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CHAPITRE IX

LA RÉFORME DES ÉTUDES DANS l' UNIVERSITÉ ET CHEZ LES JÉSUITES

Réforme de l'Université de Paris par Henri IV (1595-1600). — Vers la même époque, les Jésuites tracent, dans le Ratio stiaUonmi (1584-1599)5 les règles à suivre dans leurs collèges. — Comparaison des deux méthodes. — L'étude des belles-lettres et de la philosophie dans l'Université et chez les Jésuites. — Les Jésuites ne l'emportent sur l'Université que par une meilleure discipline, l'esprit d'émulation qu'ils inspirent aux élèves et les soins qu'ils donnent aux exercices physiques.

L'éloigneraeat des Jésuites semblait bien fait pour tourner à Tavantage de l'Université. Il n'en fut rien cependant; tant il est vrai que l'agitation et les troubles sont toujours nuisibles au développement des études. « L'Université, qui commençait à se relever, dit Lestoile, y reeeust un notable interest : car le bruit du coup de Ghastel fit retourner plus de six cents escoliers de toutes nations qui venoient à Paris, et en fist sortir autant d'autres qui s'y estoient habitués. »

D'ailleurs les déplorables conséquences de vingt années de discordes civiles pesaient de tout leur poids sur l'Université. Les factions étaient apaisées sans doute et le calme renaissait dans les esprits. Mais il était plus difficile de l'estaurer les écoles dépeuplées, de rétablir la discipline et les études si gravement atteintes. « Je cherche, disait Pasquier, je cherche l'Université dans l'Université sans la retrouver, pour le moins celle qui était sous les règnes de François I" et de Henri II. » La désorganisation s'était glissée partout. Il fallait remonter jusqu'au cardinal d'Estouteville, pour trouver une telle décadence et un tel désordre dans l'enseignement.

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Henri IV savait quel parli puissaiU un l-^lat peul lircr de l'instruction de la jeunesse. Son premier soin fut de faire rouvrir les classes des collèges fermés depuis la journée des Barricades, et de rétablir les leçons des professeurs. Il s'occupa ensuite de la réforme générale des règlements surannés, qui étaient encore en vigueur. Dès le 1" février lo9o, il nomma des commissaires royaux chargés de préparer cet important travail : c'étaient Renaud de Beaune, archevêque de Bourges, le premier président Achille de Harlay, le procureur général Jacques de la Gueslc, le président Auguste de ïhou, le lieutenant civil Ségiiier et le premier président du parlement de Bretagne, François de Biz.

La réforme de Henri IV se distingue de toutes celles qui Tout précédée par un caractère bien remarquable : c'est qu'elle est l'œuvre exclusive de l'autorité royale et que le pouvoir pontifical n'y a aucune part. On voit quel changement considérable s'était opéré dans les esprits, depuis que le cardinal d'Estouteville avait promulgué au nom du Saint-Siège les derniers statuts de l'Université. <■ La puissance séculière, dit Crévier, rentrait dans ses droits; et les rois avaient enfin compris que c'était à eux qu'il appartenait de donner des lois à une compagnie établie dans leur capitale et destinée à l'instruction de leurs sujets. »

Les commissaires royaux consacrèrent trois années à visiter les collèges et à préparer les nouveaux règlements. Ils s'adjoignirent à titre d'auxiliaires cinq maîtres renommés de l'Université, dont le concours leur fut précieux. Parmi eux brillait d'un éclat particulier le plus redoutable et le plus persévérant adversaire des Jésuites, Edmond Richer. Homme austère et désintéressé, d'un esprit résolu, doué d'une énergie peu commune, il se raidissait contre les obstacles et savait poursuivre jusqu'au bout les desseins qu'il avait fortement conçus. Son indomptable opiniâtreté alla un jour jusqu'à inspirer des inquiétudes au cardinal de Richelieu.

Richer avait appelé la réforme de tous ses vœux; il devint comme l'âme de la commission chargée de l'organiser. Il voulait surtout mettre l'Université en état de faire oublier les Jésuites et leur enseignement. Il pensait « qu'avec l'affiliation des imprimeurs et des libraires, avec ses Facultés supérieures et le monopole des grades, elle avait de quoi leur tenir tête; qu'à l'armée

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des riches amis qu'ils travaillaient à se former, il était possible d'opposer l'armée des pauvres, autrement forte par le courage et par la reconnaissance; que leur mode d'enseignement contenait de mauvaises choses, sur lesquelles on ferait avec le temps revenir l'opinion publique; qu'il n'était pas difficile d'implanter dans les collèges une discipline aussi bonne que la leur, en s'inspiranl de ce qu'ils faisaient et en bannissant une fois pour toutes les vieilles folies scolastiques, les lendits, les régals, les minervales, et tous ces divertissements surannés, objets d'eflroi pour les gens paisibles et pour le gouvernement; enfin qu'on s'assurerait la protection de celui-ci en se livrant à lui plus qu'on n'avait fait par le passé, et en lui remontrant la nécessité d'une école oii l'on instruisît la jeunesse à défendre le trône contre les envahissements de Rome ^ ».

Richer eut la joie de voir aboutir l'œuvre à laquelle il s'était attaché avec tant d'ardeur. Les nouveaux statuts de l'Université furent présentés au roi et enregistrés par le Parlement le 3 septembre 1598. Mais comme il convenait de les soumettre à une dernière revision, avant de leur donner force de loi, ils ne furent promulgués que le 18 septembre JOOO, dans une assemblée générale et solennelle de l'Université tenue aux Mathurins -.

Le président Auguste de Thou, assisté de deux conseillers au Parlement, Lazare Coqueley et Edouard Mole, ouvrit la séance par un discours, dans lequel il s'appliqua à justifier le pouvoir exercé par l'autorité royale en matière d'enseignement. Le roi, dit-il, « voulant policer tous les ordres de son royaume, a jeté les yeux sur son Université de Paris, jadis la plus florissante de toute la chrestienté, et qui se sent, maintenant, comme les autres parties de ce grand corps, des confusions passées. Il a jugé que c'estoit le séminaire, auquel estoient nourris et eslevez, et duquel on prenoit ceux, qui puis après servent en la maison de Dieu, sont appeliez aux magistratures, gouvernemens et autres charges publiques. Il a donc jugé que c'estoit chose digne du soin d'un bon roy, à l'exemple des empereurs chrestiens, desquels

1. Quicherat, Histoire de Sainte-Barbe, t. II, p. 114 et 115.

2. Réformation de VUniversité de Paris, Mettayer et L'Huillier, imprimeurs et libraires ordinaires du roi/. 1601. — M. Théry, dans une Histoire de Véducation en France, t. II, appendice, a donné une traduction des statuts de l'Université qui sont rédigés en latin.

nous avons aujourd'hui les conslitulinns pour le règlement des professeurs, médecins et autres maislres cl précepteurs. »

Il fut donné lecture des « Lois et statuts de rUniversité, faits et promulgués par l'ordre et la volonté du très chrétien et très invincible roi de France et de Navarre, Henri IV ». Après quoi l'avocat général Servin prit la parole. Il débuta par l'éloge du roi. « Il a voulu, dit-il, rendre l'honneur aux Muses, comme il a fait aux armes, par lesquelles il a donné la paix à la France, et nous a ramené le printemps qui ne seroit plus en l'année, sans le restablissement des bonnes lettres, restauration des temples vivans, qui est de mesme efiicace que la réparation des églises. » Il exhorta les tliéologiens à se pénétrer de la Bible, suivant l'exemple de Jean Gerson, sans négliger cependant la scolastique, nécessaire pour la réfutation des hérésies. Aux docteurs en décret, il donna le conseil de n'avancer dans leurs leçons de droit canon, rien de contraire aux lois et libertés de l'Eglise gallicane, qui sont les droits communs de l'Église catholique. Il recommanda aux médecins de ne pas tomber dans le défaut des empiriques, de lire et de relire souvent le divin Ilippocrate, pour apprendre de lui la vraie science. « Quant aux maistres es arts, continua l'orateur, c'est à recognoistre les vices, h corriger premièrement les mœurs de la jeunesse, puis à enseigner l'éloquence par bonne instruction, en monstrant comme elle doit fuir le vice

et embrasser la vertu réglant les escoliers par jugement, leur

monstrant toutes les sciences des arts en leur pureté, lisant les textes des philosophes, et en s'arrêtant trop aux commentaires, pour ne perdre la grâce et le sel et substances des bons livres. C'est à eux aussi à regarder en disant de bonnes choses, de les parer de bonnes paroles, mais surtout à ne laisser le corps pour

l'habillement si que sous un grand roy, restaurateur de

l'Eslat et du repos public, ceste Université de Paris estant grande et florissante, sans avoir besoin de nouveaux hommes, reprendra l'ancien lustre et la première forme de la vraye simplicité,. sera estimée le domicile des vertus et l'eschole de piété et sciences , qui la rendra honorable et respectable par tout le monde. »

Il y avait dans les derniers mots de Servin une vague allusion contre le retour possible des Jésuites, dont il était l'adversaire déclaré. Dans son discours d'action de grâces, adressé au Parlement, le recteur de l'Université, Marc Gigour, s'expliqua sur le

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compte de ces ennemis héréditaires avec plus de clarté et d'énergie '. Il attribua en grande partie à leur institut la décadence des études. Â l'entendre, c'était « comme une nouvelle Carthage, qui était venue établir son camp au milieu du pays latin; un astre contagieux, dont les malignes influences avaient flétri l'éclat de toutes les académies du foyaume ».

Si l'Université avait accepté et appliqué résolument les nouveaux statuts, elle aurait peut-être triomphé de la rivalité des Jésuites. Mais elle se heurta à l'esprit d'insubordination d'un groupe de principaux et de régents, qui se croyaient atteints dans leurs intérêts ou ne voulaient pas renoncer à leurs habitudes invétérées de désordre. La réforme serait restée stérile, si Richer et les autres maîtres de l'Université, qui avaient contribué à l'établir, n'avaient pas été chargés par le Parlement d'en assurer l'exécution. Il ne fallut pas moins que l'intrépidité de Richer, pour triompher de toutes les résistances. Il parcourut les collèges révoltés, bravant les cris, les malédictions et les insultes de tout un peuple d'écoliers ameutés contre lui ; on le huait, on le couvrait de boue, lorsqu'il passait dans les rues; peu s'en fallut un jour qu'il ne fût lapidé : c'étaient des malades qu'il laissait crier et s'agiter, comme il le dit lui-même, pendant qu'il poi:lait impitoyablement le fer dans la plaie -.

La réforme de Henri IV fut appliquée fort à propos à l'Université, pour lui permettre de lutter sans trop de désavantage contre les Jésuites, dont le retour était annoncé comme imminent et qui semblaient avoir puisé de nouvelles forces dans la défaite et l'exil.

Par une singulière rencontre, la Compagnie de Jésus venait en efîet de formuler, dans un livre célèbre, les règles qui devaient être suivies pour l'enseignement dans tous ses collèges. Le général Aquaviva avait compris tout le proflt que son ordre pouvait tirer de cette unité de pensée et d'action; et il avait réuni à Rome, à la fin de l'année 158 i, six pères Jésuites chargés de rédiger une sorte de commentaire précis etdétaillé du quatrième

i. Gratiarum actio ad aufjustissunum Senatiim, pro instaurata Parisiensi Academia. Mellayer et LHuillier, Paris, 1601. 2. Edmundi RicheHi. De opthno AcadeinLf statu, iiv. II.

livre des conslilulions. Jean Azor représeiilail l'Espagne, Gaspard Gonzalès le Portugal, Jacques Tyrius la Franco, Pierre Buzéc l'Autriche, Antoifie Giiisan rAlIcmagnc et Etienne Tucci l'Italie. Ces « Alexandre de la théologie », comme les appelle Y Imago primi scpcaiH ', mirent à contribution tous les documents et règlements universitaires alors en vigueur dans les diverses contrées de l'Europe ; ils passèrent en revue les statuts des collèges d'Italie, d'Espagne, de France, d'Allemagne, puisant dans chacun ce qui leur paraissait bon, adoptant et coonlonnant le tout, d'après leur expérience personnelle, sans s'écarter de l'esprit général de la Société. De ce travail en commun, de ces laborieuses conférences qui durèrent neuf mois, sortit la première édition du Rdlio atqiœ inslilatio iitudiortnn, envoyée à tous les provinciaux et recteurs dr l'ordre, au commencement de l'année 1586, avec l'approbation du général -.

Aussitôt les réclamations et les avis motivés affluèrent à Rome contre ce nouveau code de l'enseignement. Une partie de l'ouvrage consacrée au choix des opinions dans la Faculté de théologie, De opinionum dclectu in theolofjica Facultato^ souleva les plus graves difficultés. On y recommandait de suivre saint Thomas, à l'exception de plusieurs points. Cette restriction parut aux Dominicains une innovation intolérable ; ils la dénoncèrent à l'Inquisition et la firent réprouver comme hérétique. Sixte- Quint condamna à son tour le volume suspect et défendit aux Jésuites d'en faire aucun usage, ni public, ni particulier. Force fut à Aquaviva de soumettre le Ratio à. une revision complète et d'en publier une seconde édition (loDl), qui difTérait surtout de la première par la suppression du chapitre De opinionum dclectu. Mais les remarques, les observations et les corrections n'étaient pas encore épuisées : la cinquième congrégation générale de l'ordre prescrivit un nouveau remaniement, à la suite duquel parut l'édition de 151)9, qui annulait les deux précédentes,

2. Les bibliothèques Saiute-Geneviève et Mazarine possèdent chacune un exemplaire de cette première édition. On a cru longtemps qu'il n'en existait en France qu'un seul exemplaire, que l'on gardait soigneusement dans la bibliothèque des Dominicains de Toulouse. — Debure, Bibliographie instructive, n" 1008, et BiLliotliéque des écricaim de lu Coirqiarjnie de Jésus, par Augustin de Backer, Liège et Paris, 186'J, y" Aquaviva.

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et qui est restée elle-même à l'abri de toute modification importante.

Il est facile de voir que la réforme de l'Université de Paris sous Henri IV et la réglemenlalion des études chez les Jésuites se sont produites à la même époque, concurremment et presque à la même date. Il y a entre elles de nombreux traits de ressemblance, mais on ne peut pas dire que l'une ait été calquée sur l'autre, comme le veut certaine légende, suivant laquelle l'Université n'aurait fait que suivre l'exemple et s'approprier les méthodes nouvelles des Jésuites. Les réformateurs de l'Université ne semblent pas avoir connu le Ratio studiorum. Au surplus, les Jésuites n'ont introduit, à proprement parler, aucune méthode nouvelle dans l'enseignement; ils se sont bornés, à peu de chose près, comme l'Université elle-même, à consacrer les progrès accomplis, les perfectionnements réalisés, dès le milieu du xvi^ siècle, dans les meilleurs collèges de Paris. Il suffit, pour s'en convaincre, d'entrer dans l'examen des statuts de l'Université et de les comparer aux règles particulières adoptées par la Société de Jésus, du moins en ce qui concerne la Faculté des arts, ce domaine de l'éducalion moyenne et de l'instruction classique, où les deux corporations se trouvent en concurrence.

Pour les Jésuites, comme pour l'Université, l'étude du grée et du latin constitue le véritable fond de l'enseignement. Le premier rang est assigné aux belles-lettres, à la lecture et à l'imitation des meilleurs écrivains de la Grèce et de Rome. C'est le triomphe de la Renaissance et des principes d'éd.ication nouvelle répandus par les humanistes du xvi'' siècle. Mais tandis que l'Université ne se préoccupe que « d'éclairer et polir les esprits, de les rendre propres aux emplois publics et capables de les bien remplir », les Jésuites ont une arrière-pensée; ils se défient des tendances païennes de la Renaissance, et s'ils étudient la littérature ancienne, c'est pour obéir au goût du temps, auquel ils se plient par nécessité; leur but avoué, nous le savons, est de faire tourner l'instruction qu'ils donnent au profit de la foi et d'affermir l'orthodoxie catholique, qu'ils regardent comme la fin suprême de leur institution.

La division des classes n'est pas nettement établie dans les statuts de réforme de 1600. Mais il résulte des règlements parti-

culiers des collèges, et notamment da programme du collège de Narbonne pour l'année 1399, que le cours des études, sans y comprendre la philosophie, était de cinq années : trois classes de grammaire, une classe d'humanités et une classe de rhétorique '. Les écoliers subissaient tous les ans un examen d'entrée; ils montaient, descendaient ou demeuraient dans la même classe, suivant la force de chacun -.

Dans les classes inférieures, les régents exposaient les règles de grammaire; ils expliquaient en même temps les Comédies de Térence, les Epîtres familières de Cicéron, les Bucoliques de Virgile et autres auteurs d'une latinité pure, dignes de figurer parmi les premiers maîtres de l'enfance. Les classes plus élevées étaient consacrées à l'élude de Sallusle, des Commentaires de César, des Offices de Cicéron et de ses discours les plus facile?, de VEnéide de Virgile et des Métamorphoses d'Ovide. Enfin, dans les classes de seconde et de rhétorique, on lisait et on commentait les ouvrages les plus difficiles de Cicéron, ses Discours, ses Tusculanes et ses autres traités philosophiques, les livres de VOrateur, le Brutus, les Partitions oratoires, les Topiques, les Institutions de Quintilien; et, parmi les poètes, Virgile, Horace, Catulle, Tibulle, Properce, Perse, Juvénal et Plaute. Une part était faite, dans ce programme, à la langue grecque. Après avoir appris les préceptes de la grammaire, les écoliers devaient étudier quelque chose de Ylliade ou de VOdijssée d'Homère, du poème d'Hésiode sur les Travaux et les Jours, des Idylles de Théocrite; en outre, quelques Dialogues de Platon, un certain nombre de harangues de Démosthène et d'Isocrate, des hymnes de Pindare et d'autres morceaux de ce genre ^

L'instruction de la jeunesse était puisée, sans contredit, aux sources les plus pures; et, pour compléter les prescriptions relatives au choix des auteurs, on ordonnait que « ces misérables livres modernes, qui s'étaient glissés dans les collèges » à la faveur des troubles civils, fussent rejetés et proscrits sans pitié. Il s'agissait, dit M. Lantoine *, du Floretus, du Combat de Theo-

d. Félibien, Histoire de Paria, t. V, p. 199. — Journal iV André Lefèvre d'Ormesson. — Lantoine, Histoire de renseignement secondaire en France au ww siècle, p. 38 et suiv.

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