‹ L'uretère en gynécologieChapitre 28 sur 64 · LÉ É · texte numérisé non relu

LÉ É

ND ee

Intervention : Hystérectomie totale. Suites normales. Cependant

la malade souffre encore au rein droit.

U. P. R. : L'uretère n’est plus rétréci, il reste coudé, le rein est

ptosé, bassinet distendu.

Néphropeæxie :: six mois après.

AUTRE OBSERVATION (A. PELLÉ. —— Résumée)

Mme M.…, 42 ans. Entre à Albarran en rétention d'urine compiète.

Toucher : grosse masse utérine remplissant tout le petit bassin.

U. P. R.: compression urétérale bilatérale.

A gauche : rétrécissement très allongé, fuseau lombaire, siphon.

A droite : fuseau lombaire, siphon, distension pyélique.

Hystérectomie totale. Guérison.

L'URETERE AU COURS DE L'EVOLUTION DES TUMEURS DE L'OVAIRE, KYSTES ET TUMEURS SOLIDES LIBRES OU ENCLAVEES

Là encore il faut distinguer deux catégories de lésions : Non pas qu’il y ait lieu d’opposer ce qui est kystique à ce qui est tumeur solide, mais surtout ce qui est libre à ce qui est fixé, par enclavement ou torsion.

Les kystes habituels des ovaires sont des tumeurs parfaitement mobiles et libres et par cette mobilité même, ils ne sont pas dangereux pour les uretères. Viennent-ils à s’enclaver au cours de leur évolution, ils deviennent alors redoutables, tout comme les kystes primitifs du ligament large, et dangereux cliniquement et opératoirement.

CHAVANNAZ en 1903, citait un cas d’épithélioma des deux ovaires, entraînant une anurie complète chez une femme de 44 ans, anurie guérie par l'intervention et l’extirpation des tumeurs.

PATEL au Congrès de Chirurgie de 1911, apportait une observation de kyste, avec anurie guérie par l'intervention.

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