PAST PRE
sonde put être enfoncée dans une longueur de 20 centimètres.
Et, deux fois, l’uretère a paru complètement oblitéré.
Il semble bien que la coïncidence de l’immobilité et de l’oblitération soit assez fréquente : 2 contre 1.
Sur les 6 cas où la mobilité de l’uretère fut constatée, 4 fois seulement nous pûmes examiner l’état de la cavité urétérale : 3 fois, elle était perméable, 1 fois, l’oblitéralion à paru complète.
La coïncidence de la perméabilité et de la motilité
semble donc être plutôt la règle : 3 contre I.
Fréquence des contractions :
1° Sur le malade Tir. (obs. XX), l'orifice urétéral sain présenta 4 contractions par minute pendant les 3 minutes que dura l'examen.
L'orifice urétéral, du côté néphrectomisé, ne présenta que » contractions pendant un laps de temps de 5 minutes. Leur apparition était irrégulière, puisque pendant la deuxième minute il n’y eut aucune contraction etqu'il y en eut 2 pendant la quatrième minute.
2° Sur le malade Ca. (obs. IX), il a été simplement noté que les contractions sont espacées.
20 La. (obs. IT). L’orifice sain présentait 2? ou 3 mouvements par minute, l’orifice malade présenta une contraction pendant chacune des trois premières minutes, 4 contractions consécutives pendant la 4 minute et ? contractions pendant la 5° minute.
4 Co. (obs. X). Pendant le temps que dura son inspection, l’orifice urétéral normal présenta 7 contractions