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tation d’une opothérapieamygdalienne a été envisagée. Nous verrons ultérieurement l'historique de ces essais
tant au point de vue local qu’au point de vue général.
Ce bref aperçu historique nous a montré que si lamygdalectomie est actuellement reconnue comme un traitement rationnel et efficace de l’hypertrophie amygdalienne et des complications qu'elle entraine, <lle a, néanmoins, autrefois comme aujourd’hui, ses ennemis et ses détracteurs. Cette attitude se justifie quand elle s’insurge contre l'ablation systématique que préconisait l'Ecole américaine au début de ce siècle.
L’argument principal des adversaires de l’amygdalectomie, en dehors des aléas que celle-ci n’est pas sans présenter, aussi bien que toute intervention chirurgi- | cale, est l'existence possible d’une fonction amygda- | lienne inconnue. | | Nous verrons ultérieurement les différentes opinions qui se sont succédées sur l’existence d’une sécrétion interne tonsillaire. Disons de suite que l'existence
d'une hormone amygdalienne, agissant de telle ou
| telle facon sur le fonctionnement ou le développement de l'organisme, est encore loin d'être admise, et que | | les théories se sont succédées sans pour cela persister. | Richard B. Faulkner, dans un article paru en 1916 | et où il conclut à la nécessité de respecter l'amygdale
le plus souvent possible, après avoir passé en revue