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urinaire sus-jacent ? Il nous a été impossible de le préciser. En effet, toutes les femmes que l’on a l’occasion de voir pour un prolapsus, sont des multipares, ou des femmes âgées à antécédents génitaux nombreux et imprécis.
Ce n’est donc que si le caractère de leurs douleurs est spécial, ou encore si ces douleurs persistent après périnéorraphies qu’on aura l’occasion d'étudier si leur uretère est coudé, ou leur rein descendu.
Si le problème se présente différemment, et qu’on trouve une histoire nette d’hydronéphrose chez une femme présentant à l'examen gvnécologique une rétroversion, la conduite logique sera de traiter d’abord la lésion génitale, et de suivre ensuite systématiquement le comportement de luretère.
Dans le cas fréquent de dilatation urétérale coïncidant avec un prolapsus évident, il y a lieu de discuter, si l'association à la périnéorraphie antérieure et postérieure d’une hystéropexie par voie haute, ne serait pas une conduite plus favorable à l’avenir de l’uretère que l'intervention périnéale isolée. C’est là une hypothèse qui demande vérification.
En conclusion, les différentes interventions ayant pour but le redressement des vices de position de l’utérus, sont donc en principe salutaires pour le fonctionnement ureétéral, et il est des cas même où elles constituent la meilleure thérapeutique contre son mauvais fonctionnement. Mais nous avons lPimpression que le résultat ne peut être excellent de façon constante, car on sait que si l’uretère est un canal souple, c’est aussi un organe sensible, irritable et capricieux dans ses réactions.