IV. — Opérations des banques
Il nous faut d’abord distinguer les vieilles banques
des autres : les premières agissent en effet dans un ca-
dre d’une étendue bien plus restreinte, et pour des opé-
rations bien plus limitées.
A) Les vieilles banques.
Elles sont établies dans des régions très petites, de l'étendue d’un arrondissement (sauf la Guyane) et dont l’agriculture, l’industrie et le commerce sont presque uniquement tournés vers la canne à sucre.
Le trait le plus original de ces banques, que nous avons signalé, et leur principal chef d'activité est la faculté de prêt sur récoltes pendantes! véritable prêt d'exploitation agriole et ici apparaît bien l’aléa de ces prêts que la banque de l’Algérie n’a acceptés qu'avec
répugnance; en Afrique du Nord le prix de la récolte
1. Pour l’escompte des effets, 2 signatures dttice ch ez les banque coloniales comme à la banque de l Algérie.