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Conclusions pratiques et conduite à tenir

A, — Si l'intérêt des lésions dynamiques précoces que nous avons décrites est purement doctrinal, il consiste aussi à éclairer l’étiologie de nombreux phénomènes douloureux.

A la phase aiguë des métro-annexites parmi les symptômes, les troubles du rythme urinaire et surtout les phénomènes douloureux à siège uretéral et lombaire doivent faire penser à des troubles de la dynamique uretérale. En plus de la désinfection de l’arbre urinaire, il y a lieu de se méfier de ce côté infection de l’arbre urinaire, il y a lieu de se méfier de ce côté

.et de se tenir prêt à intervenir dans le cas de troubles plus

caractéristiques par le cathétérisme uretéral.

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2, __ Lorsqu'une malade présente une salpingite, ou des antécédents d'infection nette de son appareil génital, on doit examiner systématiquement ses régions lombaires et l'interroger sur son fonctionnement urinaire, cherchant à dépister une petite hydronéphrose. S'il existe des symptômes suspects, il devient indispensable d'examiner lappareil urinaire par ne US PER

Si une dilatation uretérale est découverte, on devra, selon son importance, le degré d'infection, et la nature des troubles qu’elle entraine, la traiter en supprimant si possible la lésion génitale, d’abord.

3. — Lorsqu'une femme sera guérie d’une pareille affection, elle ne devra pas être abandonnée, sans être prévenue des lésions possibles et au besoin convoquée pour examen radiologique de son appareil urinaire.

4. — Chez toute femme présentant des douleurs lomboabdominales et ayant des antécédents d’annexite ou d'infection génitale, même si les pertes ont complètement cessé, même si le toucher vaginal est négatif, on devra soupçonner l'uretéropyélonéphrose à ses stades divers, faire une U.P.R. on n'oubliant pas le retard des signes cliniques sur les lésions anatomiques, bien connu dans cette affection.

9, — En cas de dilatation uretéro-pyélique d’origine génitale, les indications thérapeutiques seront posées en tenant compte du degré de dilatation, apprécié autant que possible par l’U.P.R,, du degré d'infection, de l'intensité des douleurs, de la répétition des crises, et enfin, en cas de lésion grave, de la valeur fonctionnelle comparée des deux reins. Selon le cas, le traitement pourra consister en :

— dilatations d’un rétrécissement urétéral,

-— mise en place d’une sonde uretérale à demeure,

—- lavages du bassinet,

—— dénudation chirurgicale de l’uretère

— interventions portant sur le rein :

simple néphropexie, néphrostomie temporaire, ou même néphrectomie, en Cas de pyonéphrose grave ou de rein atrophique.

Pr ne A côté de ces nt Host opiqnes et chirurgicaux, | ÿ ‘insistons sur l'importance de la désinfection intestinale et

urinaire, et de la lutte contre le coli-bacille par la sérothérapie au moyen du sérum de VINCENT. ! À

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