comme parfaitement judicieuses et salutaires. Elles
sont bien calculées pour maintenir en Écosse une quantité de numéraire modérée, mais suffisante pour se trouver en proportion convenable avec la circulation des billets. L’expérience accomplie n’a révélé aucun inconvénient, ni pour les banques ni pour le public, et il est permis d’exprimer l’espérance qu’aucune modification ni aucune règle moins sévère ne viendront atteindre 1 efficacité de ce régime. »
La Commercial Bank of Scotland h manifeste une approbation complète de l’ensemble de l’.4c/, et ne voit
aucun changement à introduire dans les dispositions admises. w
La National Bank of Scotland dit : « Quelques personnes ont imaginé que \'Act de 1845 impose à l’action des banques des restrictions inutiles, et gêne leur pouvoir de répondre aux demandes qui leur sont adressées ; nous n avons rien constaté de pareil. »
P un autre côté, les cinq banques de Glasgow s’accordaient pour condamner la jloi et les restrictions qu’elle formule.
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ET L’AGRICULTURE
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Ainsi dune, les dix principales banques do l'Ecosse se trouvaient divisées en deux camps, égaux en nombre. Mais, comme le fait l'cmarquer M. James Stirling, il est une pierre de touche infaillible, qui révèle la véritable autorité attachée aux opinions respectivement émises Peu de mois après que cos opinions curent été recueillies, la crise de t8ii7 désola le pays. Les cinq anciennes ban-? ques d'Edimbourg supportèrent la tempête sans faiblir. Il n’en fut pas de même des banques de Glasgow, plus nouvelles et plus entreprenantes. L’une d’elles, la plus considérable , sombra sans retour ; une seconde suspendit provisoirement ses payements, et une troisième eut à subir le choc d’un run , surexcité par la défiance publique. Une quatrième, enfin, éprouva, dit-on, do sérieuses difficultés. Pour tout résumer, parmi les protestations dirigées contre les restrictions rigom-euses de l’;lc/ de 1841), la plus développée et la plus véhémente émanait de la Western Bank of Scotland et portait la signature de mauvais augure {ominous) de John Taylor. La Western Bank a fait faillite, et la principale cause du désastre, c’était l’impulsion téméraire donnée par John Taylor à des opérations condamnables.
Il faut toujours on revenir à cette vérité fondamentale, que la limitation des billots peut seule empêcher un trouble profond dans la marche des transactions. On argue à tort d’une diminution factice du taux de l’intérêt : cette diminution est impossible, si elle ne correspond point à la situation normale du marché, qui seule détermine le loyer du capital .
Jadis le rapport naturel do l'olfre et de la demande était entravé par les lois sur l’usure. De là venait la per-
' Praelical comidnaiions, etc., p. 32.