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HOER, l'uretère croisait la veine cave (qui était la continuation directe de la veine iliaque commune droite) au niveau du détroit supérieur. Il se trouvait ainsi pincé entre l'artère iliaque commune droite et ce qui aurait vraisemblablement représenté la veine iliaque commune droite s'il y avait eu un abouchement de la veine iliaque commune gauche pour constituer la veine cave inférieure.
Picx et ANSON ont particulièrement étudié au point de vue anatomique, sur leur cas, les rapports de l'uretère et de la veine cave dans ce segment. Ils ont montré en effet qu'en débouchant le long du bord médian (ou bord gauche) de la veine cave, l'uretère pouvait reposer dans une fourche veineuse constituée en avant et en dehors par la veine cave, en arrière et en dedans par le tronc commun d'abouchement dans la veine cave, des deuxièmes veines lombaires. Cet abouchement se faisant au niveau de la face postéro-interne de la veine cave.
Dans cette portion de son trajet, l'uretère est en rapport plus ou moins étroit avec la face postérieure -de la veine cave. Les constatations opératoires sont à ce sujet démonstratives. Parfois l'uretère fût libéré sans difficultés. D'autres fois il était tellement adhérent, comme incrusté dans la paroi de la veine (cas de GREENE et KEARNS) qu'il fallût en laisser un fragment sous peine d'entraîner des désastres. Une fois (YounG) l'uretère était enserré dans un tunnel fibreux contre le corps de L3, mais dans ce cas il existait un calcul à ce niveau, raison vraisemblable de la péri-urétérite.