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uréthrales ; cependant, après avoir lu les Thèses de Grégory, de Monod (Eugène), de Terrillon, de Phélip (de Lyon), nous avons résolu de joindre nos efforts à ceux qu’ils avaient déjà faits, pour poser d’une façon précise les indications de l’uréthrotomie externe et donner à cette opération le rang qu’elle doit occuper dans la thérapeutique des affections de l’urèthre.
Les travaux de Monoû et de Phélip sont ceux qui nous ont paru les plus remarquables au point de vue que nous envisageons, c’est-à-dire les indications. Je ne conteste pas l'importance de l’œuvre de Grégory, cependant il nous semble que cet auteur fait fausse route ; dans son enthousiasme pour les services que l'on peut attendre de l’incision externe, il s'engage dans une voie dangereuse et fait trop bon marché de la section interne. Aussi, dès l’année suivante, Monod, qui est éclectique, s’efforce-t-il de
montrer quels sont les cas qui paraissent relever de l’incision de dehors en dedans.
Avant même d'entreprendre ce travail, je tiens à déclarer hautement que, comme ce dernier, il faut accepter la dilatation, l’uréthrotomie interne et l’uréthrotomie externe. Ce sont là trois
modes d’intervention différents répondant à des indications différentes ; l'important est de bien établir ces dernières. C’est
ce que nous nous proposons de faire pour ce qui regarde l’uréthrotomie externe ; pour atteindre ce but nous aurons souvent recours aux Thèses de Monod et de Phélip, mais nous nous appuierons surtout sur les observations personnelles recueillies dans le service de M. Tédenat et sur celles de sa pratique antérieure à 1889, qu’il a bien voulu nous communiquer.
Quand on lit dans les auteurs ou dans les diverses publications des observations d’uréthrotomie externe, on est frappé du
peu de détails qu’on y trouve sur les soins qui doivent suivre