Tluirof, loc. cit., p
tibi polestatem legendi, docendi, rerjendi^ omncsque actus magistrales exercendi hic et ubique terrarum : in nomine patris, etc. Puis immédiatement après il imposait sur la tête du licencié le bonnet de maître, en récitant cette formule : Quapropter in hujus potestatis signum hanc lauream niagistralem capiti tuo impono. C'était précisément cette dernière formalité qui constituait le litre de maître es arts *.
Mais l'Université ne l'entendait pas ainsi; elle ne reconnaissait ce titre, avec les privilèges qui y étaient attachés, qu'à ceux qui se faisaient agréer par la corporation des maîtres dans un acte solennel appelé inceptio. Le récipiendaire devait prêter le serment de respecter les privilèges, statuts, droits, libertés et coutumes de l'Université, de la Faculté des arts et de sa Nation, quelque position qu'il occupât plus tard. Enfin, le jour qui lui était fixé, il se ren lait en grande pompe aux écoles de la rue du Fouarre; le maître sous lequel il avait été licencié prononçait une harangue et lui imposait le bonnet, insigne de la maîtrise ^
1. Du lîoulay, t. 111, p. 4i9. — Tarannc, Notice /dstorir/ue sur les collèges de l'ancienne Université de Paris, dans le Journal général de l'instruction publique, 12 et 25 mars 1845.