‹ L'usurier sentimental (volume 3)Chapitre 4 sur 21 · AO L'USURIER · texte numérisé non relu

AO L'USURIER

— Cesl impossible !.. notre sort se décide

— N'oubliez pas mes conditions, dit durement Serpeniard; pas d'héritage, pas de ma'

riagel...

— Ah ! fit Coqi eluche en soupirant, vous êtes un homme d'ordre bien terrible ! Vous

voulez nbsolurrcnl ciue notre union soit filée

ci'or et de soie. J'eniveiiendrai à peiii feu la douleur de Lucie, je lui dirai qu'Adolphe est maluaité })ar Typhon... je la rendrai jalouse de Rose.... Je la biouillcrai avec Octave.. elle en mourra !... Nous nous passons du duel comuie vous le voyez...

— Aimable cousine ! dit Serpentard.

Typhon expédiait son billet à Octave,

SEJNÏlMtNTAL. AI

qui le reçut en piësence de MM. Berlaut et Barnabe, déjà fort étonnés d'apprendre que Tenfant eût disparu et qui révoquaient en doute les assenions du juif Muthias.

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