août 1695, Correspondance générale, t. IV, p
écrit quand elle ne peut pas l'entretenir. Les lettres sont nombreuses. Nous en trouvons plus de cent soixante de 1695 à 1700. Et pour quelques-unes elle se sert d'un chiffre \
Tout ce qu'elle voit et entend, sans en excepter les confidences du Roi, pour lesquelles il recommandait le secret le plus absolu, tout va à l'archevêque :
« Le Roi, écrit-elle, m'a imposé un secret entier que je confie à mon évêque parce que je le crois nécessaire 2 .
1. Voir notamment i5 novembre 1693, 11 mars 1696, etc., Correspondance générale, t. IV, p. 37 et 73.
2. i5 novembre 1695. Correspondance générale, t. IV, p. 36. Chose curieuse :. elle termine cette lettre par ces mots : « Encore une fois, Monseigneur, méfiez-vous de tout
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Je veille pour vous avec une grande attention, croyant veiller pour Dieu et sur son Église \
Je vis hier et je vous le dis en secret, un mémoire de M. le procureur général, spécieux, éloquent, qui conclut à supprimer la plus grande partie des communautés établies sans lettres patentes et à faire des règlements pour celles qu'on voudra garder qui établiront la visite et l'autorité des magistrats sur la conduite intérieure et extérieure de ces maisons.
Vous serez consulté là-dessus. Je prends la liberté de dire que je ne crois pas im- / possible de faire, un mémoire contre celui de M. d'Aguesseau*. »
ce que vous estimez le plus ; je suis à la source, ce qui me fait voir trahison sur trahison.
i. 1696, 1er juin, Correspondance générale, t. IV, p. 100.