PREMIÈRE LETTRE
Paris, 21 srptpiiibre
■Monsieur le ilireclcur,
Je trouve ici, à mon retour, les numéros des 9 et Di septembre; le premier m’était connu, et je viens do prendre lecture du complément du travail que votre collaborateur, M. Karl Steiner, a consacré h mon étude sur la crise financière de l’Angleterre.
Personne no respecte plus que moi les droits de la critique, j’aime la discussion surtout quand elle est nette. .le suis donc loin de me plaindre do ce que M. Karl Steiner veuille « trancher dans le vif » ni que, mettant de côté toute gène do langage, il ajoute : <.< Nom dirons ce 'que nom pensons, tout ce que nom pensons . Nom n’ userons d’aucune réticence, nom appellerons les choses p>ar leur nom. a Chacun a sa manière d’écrire ; quand je suis attaqué, je trouve que celle-ci est la bonne, sauf à ne pas user de complètes représailles.
S’il ne s’agissait donc que do moi, je me tairais ; mais
' Ces lettres ont suivi les premières attaques dirigées contre mon travail sur la Crue pnanâère de l' .Angleterre en 1806. Elles peuvent servir à compléter la Réponse à SI. Michel Cheentier. Il aurait été trop long de reproduire les cinq articles, fort étendus, de l'. Avenir commercial ; les arguments qu’ils développent sc retrouvent, pour la plii- |)art dans la lettre de .M. Chevalier ; ils sont d'ailleurs suflisamment résumés |K)ur qu’on ne suppose point que je m’applique à les faire oublier.
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