la Faculté des lettres, ceux de la Faculté «les sciences et ceux de la Faculté de droit. Il prit part au concours de philosophie en 1819-1820; sou mémoire fut non seulement couronne, mais signalé à l’attention publique dans la Revue encyclopédique de Paris. C était une réponse à la question : Quo jure rerum philosophicarum scriptores à Socrute novam historien philosophât' periotlum inchoandam pu huit ?
(Ann. Ac. Food. 1810-1820,27 pages).
Il fut revu docteur en philosophie et lettres en 1821. après avoir publié et défendu une dissertation sur les poèmes d'Homère (Quœdum de Homeriairum poemiilum origine, composilioue , et nd fontuindum Grvecorum auintum momento); une autre dissertation sur l'histoire des institutions judiciaires dans l’antiquité et au moyen-âge : De judiciarià in (jraviorilmx delictis apud diversasgenten pot estât e, lui valut en 1827 le diplûmede docteur en droit. Il débuta au barreau de Liège et ne tarda pas à être nommé juge suppléant près le tribunal de première instance de celte ville. Mais il n’était entré dans celle carrière (pu* pour obéir à un père vénéré : il se sentait né pour le professoral ; il n’eut de repos qu’après avoir arrêté la résolution de consacrer désormais tout ce qu'il avait d’intelligence et d’énergie à la propagation incessante d’une méthode dont il s était ardemment épris , et hors de laquelle il ne voyait point de salut pour les études. Nous voulons parler des procédés de Jacolot, le célèbre apôtre de Y Emancipation intellectuelle. Les intelligences sont égales; tout est dans tout; apprenez bien une seule chose et rapportez-y tout le reste : tel fut le Credo de M.Wiirlh, aussi décidément que celui de son maître et ami; tel il est encore. Littéralement dévoré du besoin de propagande, il ouvrit ii Liège des cours
Wûrth publiée- à Paris dans le Panthéon biographique universel, ci réimprimée en 1851
publics de langue et de littérature, où il battit en brèche, avec un zèle infatigable et le dévouement le plus désintéressé, renseignement traditionnel des Collèges. Il fut l’un des membres de la Faculté libre de philosophie, établie à Liege dans la période de transition qui suivit immédiatement les événements de 1830 (v. l'art. Fassin). Nommé professeur extraordinaire d’histoire ancienne et de littérature flamande ù l’Université de Liège, en 183f>, par M. le comte de Theux, il remplit fidèlement ses devoirs officiels; mais tout le temps qu’il y pouvait dérober était employé it des leçons libres de omni re scibili , toujours d’après la méthode Jacolot.
Insensible aux honneurs académiques, M.Würtbeûi voulu avoir il diriger le plus modeste Collège , si une latitude suffisante lui eût été accordée pour l'organiser d'après ses vues. Il réunissait chez lui les étudiants pour les préparer gratuitement aux examens ou les initier, par des lectures cursives, aux chefs-d’œuvre littéraires de toutes les langues de l’Europe occidentale; il faisait même venir des enfants des écoles primaires, lisait et relisait avec eux Télémaque, et trouvait le moyen d'v rattacher tout l'ensemble de leurs éludes. Il distribuait à ses élèves de petits livres composés exprès pour eux, ou des feuilles autographiées où il se donnait la peine de copier texte et commentaires linguistiques ; il créait des journaux jaeotistes et des Sociétés d’enseignement libre.
Eugène de Pradel, le poète improvisateur, séjourna quelque temps à Liège vers 1841; ainsi que M. Alexandre Dumas, il se déclarait partisan de la méthode Jacolot : M. Wûrth s’attacha résolument à lui, et après son départ, fut l’un des fondateurs et des membres les plus actifs delà Société pradélienne, où l’on s’cxcrçail tour ù tour à l'improvisation, dans la salle académique, sur des sujets désignés par le sort.
Quelque jugement qu’on porte sur le jacotisme, il faut reconnaître que l'influence de M. Wûrth, pendant toute cette période, ne fut point stérile en
à la fin «le f Histoire abrégée des Liégeois, 2* édition (voir ci dessous).
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7/0 i ItJ
bons résultats. Cependant ses idées sur la réforme des études classiques devinrent de plus en plus radicales.
L'n philologue français, l'abbé Auguste Latouche, grand zélateur de la linguistique comparée ( ’), avait, dès 18."!), ouvert à Liège un cours de langue hébraïque, où il montrait qu'eu ne tenant nul compte des points-voyelles, invention des Massorètes, et en prenant pour point rie départ quelques lois très-simples auxquelles se ramène toute grammaire, il était facile, eu quelques semaines, d’acquérir la connaissance rie l'hébreu. Les mêmes idées avaient déjà frappé .M. Würlh, qui, d'autre part, considérant l'hébreu comme la langue primitive et la plus naturelle de toutes, avait songé à en introduire l’étude jusque dans les écoles élémentaires. Les deux novateurs fraternisèrent et M Würt h agrandit de plus eu plus la sphère de ses études linguistiques, qu'il dirigea du reste presque exclusivement vers les recherches étymologiques, ne s'occupant de la grammaire que pour en réduire les règles à leur plus simple expression. Ses Petits livres d'or (Chrysobiblia) n'ont pas eu le privilège d’ètre pris au sérieux par tout le monde; cependant il s'y trouve plus d'une remarque ingénieuse. M.
Würth a eu, dans tous les cas, l'honneur d'inspirer à un grand nombre de personnes de l’intérêt pour un ordre d’études dont M. Chavée, en s’attachant de préférence aux langues aryennes, a depuis fait apprécier la haute importance à Bruxelles et à Paris. Mais M.
Chavée s'adresse aux savants, tandis que M. Würt h avait à cœur les études des commençants. Ce zèle infatigable ne se ralentit point et cherc ha finalement de nouvelles issues. Sous l'influence de la révolution de 1848, M. Würlh publia les deux premiers volumes d'un Cours d'histoire universelle, où il ne manqua pas d’exposer ses opinions sur toutes sortes de questions, notamment
(*) Auteur d’une Cl-restomalhie biblique, d'une firammaire hébraïque, de l'Adam èitjmologique (classification par niées de toute la langue hébraïque!, d'un Vocabulaire éiymolngiqnr latin Paris. \> Dnndry-Oiiprê),
sur la réforme générale des études.
Quelque temps après, vers la tin de 1849, le gouvernement le déchargea du cours d'histoire politique de l’antiquité. pour confier cet enseignement, modifié conformement à l'esprit de la nouvelle loi. à M. Troisfontaines (v. ce nom). M. Würth resta titulaire du cours de littérature flamande jusqu'au 31 juillet 1850, date de l’arrêté royal qui lui confère le titre de professeur émérite.
Nous n'oserions prendre sur nous de dresser un catalogue complet des publications de M. Würth , d’autant plus qu’elles 11’ont pas toutes été mises dans le commerce. Voici les indications que nous avons pu recueillir.
Cours préparatoire à l'étude de In longue hollandaise. Liège, Collardin, 1820, un vol. in-8°. — Leçons hollandaises de littérature et de morale, 2 vol. in-8° (V. l'art. Kinkku). — Cours de langue latine, contenant Cornélius Mepos, accompagné d'une traduction interlinéaire et d’une traduction en bon français, les Odes d'Horace expliquées et le Itobinson de Campe traduit en latin, un vol- d'environ 500 p. — Cours préparatoire à l'étude de la langue grecque.— Les œuvres d'Horace, trad.
littéralement en français, en flamand et en allemand. — Epilome historiée saertr, en quatre langues. — Art poétique d'Horaee , explique grammaticalement et littéralement. — S1- Lambert, patron des Liégeois, légende historique du VIIe siècle. — $l-$errnis, légende du IVe siècle. — Leçons d’histoire universelle d'un maître de pension à ses élèves. — Histoire abrégée des Liégeois et de la civilisation dans le pays des Ebnrons et des Tongrois, suivie d’un petit Cuidede l'étranger à Liège et d'un tableau sommaire des éléments de moralité, depuissauce intellectuelle et de bien-être que possède la ville de Liège à l'époque actuelle. Liège, Collardin. 1855, in- 12 (2e édition, corrigée et augmentée ; Liège, Carmannc, 4851, in-12). —
etc — M. Latouche passa de Liège à Anvers et de là en Espagne, où il essaya d'appliquer ses idées en fondant un Collège modèle (à Madrid).
WUR
Psaumes de David, traduction fidèle d’après le texte hébreu universellement admis, par A. L. (Auguste Latouche), publiée de concert avec le traducteur.
Liège, 1841 , in- 12. — Programme d'un cours populaire d'histoire universelle. — Petite logique. — Résumé des antiquités romaines. — Leçons élémentaires sur les Institules et l'histoire du droit romain.
— Précis de l'histoire sainte (1859). — Lecture simplifiée et première étude des langues (première chrestomathie biblique). Liège, 1859, in- 12. — Les Omnibus de l'arithmétique et de l'algèbre.
— Vision d'un croyant sur Liège et la Belgique. —Langue mere et littérature sacrée, ou morceaux choisisde la Bible, texte hébreu et traduction fidèle (Chrysobiblia , lre livraison). Liège, 1812, in- 12. — La vie de Jésus-Christ et des Apôtres, dans les termes mêmes de l’Evangile et des actes des Apôtres (Chrysobiblia , 2r livraison) : Epitome pour l’étude des langues grecque et latine.
— La tragédie de Guillaume Tell , suivie de plusieurs légendes, ballades et du poème de la Cloche, traduction fidèle do l’allemand de Schiller ( Chrysobiblia , 5e livraison) : Epitome pour l'étude de la langue allemande. — Moniteur des fa -
mi//c.vetderinstruclion publique, quatre années à 12 livraisons par an (1844- 1847). — L’ Remorqueur pour l'étude des langues, jeu grammatical et étymologique, réunissant, dans un ordre simple et facile, la variété, qui n’est qu'apparente, du Dictionnaire et de la Grammaire de toutes les langues, en un seul corps de science d’une évidence et d’une rigueur presque mathématiques, avec lequel on s'habituera, en y consacrant pendant une année une heure par jour, a entendre et à analyser complètement six langues: l 'hébreu, le grec, le latin. l’ allemand , l’ anglais et le français (27 caries in-24°). — Collaboration au Courrier des campagnes. — Bonhomme Richard. — Devoir des chrétiens au XIX.0 siècle. — Cours d'histoire universelle.
Liège, 1849, 2 vol. in-12°. — Esquisse d'un cours complet de philosophie. — Esquisse d'un cours de philosophie morale. — Un grand nombre d’opuscules (sur la méthode Jacolot et ses applications) que nous n'avons pu nous procurer. — Quinze leçons d'initiation à l’hébreu, à l’arabe, au grec, au latin, à l'allemand et à l’anglais (feuilles autographiées).
AGRÉGÉS NON CHARGÉS DE COURS (v. ci-dessus le discours de M. Nypels, p. 48, et la note 51, p. 73).
Nous croyons devoir donner ici la liste complète des agrégés attachés ît l’Université de Liège depuis 1845 (‘).
Ont été chargés de cours : a) dans la Faculté de philosophie : MM. E.-DD.
Fassin, Alph. Le Uoy, Troisfontaines, Van Ilulst et L. de Closset ; b) dans la Faculté des sciences : MM. Km. Bède, Ad. Deivaux , Fossion , Is. Kttpfferschlaeger et Trasenster ; c) dans la Fa-
(*) Ceux dont la nomination est antérieure au ministère de M. Van de Wcyer ont tous fait partie du corps enseignant ; chacun d'eux est par conséquent l'objet d'une notice spéciale.
(•) Auteur de divers ouvrages classiques.
cnlté de droit : MM. F. de Savoye, J. -G. Macors, F. Macors etV.Thiry; d)dans la Faculté de médecine : MM. Borlée, Dresse, lieuse et\Vilmart(v.ees noms).
N’ont point fait partie du corps enseignant actif les agrégés suivants :
A. Faculté de philosophie et lettres.
MM. Bécart (A.-J.), docteur en phil., ancien professeur de rhét. à l’Athénée de Gand, depuis prof, privé à Bruxelles (‘1; Bernard (Phil.), id., corresp. de l’Académie royale de Bruxelles (*) Lemoine (P.-J.j, prof, au Collège de
notamment d'un Cours d'anthropologie.
,*) Décédé en 1853, inspecteur de l'enseignement moyen; auteur d'ouvrages classiques (Kd. de la Chrestomathie de Jacobs, etc.) et de nombreuses diss. philologiques (v. la Biogr. nationale, l. 11).
wun
Liège ('); Manuoir (Bcnoil) , id. , prof, .'i l’Alhénée de Namur; Mari.in (I*. -F. -II. -Désiré), (loi-leur en phil. et en médecine, prof, il l'Athénée royal de Namur (*); Poi.ain (M--L.). aujourd’hui administrateur-inspecteur de l’IJvprsité de Liège (v. ce nom); Sciiki.hr (Aug.), docteur eu phil., bibliothécaire du roi (v. ci-dessus, col. 195); Fabry- Hossils (A:), docteur en phil. (’); Van Hasselt (André), docteur en droit, inspecteur des écoles normales , etc.
(*) et Weuktenraad (Théodore), id..
auditeur militaire à Liège (*).
B. Faculté des sciences.
MM. Davrf.ix (K.-.I.), prof. îi l’école industrielle de Liège (v. ci-dessus, col. 119 et (!71); DiT.Niou.K(Max.), docteur en sc. naturelles , a Bruxelles ; Lambotte (Henri), prof, a l’Athénée royal de Namur (*); Lkci.ercq (Désiré), docteur en sciences phys. et mat Item, (depuis, directeur de l’Ecole industrielle de Liège) ( ’ ) ; Van Scherpenzkf.i.-Thim, ingénieur des mines (v. ci-dessus, col.
231) ; d’Udekem (P.), docteur en méde-
cine à Bruxelles ('); Ziane (Théophile)’ ingénieur des mines (*).
(’. Faculté de t Irait .
M.M. Dré/e (Edouard-Auguste), Dr en droit; Hoüzk (Léonard), id. (,0).
I). Faculté de médecine.
MM. Ansiaix (Jules), Dren médecine, ancien prof, d’anatomie à l'Acad. des beaux-arts de Liège, fondateur et directeur (jusqu’en 1808» du dispensaire ophthalmique de cette ville; Dejardin (Ch.) et son frère Dejardin (Louis), nommé en 1844 conservateur du cabinet d’instruments de chirurgie et préparateur du cours de médecine opératoire et d’anatomie pathologique à l’Université; Lkpas (Ch.-Jos.)., docteur en médecine, etc., ancien prosecteur à l’Université; Diîwu.dt, id., ancien prof, d’hygiène îi l’Ecole indus! r. de Liège, ancien collaborateur de l'ohmann ( " ); Tekmoma (Corneille), docteur en méd., en diir. et en accouchements, î'i Liège; Vaist (Jos ) (v. l’article Th. Vai st, ciaprès) ; \\ AssKicE (Ch.-Joseph) (v. l’art. Adolphe Wasseic.k, ci-après>.
( 1 ) Décédé. — P.-J. Lemoine avait élé deux fois lauréat du concours universitaire (v. ci-après, 3e partie).
( * ) Décédé préfet des études du Collège de Liège; auteur do quelques écrits sur l'enseignement, etc.
(*) Membre de la Commission prov. de statistique de Liège. — lia publié, en celle qualité, des recherches intéressantes sur, l’étymologie des noms de lieux du pays de Liège.
( * ) M. Van Hasselt est membre de l'Acad. royale de Belgique. — Il s'est fait connaître par un grand nombre de publications classiques (sous le pseudonyme île Charles André), cl surtout par des recueils de poésies, dont les plus intéressants sont des Etude.* rhiiihiniques (v. ci dessus, col. 363).
( * ) Décédé. — Weustenraad s'est fait un nom comme publiciste cl surtout comme poète. Scs belles pièces de vers •. le Remorqueur et le Haut Fourneau, ne seront de longtemps oubliées.
{*) Depuis à Bruxelles; connu par de
nombreux travaux scientifiques.
( ’ ) Aujourd'hui en retraite. — Il a été remplacé A l'Ecole industrielle par M. L. Houlain. docteur en sc.. ancien élève de l'Universilc de Liège.
(•) Décédé. — Auteur de divers travaux scientif. communiqués A l'Académie.
(®) Attaché au corps des mines le 10 août 1830; quelques mois avant sa nomination comme agrégé, M. Ziane a obtenu, en 1852,111) congé illimité, ce qui lui a permis de prendre la direction générale îles forges de la providence, l'une des Sociétés industrielles les plus importantes cl les plus prospères de la Belgique. M. Ziane a reçu la croix de l’ordre de LéO|>old en 1862, poui services rendus a l'industrie nationale. Il est né à Liège en 1825 et a fait toutes ses études aux Ecoles spéciales annexées à l'Université de celle ville.
('“) Lauréat du concours universitaire {v. le l. III des Ann. des Unie, de Rehjique).
{ " ) Décédé.