‹ La Banque De L'AlgérieChapitre 18 sur 122 · PAGES · texte numérisé non relu

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Si la banque ne peut diposer de son change, du moins est-il de son intérêt d'augmenter son encaisse métallique : elle a passé, de 1916 à 1926, de 68 à 90 millions, mais n’est plus que le quinzième du portefeuille.

La loi du 7 août 1926 a autorisé la Banque de France a acheter les monnaies d’or (15 fr. 50 legr.) et d'argent thésaurisées, mais ne lui a pas permis de se ee. à cette fin de mandataire, et la banque de l'Algérie ne peut donc‘procéder pour son compte.

Mais, sans rechercher ces opéralions qui pourraient, à un public nerveux, faire croire à de la spéculation, elle peut accepter à l’encaissement les pièces d’or nationales;, afin d'éviter d’inutiles frais de transport partiels, il semble opportun de débiter le siège social (Paris) de la somme payée par les succursales; il se fait rembourser par la Banque de France grâce à son compte-courant avec ‘elle, en lui livrAnt un équivalent en monnaies d’or prises provisoirement sur leur stock.

La somme à payer aux déposants doit être évidemment calculée en tenant compte du poids du métal fin, et on doit en déduire les frais d'envoi, d'assurance et d’entrée en France (2,40 %), que. ne prélève pas la Ban-

que de France.

GHAPITRE TITI

Les avances et redevances de la Banque de l'Algérie. |

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