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3° De la compression contre les tumeurs blanches des parties dures. Gand (1839), in-8° de 99 p.
Extrait des Annales de la Société de médecine de Garni, dont de Lavacheric était membre corrcsposdant. L'auteur suit la méthode amovo-inamovible du docteur seulin, et se basant, lui aussi, sur les efl'els salutaires de la compression, recommande un appareil construit avec des bandelettes agglutinatives. Il prouve, par les faits nombreux qu'il a recueillis, que les arlhrocaces des parties dures et la carie de certains os spongieux peuvent céder à la compression et guérir aussi bien que les arthrocaces des parties molles et les ulcères simples. — Ce mémoire est suivi de quelques observations sur les effets thérapeutiques de l'huile de foie de morue (Marinus, o p. cit.).
-4° De la gangrène de la bouche avec nécrose des os maxillaires. Bruxelles, 1843, in-8° de IG p.
Extr. du Journal de la Société des >c:encet médicales et naturelles de Bruxelles, dont de Lavacherie était également correspondant ('). Les p. 9 h 16 de cette brochure sont occupées par beux observations de tétanos, recueillies à la clinique chirurgicale de .U. de Lavachene par A. Vcrmer, chef de clinique (aujourd’hui médecin à Bcauraing).
5° Mémoire sur quelques maladies des os maxillaires. Bruxelles, Tircher, 1813, i»-8" de 30 p.
Extrait du Journal de la Soc. des te. mid. et nat. de Bruxelles. C'est la relation de quinze observations dans lesquelles les opérations les plus difliciles ont été pratiquées.
6° Du traitement de la rupture du tendon d' Achille (Bulletin de l' Acad. roy. de médecine, t. I, p. 604-614).
7" De la ténotomie appliquée au traitement des luxations et des fractures.
Bruxelles, 1848, in-8u de 24 p.
Extrait du Bull, de t Ac. de médecine, t. II, p. 391-409.
8U De l'œsophagotomie (Mém. de l'Ac.
de médecine, 1. 1, p. 93-132). — Il existe une édition séparée de ce mémoire (Bruxelles. 1845, in-4° de 50 p ).
9° OEsophugotomic appliquée aux ré-
(') Il appartenait, comme on voit, à plusieurs sociétés savantes. Peu de temps avant sa mort, il avait été porté sur la liste des candidats au litre de membre correspondant
trécissements de l’œsophage (Bull. idM t. IV, p. 758-7G4).
10" Tumeur sanguine fibroïde du cordon testiculaire droit du volume d'une tête d’adulte, produit par cause traumatique; ablation et castration (Ibid., t.
IV, p. 301-304).
1 1." Tumeur osseuse losléophyte) du volume d’une tête de fœtus , embrassant à peu près la circonférence de plus du tiers moyen de ladiaphyse de l’humerus droit ; ablation de cette tumeur avec conservation du membre (Ibid., p.30i- 307).
12" Observation d’un hydroencéphale congénial situé à la région occipitale.
Bruxelles, 1847, in- 8° (Ibid , t. VI, p. 210-215).
13° Instructions sur les secours à donner aux mineurs et aux ouvriers des établissements minéralurgiques en cas d'accidents. Bruxelles, 1815, in-8" de G5 p.
Rapport très remarquable, rédigé au nom d'une Commission composée de membres des Commissions médicales de Namur, du Gainant et de Liège.
14" Notice historique sur F.-C.-E.
Yottcm. Bruxelles, Demortier, 1843, in-8".
15° Du bandage amidonné dans les fractures; de l'opportunité de son emploi. Bruxelles, 184G, in-8". (F.t Bull. de l'Ac. de médecine, t. V, p. 467-51 8).
10° Observations et réflexions sur les inhalations de vapeurs d’éther pour supprimer la douleur dans les opérations chirurgicales. Liège, Oudart, 1847, in-8" de 50 p.
Mémoire communiqué à ta Société de médecine de Liège.
16° Résumé analytique iVun mihnoire surl'opi>ortunilé de l'extirpation des humeurs du cou non susceptibles de résolution, suivi de Réflexions sur l'introduction de l'air dans le cœur par des veines ouvertes accidentcllemeul. Bru-
de l'Académie de médecine de Paris, pour un mémoire sur les plaies du crâne, qu'il avait communiqué à celle illustre compagnie (Marinus, p. 4286, col. 1). • .
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xelles, 1818, in-8” de 14 pages (et Bull, de l'Acad. de méd.) , t. VU, n" 9).
17u Mémoire sur l'opportunité de l'extirpation, etc. (Mém. de l'Acad. de méd. de Belgique , t. II, p. 325-576).
C’est le mémoire dont il est question au n° précédent. M. Marinus le qualifie de « magnifique. »
1 8U De l'importance que la chirurgie a acquise depuis la fin (lu X VIIe siècle (Annales des Universités de Belgique, 1848- 1849, p. GOI et suiv.).
Discours lu (par M. Sauveur) en séance publique, à la Salle académique de l'Université de Liège, à l'occasion de la remise du rectorat et de la réouverture des cours, le 16 octobre 1646.
Uelvnuv ilti KenfTe ( Jkan-Ch.
Philippe-Joseph) naquit à Rochefort le 25 juillet 1782 et mourut dans sa propriété de Fenffe le 14 novembre 1803.
Dés l’Age de 8 ans, il fut envoyé à I.iége chez un de ses ondes, le chanoine Beliefroid, qui dirigea ses premières éludes avec un zèle affectueux. Le jeune Delvaux fréquenta d’abord l’école collégiale de Saint-Lambert; il suivit eusuile son oncle en Weslphalie. d’où il ne revint qu’à la rentrée des émigrés. En 18U0, il partit pour Paris avec deux de ses frères el s’y lit recevoir, au bout de six ans, docteur en médecine. Rentré à Kodiefort, il pratiqua l’art de guérir sous les auspices de son père, qui était lui-même un praticien distingué. Enfln, peu de temps après son mariage (180!)), il vint se fixer à Liège, ne sachant trop, à vrai dire, s’il continuerait sa carrière commencée ou s’il se vouerait à l’industrie encore naissante. M.Chandelon, qui nous transmettes détails, ajoute que la considération que le docteur Delvaux avait su acquérir A Paris lui ouvrit tout d'un coup une voie nouvelle. Le 15 septembre 1810 , un arrêté du grand maitre de l’Université de France, M. de Fontanes, lui confia la chaire des sciences physiques au lycée impérial de I.iége. La Faculté des sciences de l’Académie de la même ville ayant été fondée l’année suivante, il fut chargé d'y enseigner la physique
et la chimie , et promu au grade d’officier de l’Université. Le 28 mai 1812, une lettre rectorale l’admit A siéger au Conseil académique ; la même année, il reçut le diplôme, alors très-rare, de docteur en sciences F,n 1814, l'administration du pays de Liège étant tombée pour quelque temps entre les mains de M. dcSack, gouverneur-général du lias-Rhin et du Rhin moyen, un seul établissement de haute instruction fut maintenu au chef-lieu , sous le nom de Gymnase. Delvaux y continua ses cours , destinés surtout aux jeunes gens u qui étudiaient l’art de guérir dans des cours particuliers, l’enseignement médical n’étant pas encore officiellement rétabli à Liège. » Enfin l’Université fut créée en 1617 : la place de Delvaux y était naturellement marquée.
Des le l,r octobre, il se trouva investi du litre de professeur de la Faculté des sciences, chargé des cours de physique, de chimie générale appliquée aux arts, et de métallurgie. La netteté de son esprit, son érudition de bon aloi , son zèle soutenu et sa bienveillance innée le firent respecter et chérir de ses élèves, et d’autant plus que sa modestie égalait son mérite. Il ne gardait pas pour lui ses découvertes, mais se faisait un plaisir de les communiquer A ceux qui étaient à même d’en tirer parti. 11 se fit ainsi nombre d'obligés, et un témoignage éclatant des sentiments qu’il avait su inspirer lui fut donné en 1855 par ses anciens auditeurs, lorsqu’ils lui remirent solennellement son portrait, seize ans après sa mise à la retraite. Etranger aux débats politiques , mais dévoué de cœur à l'affranchissement de son pays, Delvaux conserva sa chaire en 1850; deux ans plus tard, il fut élevé «A la dignité rectorale. Lors de la réorganisation de 1855, il resta chargé des cours de chimie générale et de chimie appliquée. Le besoin de repos le détermina peu de temps après A- solliciter l’éméritat, qu’il obtint enfin eu 1857 (IG novembre). Le roi lui conféra en même temps la croix de son ordre. Dans sa retraite, Delvaux sut encore se rendre utile : il patrona dans l’industrie ceux qu’il avait initiés à la science, et finis-