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dont ? séparées par une longue pause. L’uretère néphrectomisé fut examiné pendant 12 minutes :
Une 1° contraction eut lieu à la 4° minute 4°
Une 2e # — bé or us Une 3° 22: à la 5° ee Une 4° Se — AAA
> Ch. (obs. IT).
L'uretère sain fut examiné pendant 5 minutes :
+ contractions pendant la 1" minute.
I == ee 2 minute.
0 22 ne 3e Er 2 LS LG 4e ae Il = — se ee
L'orifice du côté opéré fut regardé pendant8 minutes. Il ne présenta que ? contractions à la 6° minute.
Apparition très irrégulière des contractions.
6° Pour Le. (obs. VIT), la fiche qui le concerne porte seulement la note : existence de contractions.
En résumé, dans tous ces cas, sauf dans celui de l'observation X, où la durée de l’examen de l'uretère sain n'a pas été mentionnée, les contractions furent beaucoup moins fréquentes que du côté sain. Leur apparition fut très irrégulière. Elles se produisirent souvent en groupe.
Intensité des contractions :
Tir. (obs. XX). Les contractions de l'orifice urétéral malade furent étiquetées successivement : moyenne, assez belle, petite. Uk
Ca. (obs. IX). Contractions plus fortes quenormalement.
AN
Gus MR R
La. (obs. Il). Contractions du eôté néphrectomisé fortes et très fortes. Celles de l'uretère normal furent beaucoup moins fortes.
Co. (obs. X). La première contraction a mis D ou 6 secondes à se produire. Les suivantes furent plus faibles.
Ch. (obs. IT). Contractions aussi énergiques du côté sain que du côlé malade.
Le. (obs. VIT). Il fut seulement indiqué que les contrachions du côté néphrectomisé étaient semblables à celles du côté sain.
En résumé, dans les 6 cas, l'énergie des contractions fut notée : 4 fois elles furent aussi fortes que du côté sain, ? fois elles le furent beaucoup plus.
Loin d'avoir tendance à diminuer d'intensité, elles ont plutôt tendance, semble-t-1l, à augmenter leur énergie; comme nous avons vu dans les cas observés que la contractilité de l'uretère disparaissait environ vers la troisième année qui suit la néphrectomie, il est naturel de penser qu'elle présente d'abord une phase d'augmentalion, puis une phase de diminution.
Les constatations faites chez l'homme ne font que confirmer ce que les expérimentateurs ont constaté chez les animaux.
Pour Proropoporr, l'arrêt de la sécrétion de l'urine ou la ligature des artères rénales détermine d’abord un ralentissement, puis l'accélération, puis le retour à l’état normal des contractions de l’uretère. L’extirpation du rein les ralentit. Après un certain temps, elles deviennent plus fréquentes. |