Lonxsrein. Untersuchüngen über den Einfluss der Nahrung
aùf die Zusammensetzüng des Harns. Thèse de Berlin, 12 juillet 1886
CSL ;
« que cet azote urinaire puisse augmenter notablement « alors que celui des fèces reste normal. Dans certains « cas pathologiques on pourra trouver l'azote ‘urinaire « quinze, vingt fois plus grand que normal, et l'azote « fécal normal. Inversement dans des cas de troubles « intestinaux (1). »
On voit donc l'indépendance absolue des deux sortes d'élimination, et par lè-même la légitimité des recherches sur les variations de l’azote urée seul.
En résumé, c'est sous forme d’urée urinaire que s'élimine la presque totalité de l’albumine ingérée et la quantité d’azote disparue sous d’autres formes et par les autres voies d’éliminations est si minime qu’il est permis de la négliger.
Voit va jusqu’à dire qu'il est possible de calculer ia quantité d'azote contenue dans les aliments d’après la quantité d’urée éliminée après l’ingestion par un animal placé dans des conditions bien déterminées.
Et Maurel d’une série d'expériences tire les conclusions suivantes: |
«1° Les quantités d’urée éliminées sont sous la dépendance étroite des quantités d'azote absorbé.
«2° D'une manière générale et suffisamment approxi-
mative l’azote uréique est fonction de l’azote absorbé
1. Cu. Mrcuer. Recherches sur la nutrition normale du nouveau-né du 5° au 15° jour de la vie. Obstétrique, 1896. 9, E. Mau. Rapport de Pazote alimentaire à l’azote uréique
avec la ration moyenne d'entretien et ses variations.Soc. de Biologie, 23 avril 1904.
PTT en
et jusque dans une certaine mesure de l’azote ingéré.
« D'une manière approximative tout l'azote alimentaire sauf 0 gr. 10 par kilogramm e de poids du sujet doit se retrouver dans les urines à l’état d’urée.
«Les Ogr. 10 qui manquent correspondent forcément à l’azote qui s’élimine par la desquammation (peau et intestins), parles divers mucus, et aussi à celui qui n’est pas absorbé. Or rien ne faisant supposer que la quantité s’éliminant par la desquamation et les mucus doive augmenter au furet à mesure que l'azote alimentaire l’est lui-même, l’auteur est conduit à cette autre conclusion que l’augmentation de cette différence est due surtout à l’azote non absorbé. |
«3 Dans les conditions de la ration moyenne d’enitretien, tout l’azote alimentaire sauf environ 0 gr. 10 parkilogramme de poids normal, doit se retrouver dans les urines à l’état d’urée. » |
Par conséquent nous nous croyons autorisés à faire abstraction dans nos recherches de tout l’azote éliminé sous une autre forme que l’urée urinaire, — en nous rappelant toutefois les conclusions précédentes de Maurel.
Et nous pensons que nous pouvons baser nos expériences sur ce chiffre durée. Que-d’autre part si nous avons pu contrôler exactement la quantité d'aliments ingérés et doser les matières protéiques qu'ils contiennent, nous serons en droit de tirer de ces faits des conclusions qui pour n'être pas rigoureusement exactes représentent des faits cliniquement vrais,