‹ L'usurier sentimental (volume 2)Chapitre 17 sur 21 · C L'USURIER · texte numérisé non relu

C L'USURIER

Le commandant Typhon, en la Usant, fronça les sourcils :

— C'est infâme! dit- il avec indignation tromper ainsi un honnête homme! la malheureuse méritait d'être écrasée comme une vipère!...

Rose pâlit, se relira dans sa chambre, et désespéra d'oser jamais révéler son fatal secret.

D'un autre côté, Octave en lisant le journal avait été frappé par l'annonce du mariage d'une personne nommée Marie Beaulieu avec un certain M. Typhon, chef de bataillon en retraite.

— Marie Beaulieu !... le nom et le prénom

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de Rose î Marie Beaulicu!... c'est étrange !... murmura-t-il.

De huit jours, il ne- cessa de penser à Rose, et comme le nom de Typhon s'était en même temps gravé dans sa mémoire :

— Typhon! se disaii-il, Typhon! ce n'est point la première fois non plus que ce nomlà me frappe.... -- Eh ! mon Dieu ! s*écria-lil enfin, mon capitaine du coche s'appelait ainsi, je crois.

Lucie remarqua que son mari était hien préoccupé, mais elle attribua sa tristesse aux méchants propos de Coqueluche, Annibal et SerpentarcU

Ils avaient tellement glosé, tellement ba- Yardp sur le compte de la famille Marcellot,

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qu'on s'était décidé à ne plus remettre les pieds à Pontoise.

L'été on habiierait toujours Monrepos en Saint-Jean-sur-Yionne, mais l'hiver on irait à Paris.

Octave avait arrêté déjà un délicieux appartement dans le faubourg Saint-Honoré.

Mathias singulièrement contrarié par le mariage de Rose Printemps avec le commandant Typhon, se tenait minutieusement au courant des faits et des gestes des. deux ménages; — ceci sans préjudice des mille opérations commerciales que menait de front le profond spéculateur.

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