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cas, de le faire entièrement : c’est la pyélographie. Elle consiste à injecter dans l’uretère une solution opaque aux rayons X, collargol ou bromure de sodium à 30 % ; on peut ainsi se rendre compte, de visu, du dédoublement partiel ou de la direction de l’uretère : et, ainsi que le dit Legueu, tous les renseignements qe veut le chirurgien avant d’opérer, c’est elle qui les lui donne.
Si cette méthode a rendu de grands services, elle ne fut pas, au début du moins, sans danger. Il ne faudrait pas cependant se les exagérer et nous ne pouvons mieux faire que de donner ici une des conclusions du rapport présenté par Papin, au Congrès d’Urologie, en juillet 1919, sur la pyélographie : « Il serait illogique, comme le demandent certains adversaires de la méthode, de la rayer du cadre de nos procédés d’investigation ; mais, se perfectionnant sans cesse et devenue complètement inoffensive entre les mains d’urologistes exercés, elle constitue un appoint important pour l’exploration urinaire, et dont on ne peut aujourd’hui négliger l'emploi. »