‹ L'Urée Chez Le Nourrisson: Ses Variations Selon Le Régime AlimentaireChapitre 12 sur 36 · Tscaernorr. lahrbh, für Kinderheilkünde N.F.,t. XXVIII · texte numérisé non relu

Tscaernorr. lahrbh, für Kinderheilkünde N.F.,t. XXVIII

LR erètent beaucoup plus d'azote que les nourrissons malades : il explique ce fait qui lui semble paradoxal par une augmentation relative de la teneur en graisses des matières fécales, et non par une assimilation plus parfaite chez ces derniers.

Raudnitz (1) de Prague compare chez des animaux la nutrition au lait naturel et au lait stérilisé. Jérôme Lange (2) fait sur des enfants tout jeunes des expériences du même genreimais certaines de ses observations sont sujettes à caution (pertes d’eau, régurgitatations, etc.): il conclut de ses expériences que l’utilisation du lait de vache est aussi parfaite que celle du lait de femme.Il constate de plus que l'azote ingéré n’est pas totalement éliminé, qu’au contraire la proportion d’azote disparu est considérable : il essaie de donner une explication de ce fait, de ce « déficit d'azote » : une partie de cet azote contribuerait à l'accroissement en poids de l'organisme,une autre partie se transformant par la décomposition des matières albuminoïdes en présence des bactéries de l'intestin : de l’azote libre se dégagerait avec les gaz intestinaux (Biedert).

Bendix (3) en 1896 montra que l'hypothèse de Camerer concernant la perte d'azote parla peau et les poumons était en partie erronée et que Biedert et Lange faisaient

Jouer aux gaz intestinaux un rôle qui était loin d’être

1. Raunnrrz. Ueber die Verdaulichkeit gekochter Milch. Zeitschr. f. phys. Chemie, 1889, t. XIV.

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