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inoffensive dans la grande majorité des cas, et cependant certains dangers existent ;
b) Cette intervention n’est pas toujours possible. On doit parfois la différer, parfois la rejeter systématiquement ; |
c) Elle n’est pas toujours un moyen de traitement
radical.
Ce sont ces conclusions qui nous autorisent à dire qu'un traitement qui compensera les insuffisances de l'intervention ou qui permettra d'attendre les circonstances favorables, ou même, comme certaines observations peuvent permettrent de le prétendre, d’y suppléer tout au moins en évitant les complications
rhino-pharyngiennes, a son importance et son intérêt.
L’'EXTRAIT AMYGDALIEN
Nous avons parlé à différentes reprises des suppositions qui avaient été faites sur l'existence d’une fonction amygdalienne. Depuis longtemps déjà, des recherches avaient été pratiquées pour mettre en évidence une sécrétion tonsillaire ayant un rôle dans le fonctionnement ou le développement de l’organisme.
Les expérimentateurs employaient un filtrat d'amygdales broyées et macérées selon des préparations personnelles, et les théories les plus diverses virent le jour.
En 1898, l'Américain Mansini fait des injections d'un filtrat amygdalien à différents animaux. Il ne remarque aucun accident consécutif à cette injection. Il ne fait que constater une élévation plus ou moins nette de la tension artérielle, et conclut sans hésiter à l'existence d'une sécrétion amygdalienne analogue à la sécrétion d’adrénaline de la surrénale.
En 1903, à Berlin, Scheier pratique la même expérience dans les mêmes conditions. Mais c’est un abaissement de la tension artérielle qu’il obtient.
Quelques années plus tard Escat, de Toulouse, con-