C. Corot
Les lettres adressées chez .\1. (Charpentier, rue [.encrel. n" 3=,.
Après Alcnçon, Corot e.'^t attiré près de Mortain, ;i Bourberouge, chez M. Delalain. Toujours les vieux amis! C'est de Bourberouge qu'il écrit un jour à M"'° Cabarrus : " Je suis à courir de vallons en vallons pour chercher et faire des études Je travaille ferme: je vise au chefd'œuvre; rien que cela». C'est du même pays que, le 23 septembre, il se rappelle par un mot à Dutilleux, lui annonçant son prochain retour à Paris. « De là, dit-il, j'irai voir ma sœur et je dois me trouver avec quelques camarades, du 8 au 12 octobre, à Fontainebleau, hôtel de la Sirène. Si vous n'êtes pas retourné à cette époque, vous serez bien gentil de venir déjeûner avec moi ». Son confrère était alors à Marlotte ; voilà l'explication de ce rendez-vous. Mais Dutilleux ne put attendre l'arrivée de Corot. D'où cette lettre :
(Fig. 129). — Environs de Rotterda Septembre i8!i4.
Paris, ce 28 octobre 1853.
Mon cher ami
Il n'y a donc pas eu moyen de vous voir à Fontainebleau, obligé que vous étiezde retourner. ..Vous avez fait debonnes études. m'aditM""' Dutilleux. Nous
verrons cela cet hiver. J'en ai t'ait une quantité. Il y en a à peu près 7 ou S d'élues. Spcs auteiii vivificat.
Tout à vous; je vous serre la main. Buvez à ma santé en famille, le jour de
la Toussaint.