‹ L'université de Liége depuis sa fondationChapitre 198 sur 351 · VAIN · texte numérisé non relu

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même sa cause et la gagna. A peine débarrassé de celle affaire, à peine porié sur la liste des étudiants de l’Université de Liège, il dut s’engager de nouveau dans le dédale de la procédure.

Enfin, libre de soins, il soutint une thèse De utililate in Ethices prœceplis et rcrum publicarum Icijilm conslitiu’ndis considerandà , et conquit le diplôme de docteur en droit, le 8 mai 1822. Il n’avait pas attendu ce moment pour tailler sa plume :dès 1818, il avait rédigé une Notice sur lu vie cl les ouvrages de Serran, publiée l'année suivante en tète de l’édition liégeoise des Œuvres choisies de ce jurisconsulte C). A l'Université, il s'était intimement lié avec quelques jeunes gens d’élite, dont l’influence l’entraiua de bonne heure dans les régions orageuses de la presse. En 1821, une association se forma entre MM. Paul Devaux (*), Lebeau. Charles et Firmin Itogier, Van Hulst et Henri Lignac (ce dernier imprimeur-éditeur), pour fonder, sous le titre de Mathieu Lacnsbergh, un organe de l’opposition resté célèbre. M. Van Hulst s’y occupa principalement de politique générale, et d'autre part des projets de Code pénal, d’instruction criminelle et d’organisation judiciaire. Iticn ne manquait, dit un écrivain français, à la prospérité de celle feuille : M. Devaux y apporta sa raison grave et froide, M. Lebeau son esprit caustique et mordant, M. Charles Rogier sa plume chaleureuse, toujours pittoresque et vive (*). « Le Mathieu Lcansberg, écrivait en 1827 YUennite en Belgique, est, de tous nos journaux, le meilleur; lui seul s'occupe sans re-

(*) Liège. Collardio, 1810, 2 vol. in-8°. Tous les exemplaires du cette édition ne contiennent pus In notice do M. Van Hulst. Elle a été réimprimée en 18 13 dans les J/<langes, p. 7 1 et suiv.

(*) M. P. Devaux, celle mémo année, dédia sa thèse a M. Van Hulst.

(*) V. ül. Capitaino, Recherches sur les journaux liégeois. Liège . Dcsoer , 1850, p. 178. — La correspondance luxembourgeoise fut écrite pendant plusieurs années parM. J. -B. Nolhomb, aujourd'hui ministre de Belgique à Berlin.

(*1 Ibid., p. 176. « Sous le roi Guillaume et au Congrès, écrivait récemment M. P. Devaux (lettre à l' Impartial de Bruges,

lâche des intérêts de la nation ; lui seul met le vulgaire au courant de ses droits et de ses devoirs ; lui seul ose critiquer ceux des actes du Gouvernement qui semblent s’écarter des véritables principes du droit public ! » Une critique se mêlait à ces éloges ; V Dermite ne pouvait comprendre que nos jeunes et ardents libéraux ménageassent le parti catholique. C’est à Liège, ajoutait-il, qu’il faut le combattre corps à corps ; mais le Mathieu Lacnsbergh cède malheureusement à des considérations trop positives . . . Ilien n’était plus injuste que ce reproche ! C’était par conviction politique que MM. Rogier, Devaux et consorts refusaient de rompre en visière avec les amis de l’épiscopal. « En demandant que le pouvoir civil fût indépendant du clergé, dit très-bien M. U.

Capitaine, le Mathieu Lacnsbergh revendiquait pour celui-ci les libertés et les franchises que lui déniait le gouvernement hollandaise ).» Le. Mathieu Lae.nsbergh n’avait point été fondé dans des vues sordides, mais au contraire pour prendre courageusement la défense des intérêts nationaux, pour propager dans le pays les idées qui triomphèrent en 1850. Cependant la polémique devenant de plus en plus vive, on crut devoir donner au journal un titre plus en rapport avec son caractère. A partir du l*r janvier 1829, il s'appela le Politique. Son influence ne fit que s’accroître dans le cours des deux années suivantes ; scs rédacteurs jetèrent les premières bases do cette fameuse Union sous laquelle devait succomber le royaume des Pays- Bas (*). Ils n’en continuèrent pas

6 janvier 186 ♦), pourquoi nous trouvionsnous dans les mômes rangs ? Pourquoi avnisje pu lu premier donner à deux opinions différentes l'idée de se rapprocher dans ce qu'on n appelé l'union des catholiques et des libéraux? Parce qu'à cette époque le clergé et son parti ne demandaient et n’arahilion naient que leurs libertés. »

(*) V. la note précédente (Cf. Th. Juste, Iss fondateurs de In monarchie belge :

Joseph Lebeau. Bruxelles, 1868, in-8°, p. 7. — Quelque temps avant la Révolution, P.

Kerstcn, rédacteur en chef du journal catholique le Courrier de la Meuse, s'entendit ouvertement avec scs confrères du Politique.

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moins à développer l'esprit libéral dans la province de Liège; mais surtout ils hâtèrent l'avènement de l'indépendance belge , en combattant avec la plus grande vigueur les mesures impopulaires de Guillaume I. Le gouvernement s’émut à plusieurs reprises : plusieurs articles furent incriminés ; M. Van llulst eut deux fois à plaider la cause «le M. Ch. Rogier ; une autre fois.il fit restituer au journal desdroits considérables indûment perçus pour le timbre (*). Les citations tombaient romme grêle; un jour, c’était Weustenraad qui avait écrit contre les t mineurs de sabre (*); le 16 juillet 1859, c’était la rédaction du Politique presqu’au complet, que le juge d’instruction mandait chez lui pour s’expliquer sur quatre articles injurieux pour le chef de l'Etat. La Révolution suspendit les poursuites ; le Politique vécut longtemps encore, mais dans des conditions nouvelles; à l’exception de 11. Lignae, scs anciens rédacteurs le quittèrent pour devenir des hommes d’Etat et se charger ainsi d’appliquer par eux-mêmes les doctrines dont ils avaient assuré le succès. M.

Van Uulst ne les suivit pas dans la capitale : sa dernière intervention dans les affaires du temps remonte même plus haut que la Révolution : nous faisons allusion à une Consultation qu'il publia, avec M. Doreye, pour M. Ducpétiaux et de Potter, que le gouvernement avait fait incarcérer. Vers la tin de 1850, il fut mandé chez le gouverneur de la province de Liège, M. «le Sauvage, qui l’engagea à solliciter la place d'avocat des domaines. Il hésita d’abord ; le gouverneur passa outre et le mil en tète de la liste des présentations. Ce fut au tour du ministère de faire quelques difficultés ; enfin M. Van llulst l’emporta, et nous l'avons vu jusqu’à ces dernières années s’acquitter avec un zèle infatigable des devoirs de

( * ) En cette circonstance , Raikcni fut l’avocat du Courrier de la ileuxe, Lesoinne celui du Journal de Liège ; ce dernier procès est antérieur au changement de titre du journal. Notons en passant que les magistrats n étaient pas alors inamovibles.

(*) Il eut pour défenseurs MM. Van llulst

sa charge, tout en consacrant ses loisirs à des travaux littéraires qui auraient suffi, à eux seuls, à remplir l'existcnre d'un homme moins actif et connaissant moins le prix du temps.

Les lettres ont exercé sur M. Van Hulsl, depuis sa première jeunesse, des séductions irrésistibles. L’enseignement de Rouillé (v. ce nom), au Lycée de Bruxelles, avait exercé sur lui une telle influence, qucccfulpourentendrc encore cet aimable professeur qu’il choisit, pour y faire st?s études, l’Université de Liège, où Rouillé monta en chaire dès 1817. Cependant ce ne fut qucplustard que M. Van llulst s’occupa tout à fait spécialement de littérature française. Il eut «l’actives relations avec Warnkœnig et Wagemann, qui lui conseillèrent «l'entrer dans l’enseignement et de viser à une chaire de philologie. Etudiant en droit, il se jeta passionnément dans l’étude du droit public et du droit pénal sous la direction de Destriveaux (v.ee nom), qui ne se contentait pas de stimuler ses élèves par l’éloquence hardie de ses leçons, mais se plaisait à réunir chez lui, tous les dimanches matin, pour les entretenir «les questions à l’ordre du jour, quelques jeunes gens choisis , parmi lesquels MM. Van llulst, Barbanson, l’icquct (de Mous), Van lioegarden.etc.— Mais Rouillé, devenu le beau-père de M. Van llulst vers l'époque où celui-ci s’établit comme avocat, devint par excellence son guide et son modèle. Ils vivaient sous le même toit ; leur salon, à partir de 1S23, devint insensiblemenlun centre où se réunissaient volontiers les amis des lettres et des arts. Rouillé lisait admirablement ; on ne se lassait pas «le l'entendre ; mais comme lui-même finissait par se fatiguer, on prit le parti de se répartir les rôles, et une fois l'habitude prise, on la conserva, même après la mort de Rouillé (*). On se sou-

et laminé.

(*) Rouillé fut déclaré émérite le 16 décembre 1830, par l’arrêté qui supprimait la Faculté des lettres de Liège. Ce fut un coup de foudre pour lui comme pour Fuss ctGall ; ils ne s’attendaient ù rien. M. Van llulst prit leur cause eu main. Nous avons rap-

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vient encore, à Liège, de ces agréables séances qui coïncidèrent avec un mouvement littéraire dont les circonstances et les préoccupations d’une société nouvelle , entrainée dans une direction toute différente, ont singulièrement ralenti l’essor. Nous voulons parler de la Revue belge, dont M. Van Hulst fut un des collaborateurs les plus assidus, avec Lesbroussart et M. Polain (v. ces noms). En 1843, la Société pour l'encouragement de la littérature nationale fut dissoute et la Revue cessa de paraître : M. Van Hulst reprit seul tout le fardeau et fonda la Revue de Liège , recueil plus spécialement littéraire, qui ne vécut pas autant que son aillé, mais n’en eut pas moins une existence honorable ('). Au commencement, les collaborateurs ne manquèrent pas :

de tous les coins du pays on vint en aide au courageux éditeur; mais peu à peu le 7.èle se refroidit, et M. Van Hulst se vit obligé, pour dissimuler son isolement, de rédiger sous différents pseudonymes les articles dont ses numéros étaient remplis. La pressa périodique est un vampire insatiabl"; un moment vint (1817) où le féeond écrivain voulut en finir avec ce labeur ingrat. 11 ne brûla point ce qu’il avait adoré ; mais, résolu de remplacer la plume par la parole, il se rappela que M. Van de Weyev, en 1845, l’avait nommé agrégé îi la Faculté de philosophie de l'Université de Liège, line chance d’obtenir le cours d’histoire de la littérature française se présenta bientôt. Ph. Lesbroussart (v. ce nom), en demandant sa retraite (1848), avait signalé M. Van Hulst à l'attention du gouvernement. On parlait de Weustenraad (*); M. Sainte-Beuve fut nommé. Lorsque l’auteur des Portraits littéraires et des Causeries du Lundi rentra en France, M. Van Hulst ne lit pas de démarches : Baron (v. ce nom) quitta Bruxelles pour venir occuper la chaire vacante. Alors

pelé ailleurs qu'ils fondèrent une Faculté libre.

(') La collection do la Revue de Liège forme 8 vol. in-8° (1844-1847).

t*) Poète distingué, auteur du Remorqueur , du liant fourneau cl d’une foule d'autres

M. Van Hulst, qui n’avait d'autre but que de trouver à s’occuper d'une manière conforme ù ses goûts, ouvrit un cours public ù l’Université (1849). Il s’adressa moins aux étudiants qu’aux gens du monde; il fit moins de l'histoire littéraire que de la littérature proprement dite, suivant en cela les traditions de Sun beau-père. Il traita des sujets spéciaux, sans s’astreindre à un plan régulier; il n’enlra danslc domaine de l’histoire que pour mieux analyser les œuvres des grands maîtres auxquels il s’attachait tourù lotir. Lcsdcux premières années (1840-1851), il fil en outre un cours approfondi pour quelques élèves de choix ; quant aux leçons publiques, elles étaient fréquentées par un auditoire varié, notamment par un grand nombre de dames. Le nom de SL Van Hulst figure encore au programme, bien que l’état de santé du professeur l’ait forcé de suspendre styi enseignement depuis plusieurs années.

M. Van Hulst s’est mis à étudier, dans ces derniers temps, les questions religieuses :unc série de Lettres sur les défenseurs de l'Eglise, publiées dans la Gazelle de Liège (*) en fournit surabondamment la preuve. — Pour ce rien oublier, nous rappellerons qu'il a fait pendant longtemps partie de la Société d'encouragement pour l'instruction élémentaire (v. l’art. Arnould), et qu’on lui doit la révision de plusieurs ouvrages classiques longtemps répandus dans nos écoles. Il a aussi cultivé l’histoire naturelle et principalement l’ornithologie (v. la Revue de Liège). Il a publié :

1° Motice historique sur la rie et les ouvrages de Serran. Liège, Collardin, 1819, iii-81’.

2° De ulilitate in Elhices prœceplis et rentra publicarum legibus constituendis observandà (Thèse inaugurale). Liège, Collardin, 1822, in-4'1 de 40 p.

L'auteur se rattache , en économie politi-

pièccs qui ne sont pas oubliées. Weuslenraad était auditeur militaire à Liège et réducteur en chef du lu Tribune, qui avait remplacé à la fois Y Espoir cl le Politique.

(•) Organe du l'opinion catholique à Liège.

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que, aux idées de J. -B. Say ; en matière de législation , ses conclusions sont celles de Bentham.

5° Mémoires et consultations juridiques : a. Pétition du général Crewe à la Chambre des Communes. I.iége, 1821, in-8° ('); b. Précis pour l'hon.

John Crewe conlre de Simoni. I.iége,

1827, in-l°;e. Consultation pour Ch.

Dogier, avocat, et Lignac, éditeur du Mathieu Laensbergh, contre les pompiers de Liège (1827), in-4"; d. Précis pour J. -II. Moraux, prévenu de calomnies envers deux officiers prussiens ,

1828, in-4"; c. Précis pour IL Lignac contre la régie du timbre (s. d.) ; /'. Consultation pour Ducpétiaux et de Potier

1829, en collaboration avec M. Doreye) ; g. Id. pour les entrepreneurs des Messageries générales de la Belgique contre M. L. Pasquet, directeur des dites Messageries à Liège, I8“»l , in-4*; li.

Au roi (à l'occasion du pillage de la maison Orban), 1851, in-8° ; i. Des ravages de l’Ourtlie (1852), in-8° (f) ; j. Mémoire adressé à la Hégence de Liège sur le cours du bras de l’Ourthe dit Fourchu-Fossé, 1854, in-8'’ (*); k.

Mémoire pour A. Daily, gentilhomme anglais, contre J.-D.-J. Dcllefroid , 1852, in-8° (*); /. Post-scriptum de M. Daily (s. d.), in-8° ; m. Observations conlre M. Fremcrsdorf, 1855, in-8°, avec une pi. (*).

•4° Est-il juste de changer les bases de l'impôt foncier ? Liège (s. d.). in-8».

Extrait de la Bévue belge. Ce travail, communiqué au Congrès scicntijigue de Liège (1835), révoque en doute l'équité d une révision cadastrale. Il doit avoir été traduit en anglais.

5* Rapport fait au nom de la Commission de surveillance du Collège municipal de Liège, sur la marche et le

(’) Le général Crewe (plus tard pair d’Angleterre) avait été détenu en France ù la requête d’un ex-valet do pied du duc de Bourbon, naturalisé anglais en I80G. Celle pièce est trcs-curicusc à raison des questions qui y sont soulevées. I.c général Crewe habitait le château de Boullicou [Sclessin lez-Liége).

(*) A propos des atTouillemenls du Fourchu-Fossé, prés Fetinne.

( * ) Les affouiltcmenls ont continué, malgré

résultat des études dans cet établissement. Liège, Dessain, 1857, in-8".

Imprimé par ordre du Conseil communal.

Le hourgmcslro Jamme (v. ce nom) avait chargé M. Van Hulst de l’inspection générale des écoles de I.iége. U conserva ces Tondions sous l’administration Tilman. Nous avons sous les yeux un Discours qu’il prononça, en 1842, à la distribution des prix des écoles communales gratuites de tilles (Tiré k part, 4 p. in-8°,‘.

0° Essai archéologique sur l'existence des jardins suspendus de Babglone.

Bruxelles, 1857, in-8".

Cette notice, précédée d’un Happon de M. Boulez, est extraite du Bull, île l’ Acad. roy. de Bruxelles, t. V, p. 373, 475 cl K40.

7° Histoires incroyables , par Paléphatc, traduites et annotées par Félix van Hulst. Liège, Jeunchommc, !858, in-8° de 101 p.

8" Notices sur des hommes illustres de la Belgique, insérées pour la plupart dans la Revue belge , de 185(î à 18 41 : a. Notice sur le général Jardon (s. d.), in-8", avec portrait. — b. Le général Bansonnel et scs quatre fils (avec portrait), 1850, in-8". — c.

Le peintre J.-C ■ Cartier , 1857 (porlr.).

— d. Le peintre JV.-iV. de Fassin , id., id. — e. J.-B. Plasschacrt, id., id. (*).

9° Vies de quelques Belges. Liège, Oudart, 1811, in-8° de 2C8 p.

Philippe de Commiucs. — Cartier. — Fassin.— Ransonnel. — Lamhrechts. — Jardon.

— Plasschaert.

10" René Sluse. Liège, 1812, in-8° de 72 p. (porlr.).

Beprod. du Bull, de l'Acad. royale de Bruxelles, t. VIII, tr« partie, p. •*!> et 116.

11° Grétry. Liège. 1812. in-8° de 99 p. (porlr.). — V. le Journal de Liège du 20 septembre 1812.

les avertissements de M. Van Hulst, dont la Bégcnce no voulut pas tenir compte, bien qu’ils fussent appuyés par toute la Commission.

(4) A propos d’une contrainte par corps.

(’) Il s’agit de l’expropriation d’une partie du pré de la Bovcrie , lez-Liége, pour les travaux de la dérivation de la Meuse, dont M. Fremersdorf était l’entrepreneur.

(*) V. l’art. Rouillé.

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12“ Notices biographiques publiées par la Revue de Liège , de 1844 à 1847, in-8° et tirées à part.

a. André Boussart (1844). — b. Le P. de Hosschc ( Sidronius Uosschius, 1844) ('). — c. Le P. Hennepin d'Ath (1845). — d. RouilM (1845, portr.). c. Abraham Ortelius (1840, id.). — f.

Hubert Goltzius (id., id.). — g • Christophe Plantin (id., id.). — h. Charles de Langhe (Carolus Lnngius) et Liévin Vandcr Beckc (Lævinus Torrentius) , id. — f. Les neveux de Lævinus Torrentius (1847), 2 éditions. — André Scholt (1847, portr.), 2 éd. — k. Jean Gruytere (Janus Gruterus), id., id., 2 édit.

13° Malice sur Etienne-Joseph Liberl (jardinier-fleuriste). Liège , Oudart , 1845, in-8°.

14° Mélanges. Liège, 1843, in-8° de 575 pages (Dédié à !.. Kouillé).

Analyses critiques; barreau français ; Scrvan; articles d'économie politique, d'archéologie, de littérature, de jurisprudence; réimpression des morceaux mentionnés n«» 4, S, G, etc. — lionne table analytique des matières ; en somme, riche recueil de faits concernant les hommes et les choses du pays.

15° Le Rhin de Cologne à Mayence; ses châteaux, ses ruines, ses coteaux ; souvenirs historiques, traditions populaires, chroniques et légendes qui s’y rattachent, ou Excursion d'un Belge en Suisse , lre partie. Liège, 1847, in-8°de 608 pages.

Publié d'abord dans la Revue de Liège.

M. Van Ilulst, ayant renoncé à faire paraître celle lie vue en 1847, n'a pas donné suite au projet annoncé dans la 2® partie du titre de cet ouvrage.

16° Extraits d'un manuel d'ornitliologie domestique, ou histoire naturelle des oiseaux de volière, par F. (Félix Van ilulst), membre de la Société des sciences de Stockholm , de la Société royale d'agriculture de Lille et de quelques

( 1 ) Il existe deux éditions de ce travail ; la seconde est très-différente de la première. La notice du P. de Hossche a été écrite à l'occasion du monument qu'on se proposait d’élever au célèbre poète latin, dans la commune de Mcrckem (Flandre occidentale).

autres Sociétés savantes. Liège, Oudart, 1847, in-8° de 72 pages.

Extrait de la Revue de Liège, tiré à 28 exemplaires seulement.

17° Introduction au cours public de littérature de SI. Félix Van Ilulst, contenant les deux premières leçons, suivies d’extraits et de l'analyse des autres leçons du l«r semestre de 1854.

Liège, Dessain, 1854, in-12°.

Première conférence : sur l'alliance intime du vrai, du beau et du bien. — Deuxième conférence : De l'importance des principes en littérature. — Le résumé dns conférences suivantes est extrait de la Gazette de Liège.

18" Rapport sur le Concours de poésie française inslitué à l’occasion du 25e anniversaire de l'inauguration de S. M. Léopold I, adressé à M. le Ministre de l’intérieur au nom du jury.

Bruxelles, 1856, in-8°.

P. 20-29 de la brochure intitulée : Fêtes nationales. — Concours de poésie française et flamande.

19° Itevue de Liège, 1844-1847,8 vol. in-8“ (Liège, Oudart), recueil mensuel (*).

20° Collaboration au Mathieu Laensbergh; articles de critique littéraire dans la Revue belge (entre autres une appréciation des Fragments philosophiques de Gibon : v. ce nom) et dans la Revue de Liège ; Lettres sur les défenseurs de l'Eglise, dans la Gazelle de Liège, etc.

M. Van Hulslesl chevalier de l’ordre de Léopold depuis le 19 juillet 1856-

‘ Vnnlnlr (CONSTANT-FRÀNÇOIS), lié

à Créteil (Seine) le 21 janvier 1839, lit de brillantes études humanitaires à l’Athénée royal de Namur (1850-1855) et se lit ensuite inscrire â l’Université de Liège, où il fréquenta les cours de la Faculté de médecine. Il subit avec distinction l’épreuve en philosophie (s) et

( * ) V. Ut. Capitaine, Rech. sur les journaux liégeois, p. 217-219.

(*) Remplacée aujourd’hui, pour les élèves en médecine, par un simple certificat de fréquentation (avec fruit) du cours de psychologie.

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