‹ L'uvre de CorotChapitre 8 sur 59 · LA LÉGION D'HONNEUR · texte numérisé non relu

LA LÉGION D'HONNEUR

En ce temps-là, son vieil ami Abel Osmond allait villégiaturer, dans sa famille, à Rosny, auprès de Mantes. Il l'emmena avec lui.

Corot, trouva le pays joli, l'hôtesse pleine d'affectueuse bonté.

La maison de Mme Osmond fut la sienne ; d'un petit bâtiment isolé on lui fit un atelier. Travailler ainsi sous l'aile de l'amitié, c'était un rêve. Tous les ans, au mois de juillet, il se gardait de manquer au rendez-vous. Abel était là avec son frère Ferdinand.

Le capitaine Faulte du Puyparlier, leur intime, venait aussi ; (Fig. 7a). — Le petit berger; Salon de 1840. j]^ avait loué uue maisonnette

tout à côté, qui s'ouvrait comme un complaisant asile aux camarades les jours où l'exubérance de la jeunesse pouvait être impor-

nm

Page 1