‹ L'université de Liége depuis sa fondationChapitre 76 sur 351 · MEY · texte numérisé non relu

MEY

7° Mémoire sur lit congruence

Mémoire a'Irensé à l’Académie et mentionné!. IX, *2* série, 1860, p. 119dcs mômes Bulletins.

8" Sur les transformées de l'équation du second degré à deux variables.

Travail inséré dans les Mémoires (le la Société royale des sciences de Liège, t. I, 1843, p. 177.

9° Sur la solution des équations numériques.

Mémoire important, inséré 1. 1, 1843, p. 290; t. II, 1845, p. 443, et t. VIII, 1853, du môme recueil.

10*’ De la construction des normales dans les courbes du second degré (Ibid., t. IV, 1848, p. I).

11° Essai sur la théorie des parallèles (Ibid t. VII, 1851; reproduit dans le Moniteur de l'enseignement, t. 1, 2e série , avec de nouveaux développements).

12" Des combinaisons avec répétition (Ibid. I. XVI, 1861, p. 55.

Les Mémoires n°* 7 à 12 ont été aussi tirés à part.

15° Divers articles dans le Moniteur de l'enseignement (Tournai), sur l’emploi de l'infini en mathématiques, etc.

(v. l’art. Noël).

14° Notes sur l’Introduction à la philosophie desmalhématiques, par Hoëne AVronski.

r.c commentaire considérable, auquel Mar- Ivnowski travailla plusieurs années, est resté inédit. Le Ms. a été acquis (il une vente publique.' par M. Ulysse Capitaine, en môme temps que les n°* suivants.

15° Abrégé d’arithmétique. — Cours de mathématiques pures. — Cours de statique professé en 184G-I847. — Méthode spéciale pour la solution générale des équations. — Addition à la réforme des mathématiques. — Itésolution du problème universel des mathématiques et son application à la résolution générale des équations de tous les degrés.

Outre les compositions poétiques cidessus mentionnées , MartynowsKi a laissé, en manuscrit, une Histoire abrégée de la Pologne.

Sources. Nécrologe liégeois pour 18G1.

—Extraits des journaux polonais, communiqués par M L. Syrorzynski. — Souvenirs personnels.

«m* (Antoine), né à Luxembourg le 51 mai 1805, mourut A Liège le 29 avril 1857. Il serait difficile d’imaginer une nature plus complète, un esprit plus sérieux et plus aimable à la fois. Mathématicien de premier ordre, poète par bouffées, peintre s’il avait voulu l’ètre, et avec, cela, aussi versé dans la connaissance de l’histoire et des langues mortes ou vivantes que dans celle des sciences exactes, Meyer avait tout pour lui. sauf les dons de la fortune. Il fut cruellement ballotté par l’orage avant d’arriver au port ; et quand il l'eut atteint, sa riche organisation était épuisée. Il succomba dans la pleine jouissance de ses facultés, mais vaincu par les souffrances physiques. Son courage et sagaité naturelle ne l’abandonnèrent cependant pas un instant : aussi bien l’expérience de la vie lui avait coûté assez cher pour qu’il en tirAt profit.

Son père, honnête artisan, reconnaissant ses dispositions naturelles, lui avait permis de fréquenter l’Athénée de Luxembourg. Antoine y fil des études brillantes; mais le moment vint de les poursuivre A l’extérieur, et la famille était sans ressources. Un grand nombre de Luxembourgeois fréquentaient alors l’Université de Liège : ils se cotisèrent pour le faire venir auprès d’eux. Il les récompensa en devenant en quelque sorte le centre de leurs réunions, qu’il animait par sa conversation spirituelle et par son talent à improviser, en dialecte de son pays, des vers sur toutes sortes de sujets. Il ne tarda pas, du reste, A subvenir par lui-même à ses besoins, en donnant des leçons particulières et en se chargeant de rédiger le catalogue des livres de science de la bibliothèque académique. Le soin qu’il mit A s’acquitter de ce petit travail (la bibliothèque n’était pas alors ce qu'elle est aujourd’hui) lui valut la confiance des professeurs ; ils le prièrent de leur indiquer un jeune homme capable de dresser le catalogue des livres de droit:

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